Cinéma

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Du ciel à la terre Médiathèque John Lennon, La Courneuve (Plaine Commune)

Plaine commune

03min07

Dans une rue, devant une façade, un immeuble, à l’embranchement d’un carrefour, sur un banc, il y a toujours une histoire née d’une rencontre, d’une réflexion, d’un moment partagé ou d’une habitude. Des plans fixes choisis dans la ville, vécus et filmés comme des paysages, donnent lieu à des histoires singulières

Ma nouvelle vie ensoleillée (Plaine Commune) Médiathèque John Lennon, La Courneuve

Plaine commune

03min28

Dans une rue, devant une façade, un immeuble, à l’embranchement d’un carrefour, sur un banc, il y a toujours une histoire née d’une rencontre, d’une réflexion, d’un moment partagé ou d’une habitude. Des plans fixes choisis dans la ville, vécus et filmés comme des paysages, donnent lieu à des histoires singulières

La porte Médiathèque John Lennon, La Courneuve (Plaine Commune)

Plaine commune

10min25

Dans une rue, devant une façade, un immeuble, à l’embranchement d’un carrefour, sur un banc, il y a toujours une histoire née d’une rencontre, d’une réflexion, d’un moment partagé ou d’une habitude. Des plans fixes choisis dans la ville, vécus et filmés comme des paysages, donnent lieu à des histoires singulières

L'auto, la rose et le verre en plastique Médiathèques Aladin, Saint-Denis (Plaine Commune)

Plaine commune

05min18

"Qu'est-ce que le féminin ? Qu'est-ce que le masculin ?" En interrogeant ces notions pour le moins complexes et sujettes à débats, l’atelier d’animation vise, en s’appuyant sur la libre parole des enfants, d’évoquer par le biais de la manipulation et de la rencontre d’objets choisis, les relations possibles entre féminin et masculin.

Indiffèrences Médiathèque Gulliver, Saint-Denis

Plaine commune

01min38

Parmi des personnages en tous points identiques, certains commencent sous nos yeux à se transformer. Des intrus font leur apparition et provoquent des transformations qui se propagent jusqu’à se généraliser.  En partant de deux pictogrammes célèbres dont la forme graphique évoque une femme ou un homme – pictogrammes que l’on trouve souvent sur les portes des toilettes ou les feux de signalisation –, il s’agit de réaliser un film d’animation qui met en jeu l’idée de conformité.    

La route est mon voyage Allée de l'enfance : Ma famille, les gens du voyage

Caroline Puig-Grenetier

1h00min01

Qui sont les gens du voyage, d'où viennent-ils et pourquoi voyagent-ils ? Quelle est la place de l'enfant dans les communautés tziganes? Comment font ces enfants pour suivre une scolarité?   Aude Spilmont reçoit Marcel Rufo, pédopsychiatre, Xavier Pousset, président de l'association régionale des tziganes, et leurs amis Gadjé et Hélène Shied, Tzigane Yenish et mère de 4 enfants, grand-mère de 10 petits enfants. Ce débat sera illustré par le documentaire "La route est mon voyage" de Caroline Puig-Grenetier. Un document édité par CAP CANAL

Les nouveaux grands-parents Allée de l'enfance : Mes petits enfants et moi

Perrine Robert

1h00min01

Un documentaire qui tente de dessiner les contours de la fonction des grand-parent, à l'époque moderne, de la technologie, de l'allongement de la vie, et des familles recomposées. Un programme édité par CAP CANAL

Aïe ! Mets-toi à ma place ! Cap infos primaire : Violence, en maternelle aussi ?

De Philippe Meirieu

1h00min01

Selon Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, le flot d'images violentes diffusées à la télévision ne donne pas suffisamment d'espace aux tout-petits pour prendre du recul par rapport à ce qu'ils voient. Alors que dans une situation de violence scolaire, le jeune enfant peut s'identifier et se comporter soit en tant qu'agresseur, victime ou redresseur de torts, les images de télévision ne lui permettent pas de comprendre cette distinction. Leurs profils sont ainsi marqués de plus en plus tôt sans qu'ils aient forcément pu décoder l'ensemble de ces rôles. Serge Tisseron a ainsi effectué un travail de recherche proposant aux enfants de 3 à 5 ans d'occuper toutes les places d'un scénario violent. Ce documentaire s'appuie sur cette étude menée depuis plusieurs années. C'est dans l'école maternelle des Tables Claudiennes (Lyon 1er), que le réalisateur du film a choisi de reproduire cette expérience. Serge Tisseron rencontre les institutrices de l'école et travaille avec elles pour qu'elles s'approprient les résultats de la recherche, testent les activités entre elles, et les mettent enfin en oeuvre avec leurs élèves.   Ce film est encadré par une émission présentée par Philippe Meirieu, sur le thème : Violence : en maternelle aussi ? Contrairement à ce que l’on peut penser, les comportements violents ne sont pas réservés aux lycéens et collégiens. Ils existent aussi chez les tous jeunes enfants, à un âge où se tissent les premiers rapports entre pairs, et en collectivité. L'école maternelle est ainsi un des premiers lieux d'apprentissage de cette vie en citoyenneté Qu'est-ce qu'enfant de maternelle ? En quoi est-il nécessaire, dès cet âge-là, de se préoccuper des questions liées à la violence et aux comportements agressifs ? Comment le dispositif des jeux de rôles permet-il d'aborder ces questions ?.   Pour débattre autour de ces questions, Philippe Meirieu accueille : Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste et directeur de recherche à l'Université Paris X Nanterre, Sylvie Cébe, professeur de sciences de l'éducation à l'Université de Genève, Dominique Ginet, psychologue/clinicien, enseignant chercheur à l'Université Lyon II, et Philippe Clément, comédien et metteur en scène, directeur du théâtre de l'Iris, en tant qu'invité venu d'ailleurs.

Que le meilleur gagne !

Aude Spilmont

1h00min01

Que le meilleure gagne. Cet adage populaire en dit en réalité beaucoup plus sur les rapports humains et sociaux qui nous régissent que l'invitation au jeu qu'il suppose. L'esprit de compétition, qu'on le déplore ou non, détermine en partie nos modes de vie et nos trajectoires personnelles. Il est particulièrement prégnant à l'école, où la note définit la compétence, et dans le monde sportif où, quelle que soit l'activité, il s'agit de gagner. Chez les enfants, cette aptitude apparaît autour de l'âge de huit ans et se manifeste par exemple par un intérêt pour les jeux de société mettant en concurrence les joueurs. Quel rôle jouent les adultes dans cet apprentissage ? Leurs enfants s'engagent-ils pour leurs parents ou par exigence personnelle ? Comment les enfants ou adolescents vivent-ils l'échec ? Nous découvrons tout d'abord, dans ce documentaire, la jeune Léopoldine âgéede 9 ans, considérée comme l'artiste de la famille, par rapport à son grand frère Romain qui est davantage le "compétiteur", inscrit en faculté de médecine et soumis de manière prégnante à la concurrence. Du soutien scolaire au cours de tennis amateur, elle nous livre ses réflexions sur le désir de performance et sur sa manière d'appréhender l'esprit de compétition. Nous suivons également le parcours d'Aleksandar, lycéen de 17 ans, inscrit dans une filière générale mais bénéficiant d'un aménagement des horaires pour poursuivre ses entraînements de judo de haut niveau.  Ce film est encadré par une émission présentée par Aude Spilmont, sur le thème : C'est moi le meilleur ! L'important est-il de gagner ou de participer ? La société dans laquelle nous vivons aujourd'hui peut nous amener à douter de la réponse sage qui nous vient à tous à l'esprit. L'esprit de compétition est-il un moteur ou un frein pour les enfants ? A-t-on besoin de se comparer aux autres ? Comment préparer les enfants à vivre leur vie d'adulte et à quel prix ? Comment surmonter l'échec ?  Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Marc Zimmermann pédopsychiatre, Thierry Lechenault, de l'association "Sport dans la ville" qui a pour but de favoriser l'insertion sociale et professionnelle par le biais du sport et Isabel Malsch, mère d'adolescents de 16 à 23 ans témoigneront de leur quotidien et dialogueront avec notre invité.   Un programe édité par CAP CANAL

Hiboux, choux, cailloux... l'élève à la découverte du vivant

De Sara Millot

1h00min01

L'approche du vivant en classe s'étend à de multiples domaines, de la maternelle au CM2, englobant des dimensions aussi larges et diverses que le monde végétal, animal ou encore le corps humain. Construit autour de deux aspects du vivant, le végétal et l'animal, ce documentaire suit de manière précise les méthodes, les références et les pratiques expérimentées en classe à travers deux projets menés dans des écoles primaires. Le premier projet associe tous les élèves de l'école de Cotouvre, située dans la Loire, autour de la conception d'une fresque sur le monde marin. Ce projet, dont la finalité est artistique, oriente néanmoins tout au long de l'année les apprentissages scolaires, donnant l'occasion aux élèves de découvrir l'univers aquatique. Nous suivons les élèves lors d'une visite à l'Aquarium du Grand Lyon puis à leur retour en classe où un travail autour du texte et de l'image accompagne en parallèle la création et la conception d'un aquarium domestique, qui trouvera place au sein de l'école.   Le second projet est mené au sein de l'école de Chapoly, un établissement privé sous contrat situé à Tassin La Demi Lune, dont les pratiques s'inspirent de différents courants d'éducation nouvelle. Une des spécificités de cette école réside dans son espace extérieur, largement consacré à la culture d'un jardin pédagogique et à l'expérimentation des élèves. Un lieu devenu aussi depuis quelques années le lieu de résidence d'Amande, un lapin domestique… Le vivant dans la classe Ce film est encadré par une émission présentée par Philippe Meirieu, sur le thème : Le vivant dans la classe. En découvrant les animaux et végétaux dans le monde qui l'entoure, l'enfant fait l'apprentissage de ce qu'est le vivant au fur et à mesure de son développement. Cet apprentissage se fait également à l'école où l'on apporte à l'élève des éléments scientifiques, mais aussi symboliques pour l'aider à appréhender cette notion. Pourquoi introduire cette approche à l'école primaire ? Quelles pistes pédagogiques peut-on tracer autour de la curiosité naturelle des enfants envers le vivant ?   Pour débattre autour de ces questions, Philippe Meirieu accueille Michèle Dell'Angelo, professeur de Sciences et Vie de la Terre, formatrice à l'IUFM de Créteil et chercheur à l'INRP, Elvire Lorchel, exploitante agricole de la ferme pédagogique du Crouloup, Florence Landry, professeur des écoles en formation et Pascale Ceselli, responsable pédagogique du Jardin Zoologique de Lyon au Parc de la Tête d'Or, en tant qu'invitée venue d'ailleurs.   Un programme édité par CAP CANAL  

On n'est pas des surdoués !

Aude Spilmont

1h00min01

Il est difficile de définir avec précision cet ensemble d'enfants et d'adolescents que certains qualifient de "surdoués" ou de "précoces". Il s'agit d'une notion tout à fait relative puisqu'elle dépend des domaines pris en compte (un enfant n'est pas "précoce" de manière uniforme dans tous les champs d'activité), des critères et des "outils" utilisés pour évaluer le degré de précocité, et surtout du seuil que l'on fixera pour définir la population "précoce". Selon certains spécialistes, environ 400 000 enfants en âge d'être scolarisés seraient concernés en France, soit  5 %  des enfants et une moyenne de 1 à 2 élèves par classe. Qui sont-ils, ces enfants ? Comment cette "différence" se traduit-elle dans la vie de famille et dans leur vie personnelle ? Ce documentaire dessine le portrait de deux familles concernées par la précocité et d'un jeune adulte détecté précoce tardivement après une scolarité très chaotique.   Ce programme est encadré par une émission présentée par Aude Spilmont, sur le thème : La précocité, atout ou handicap ?   On dit qu'ils sont "en avance", à "haut potentiel", ou plus communément "surdoués" et "précoces". La multiplication des termes, tous insatisfaisants, témoigne des difficultés de description et d'identification qui existent dans un domaine qui peut prêter à caution. Ces enfants ont un rythme de développement intellectuel supérieur à leurs camarades du même âge.   L'outil de référence, mais souvent controversé, pour mesurer la précocité est le quotient intellectuel. Comment détecte-on ces enfants et que mesurent ces fameux tests d'intelligence ? Le concept même de "précocité" n'est-il pas sujet à caution ? Comment la vie de famille s'organise-t-elle autour de ces enfants particuliers ? Comment les professionnels doivent-ils les accompagner ? Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Olivier Revol, pédopsychiatre et directeur d'un centre de référence pour les troubles de l'apprentissage à l'hôpital neurologique de Lyon, Laurence Vet, principale du collège Joliot Curie à Bron et Cécile Pajan, mère de deux enfants précoces, un garçon de 15 ans et une fille de 11 ans, témoigneront de leur quotidien et dialogueront avec notre invité.   Un programme édité par CAP CANAL      

Attention, fragiles !

Laurence Scarbonchi

1h00min01

Laetitia et Nicolas ont 15 ans et ils sont amoureux. Elle l'a rencontré lorsqu'elle est revenue en France après dix ans passés à vivre en Guyane avec sa famille. Elle s'est retrouvée dans un nouveau collège, en classe de 4ème, dans un cours où elle s'est assise à côté de lui. Jusque-là Nicolas se sentait plutôt solitaire au milieu de ses camarades, il raconte même que, depuis son entrée en 6ème, il se faisait souvent humilier, voire même frapper par les autres.Laetitia, quant à elle, peine à s'intégrer lors de son arrivée. Ses camarades se moquent également d'elle, la considèrent bizarrement puisqu'elle vient d'ailleurs. Ils ont, tous deux, songé à en finir, à abandonner cette vie qui n'en vaut pas la peine. D'ailleurs si leur amour n'existait pas, ils ne seraient peut-être plus là pour raconter ce qu'ils vivent et à travers quoi ils sont passés.Longtemps confondue avec problèmes de maturité ou développement, voire avec des "crises d'adolescence", la dépression existe aussi chez les jeunes.Les professionnels de la santé reconnaissent aujourd'hui qu'il existe chez les enfants (dès le nourrisson) des comportements et des symptômes semblables à ceux qui se manifestent chez des adultes en dépression. En France, comme dans la plupart des pays occidentaux, le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes derrière les accidents de la route. Nous suivons dans ce film l'histoire d'amour de ces deux adolescents, en mal-être chacun de leur côté, mais qui ont su se trouver pour affronter leurs difficultés et demander de l'aide à des adultes, parents et professionnels de santé.Leur amour leur permet d'évacuer les idées morbides qui traversent leurs esprits, mais aussi d'essayer de retourner un peu vers les autres. Leur arrivée au lycée les a ainsi beaucoup aidé à aller dans ce sens, mais ils ont encore et toujours besoin l'un de l'autre pour se soutenir. Ce film est encadré par une émission animée par Aude Spilmont, sur le théme : Adolescents, des idées noires au suicide... Le suicide représente la deuxième cause de décès chez les 15-24 ans, après les accidents de la route, en France et dans les pays occidentaux. La dépression touche 7% des adolescents.Comment percevoir le mal-être d'un adolescent ? La dépression de l'enfant est-elle suffisamment reconnue et identifiée ?Quels sont les signaux d'alerte pour les parents ?    Pour débattre autour de ces questions et accompagner le documentaire, Aude Spilmont reçoit Denis Bochereau pédopsychiatre et co-auteur de l'ouvrage "La souffrance des adolescents" avec le Pr Philippe Jeamet, Sylvie Rodé coordinatrice de l'association Cap Écoute, service d'écoute téléphonique anonyme et gratuite pour les jeunes, et Brigitte Hyvert mère de famille et membre de l'association "Jonathan pierres vivantes" témoigneront de leur quotidien et dialogueront avec notre invité. Un programme édité par CAP CANAL    
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