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Anna Van den Kerchove Purifier la lumière : le jeûne chez les manichéens

50min56

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Daniel-Odon Hurel Le jeûne bénédictin entre commentaires de la Règle et pratiques (XVIIe-XXe s.)

27min24

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »


Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum,ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Simon Icard “Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas ?” Les interprétations catholiques et protestantes de Mt 9, 14-17 aux xvie et xviie siècles.

43min08

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »
Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Sylvio De Franceschi Alimentation et morale monastique dans le catholicisme de l’âge classique. Les enjeux ecclésiaux d’une casuistique du jeûne et de l’abstinence en milieu régulier (xviie-xviiie siècles)

45min07

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »
Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes
entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence
d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme
et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le
jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture
et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où
ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum,
qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et
de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium ecclesiasticum, dont le respect amène
le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner
ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer
la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une
astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité
normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis
à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une
composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour
saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales
se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions
qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif
du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du
phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel,
philosophique, collectif, individuel et mystique.

5- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Débat 2eme partie

32min31

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

4- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Débat 1ere partie

32min01

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

3- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. 2eme partie

44min18

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

2- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. 1ere partie

28min51

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

1- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Introduction

04min52

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

Tolérance, liberté de conscience, laïcité : quelle place pour l’athéisme ? 1/14 - L’athéisme au 17e siècle : une aporie morale ou politique ? La naissance douloureuse de l’idée de tolérance dans le Theophrastus redivivus par Nicole Gengoux

40min42

Enregistrement audiovisuel des journées d’étude organisées par le laboratoire LLCP (Laboratoire sur les logiques contemporaine de la philosophie de l'Université Paris 8), l'UMR 5037 (université de Saint Etienne) et le Labex Comod (Université de Lyon).

Ces journées d’étude portent sur la manière dont les philosophies du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècles envisagent l’idée d’un fondement théologique de l’Etat et la coexistence des différentes croyances en son sein. Elles se centrent sur la question de l’athéisme et sur la manière dont sa place est envisagée dans les différents régimes politiques de cohabitation des options spirituelles et philosophiques. Elles envisagent notamment les différentes hypothèses ouvertes par les concepts de tolérance, de liberté de conscience et de laïcité.
Mercredi 21 Janvier 2015 - XVIIe siècle
L’athéisme au 17e siècle : une aporie morale ou politique ? La naissance douloureuse de l’idée de tolérance dans le Theophrastus redivivus par Nicole Gengoux, CERPHI

Tolérance, liberté de conscience, laïcité : quelle place pour l’athéisme ? 12/14 - Sur la laïcité républicaine - Ferry-Bert-Buisson-Bourneville-Combes-Jaurès par Jacqueline Lalouette

1h00min38

Enregistrement audiovisuel des journées d’étude organisées par le laboratoire LLCP (Laboratoire sur les logiques contemporaine de la philosophie de l'Université Paris 8), l'UMR 5037 (université de Saint Etienne) et le Labex Comod (Université de Lyon).

Ces journées d’étude portent sur la manière dont les philosophies du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècles envisagent l’idée d’un fondement théologique de l’Etat et la coexistence des différentes croyances en son sein. Elles se centrent sur la question de l’athéisme et sur la manière dont sa place est envisagée dans les différents régimes politiques de cohabitation des options spirituelles et philosophiques. Elles envisagent notamment les différentes hypothèses ouvertes par les concepts de tolérance, de liberté de conscience et de laïcité.
Vendredi 23 Janvier 2015 - XIXe siècme
Sur la laïcité républicaine - Ferry-Bert-Buisson-Bourneville-Combes-Jaurès par Jacqueline Lalouette, IRHIS, Université Lille 3

Tolérance, liberté de conscience, laïcité : quelle place pour l’athéisme ? 14/14 - Clôture des journées par Patrice Vermeren

28min31

Enregistrement audiovisuel des journées d’étude organisées par le laboratoire LLCP (Laboratoire sur les logiques contemporaine de la philosophie de l'Université Paris 8), l'UMR 5037 (université de Saint Etienne) et le Labex Comod (Université de Lyon).

Ces journées d’étude portent sur la manière dont les philosophies du XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècles envisagent l’idée d’un fondement théologique de l’Etat et la coexistence des différentes croyances en son sein. Elles se centrent sur la question de l’athéisme et sur la manière dont sa place est envisagée dans les différents régimes politiques de cohabitation des options spirituelles et philosophiques. Elles envisagent notamment les différentes hypothèses ouvertes par les concepts de tolérance, de liberté de conscience et de laïcité.

Vendredi 23 Janvier 2015 - XIXe siècle
Clôture des journées par Patrice Vermeren, LLCP, Université Paris 8 - Qu’est-ce qu’un miracle ?
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