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Urban Gold in India © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Le golf est souvent considéré comme un sport de riches (ce qu’il est généralement), mais sa forme moderne et élitiste est issue d’un simple jeu rural. L’équipement essentiel consiste en un bâton courbé et des balles, et presque tout endroit peut servir de terrain de golf. Ainsi, des gens de tous les milieux peuvent y jouer.

Garrido's Boxing Gym © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Presque trois milles ponts et viaducs marquent le paysage de Sao Paulo (Brésil), une ville de vingt millions d’habitants.

Lucha Libre © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

La lucha libre, la version mexicaine de la lutte libre, a probablement pour seul rival le football, en terme de popularité auprès des Mexicains et son impact culturel est peut-être même plus important. Le sport comporte les contradictions au cœur de l’identité nationale : le jeu entre tradition et modernité, rituel et parodie obscène, machisme et expériences trans-genres étant donné que les lutteurs masculins souvent mélangent les codes vestimentaires et présentent des rôles féminins. Déguiser son identité est une part de la culture professionnelle des luchadores (lutteurs pratiquant la lucha libre) et l’utilisation de masques et de surnoms est la plus caractéristique image de la lucha libre. A la différence de la lutte aux Etats-Unis, le sport au Mexique est plus orienté vers des mouvements aériens et d’envols que sur la force pure, même s’il peut-être très sanglant dans certains cas extrêmes.

Garrido's Boxing Gym - 04/05 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Presque trois milles ponts et viaducs marquent le paysage de Sao Paulo (Brésil), une ville de vingt millions d’habitants. L’un d’entre eux, localisé dans un district municipal de la section est, est devenu le site de la Garrido Boxing Academy, fondée par un ancien boxeur professionnel, Nelson Garrido qui s’ait donné pour mission de sortir les jeunes de la drogue et du crime à travers le sport et l’éducation (une bibliothèque fournie avec des livres donnés  venant de partout occupe une partie de chaque gymnase). Le charismatique « O Louco do Viadutos », le fou des viaducs, a gagné en sympathie et en respect aussi bien auprès des locaux que des autorités municipales qui le soutiennent dans son idée d’apporter le sport aux populations pauvres et marginalisées en établissant des gymnases publics. Les gens qui fréquentent l’Academy sont vraiment très différents. Ils sont travailleurs réguliers et chômeurs, écoliers (et écolières) aussi bien que des jeunes sans abris pour qui c’est le seul endroit où ils sont protégés des dangers de la rue et peuvent même avoir leur seul repas chaud de la journée, préparé par Mrs. Garrido. A l’entrée, il y a une sorte d’arc de triomphe (un cadeau d’un groupe de jeunes designers de Hollande qui ont visité l’endroit il y a quelques années) avec une devise que l’on pourrait traduire par « Entres en tant que gamin, sors en tant que personne fière ».

Garrido's Boxing Gym - 03/05 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Presque trois milles ponts et viaducs marquent le paysage de Sao Paulo (Brésil), une ville de vingt millions d’habitants. L’un d’entre eux, localisé dans un district municipal de la section est, est devenu le site de la Garrido Boxing Academy, fondée par un ancien boxeur professionnel, Nelson Garrido qui s’ait donné pour mission de sortir les jeunes de la drogue et du crime à travers le sport et l’éducation (une bibliothèque fournie avec des livres donnés  venant de partout occupe une partie de chaque gymnase). Le charismatique « O Louco do Viadutos », le fou des viaducs, a gagné en sympathie et en respect aussi bien auprès des locaux que des autorités municipales qui le soutiennent dans son idée d’apporter le sport aux populations pauvres et marginalisées en établissant des gymnases publics. Les gens qui fréquentent l’Academy sont vraiment très différents. Ils sont travailleurs réguliers et chômeurs, écoliers (et écolières) aussi bien que des jeunes sans abris pour qui c’est le seul endroit où ils sont protégés des dangers de la rue et peuvent même avoir leur seul repas chaud de la journée, préparé par Mrs. Garrido. A l’entrée, il y a une sorte d’arc de triomphe (un cadeau d’un groupe de jeunes designers de Hollande qui ont visité l’endroit il y a quelques années) avec une devise que l’on pourrait traduire par « Entres en tant que gamin, sors en tant que personne fière ».

Garrido's Boxing Gym - 02/05 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Presque trois milles ponts et viaducs marquent le paysage de Sao Paulo (Brésil), une ville de vingt millions d’habitants. L’un d’entre eux, localisé dans un district municipal de la section est, est devenu le site de la Garrido Boxing Academy, fondée par un ancien boxeur professionnel, Nelson Garrido qui s’ait donné pour mission de sortir les jeunes de la drogue et du crime à travers le sport et l’éducation (une bibliothèque fournie avec des livres donnés  venant de partout occupe une partie de chaque gymnase). Le charismatique « O Louco do Viadutos », le fou des viaducs, a gagné en sympathie et en respect aussi bien auprès des locaux que des autorités municipales qui le soutiennent dans son idée d’apporter le sport aux populations pauvres et marginalisées en établissant des gymnases publics. Les gens qui fréquentent l’Academy sont vraiment très différents. Ils sont travailleurs réguliers et chômeurs, écoliers (et écolières) aussi bien que des jeunes sans abris pour qui c’est le seul endroit où ils sont protégés des dangers de la rue et peuvent même avoir leur seul repas chaud de la journée, préparé par Mrs. Garrido. A l’entrée, il y a une sorte d’arc de triomphe (un cadeau d’un groupe de jeunes designers de Hollande qui ont visité l’endroit il y a quelques années) avec une devise que l’on pourrait traduire par « Entres en tant que gamin, sors en tant que personne fière ».

Garrido's Boxing Gym - 01/05 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Presque trois milles ponts et viaducs marquent le paysage de Sao Paulo (Brésil), une ville de vingt millions d’habitants. L’un d’entre eux, localisé dans un district municipal de la section est, est devenu le site de la Garrido Boxing Academy, fondée par un ancien boxeur professionnel, Nelson Garrido qui s’ait donné pour mission de sortir les jeunes de la drogue et du crime à travers le sport et l’éducation (une bibliothèque fournie avec des livres donnés  venant de partout occupe une partie de chaque gymnase). Le charismatique « O Louco do Viadutos », le fou des viaducs, a gagné en sympathie et en respect aussi bien auprès des locaux que des autorités municipales qui le soutiennent dans son idée d’apporter le sport aux populations pauvres et marginalisées en établissant des gymnases publics. Les gens qui fréquentent l’Academy sont vraiment très différents. Ils sont travailleurs réguliers et chômeurs, écoliers (et écolières) aussi bien que des jeunes sans abris pour qui c’est le seul endroit où ils sont protégés des dangers de la rue et peuvent même avoir leur seul repas chaud de la journée, préparé par Mrs. Garrido. A l’entrée, il y a une sorte d’arc de triomphe (un cadeau d’un groupe de jeunes designers de Hollande qui ont visité l’endroit il y a quelques années) avec une devise que l’on pourrait traduire par « Entres en tant que gamin, sors en tant que personne fière ».

Kalaripayatt - 4 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Le kalaripayatt est considéré comme le plus ancien des arts martiaux connus. Selon la légendei, son premier maître était le divin Parashurama, sixième avatar de Vishnou et le fondateur du royaume du Kerala dans le sud de l’Inde. Les historiens de leur côté sont d’accord pour dire qu’au début de notre ère, de nombreux temples possédaient des salles d’entraînement appelées kalari où la jeunesse aristocratique, pratiquait les arts martiaux à mains nues et à l’arme blanche. C’était dans ces lieux que devait pratiquer le jeune prince Bodhipatra avant de devenir, en tant que moine bouddhiste et sous le nom de Bodhidharma, le réformateur du temple Shaolin en Chine. Il y a introduit la méditation et le kung-fu. Pendant des siècles, les maîtres du kalaripayatt ont étudié les secrets du corps humain. Ils utilisent leur savoir pour guérir de nombreux troubles et contusions à l’aide de massages, et peuvent également, grâce à leur connaissance des points vitaux, tuer un adversaire sur le coup. Les compétences médicales sont extrêmement utiles car même la version sportive du kalaripayatt peut être très dangereuse, surtout lorsqu’on utilise de vraies armes comme des dagues ou des bâtons incurvés. Mais le plus surprenant c’est l’incroyable souplesse des pratiquants. Chaque duel est un spectacle d’une magnifique chorégraphie, ponctué de sauts synchronisés à la perfection qui semblent nier la loi de la pesanteur. Rien d’étonnant que les centres modernes de kalari forment aussi bien des escrimeurs que des artistes Kathakali – un théâtre frénétique de danse. Ces deux disciplines sont imprégnées directement des arts martiaux et de la vie de ses héros légendaires.

Kalaripayatt - 3 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Le kalaripayatt est considéré comme le plus ancien des arts martiaux connus. Selon la légendei, son premier maître était le divin Parashurama, sixième avatar de Vishnou et le fondateur du royaume du Kerala dans le sud de l’Inde. Les historiens de leur côté sont d’accord pour dire qu’au début de notre ère, de nombreux temples possédaient des salles d’entraînement appelées kalari où la jeunesse aristocratique, pratiquait les arts martiaux à mains nues et à l’arme blanche. C’était dans ces lieux que devait pratiquer le jeune prince Bodhipatra avant de devenir, en tant que moine bouddhiste et sous le nom de Bodhidharma, le réformateur du temple Shaolin en Chine. Il y a introduit la méditation et le kung-fu. Pendant des siècles, les maîtres du kalaripayatt ont étudié les secrets du corps humain. Ils utilisent leur savoir pour guérir de nombreux troubles et contusions à l’aide de massages, et peuvent également, grâce à leur connaissance des points vitaux, tuer un adversaire sur le coup. Les compétences médicales sont extrêmement utiles car même la version sportive du kalaripayatt peut être très dangereuse, surtout lorsqu’on utilise de vraies armes comme des dagues ou des bâtons incurvés. Mais le plus surprenant c’est l’incroyable souplesse des pratiquants. Chaque duel est un spectacle d’une magnifique chorégraphie, ponctué de sauts synchronisés à la perfection qui semblent nier la loi de la pesanteur. Rien d’étonnant que les centres modernes de kalari forment aussi bien des escrimeurs que des artistes Kathakali – un théâtre frénétique de danse. Ces deux disciplines sont imprégnées directement des arts martiaux et de la vie de ses héros légendaires.

Kalaripayatt - 2 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Le kalaripayatt est considéré comme le plus ancien des arts martiaux connus. Selon la légendei, son premier maître était le divin Parashurama, sixième avatar de Vishnou et le fondateur du royaume du Kerala dans le sud de l’Inde. Les historiens de leur côté sont d’accord pour dire qu’au début de notre ère, de nombreux temples possédaient des salles d’entraînement appelées kalari où la jeunesse aristocratique, pratiquait les arts martiaux à mains nues et à l’arme blanche. C’était dans ces lieux que devait pratiquer le jeune prince Bodhipatra avant de devenir, en tant que moine bouddhiste et sous le nom de Bodhidharma, le réformateur du temple Shaolin en Chine. Il y a introduit la méditation et le kung-fu. Pendant des siècles, les maîtres du kalaripayatt ont étudié les secrets du corps humain. Ils utilisent leur savoir pour guérir de nombreux troubles et contusions à l’aide de massages, et peuvent également, grâce à leur connaissance des points vitaux, tuer un adversaire sur le coup. Les compétences médicales sont extrêmement utiles car même la version sportive du kalaripayatt peut être très dangereuse, surtout lorsqu’on utilise de vraies armes comme des dagues ou des bâtons incurvés. Mais le plus surprenant c’est l’incroyable souplesse des pratiquants. Chaque duel est un spectacle d’une magnifique chorégraphie, ponctué de sauts synchronisés à la perfection qui semblent nier la loi de la pesanteur. Rien d’étonnant que les centres modernes de kalari forment aussi bien des escrimeurs que des artistes Kathakali – un théâtre frénétique de danse. Ces deux disciplines sont imprégnées directement des arts martiaux et de la vie de ses héros légendaires.

Kalaripayatt - 1 © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Le kalaripayatt est considéré comme le plus ancien des arts martiaux connus. Selon la légendei, son premier maître était le divin Parashurama, sixième avatar de Vishnou et le fondateur du royaume du Kerala dans le sud de l’Inde. Les historiens de leur côté sont d’accord pour dire qu’au début de notre ère, de nombreux temples possédaient des salles d’entraînement appelées kalari où la jeunesse aristocratique, pratiquait les arts martiaux à mains nues et à l’arme blanche. C’était dans ces lieux que devait pratiquer le jeune prince Bodhipatra avant de devenir, en tant que moine bouddhiste et sous le nom de Bodhidharma, le réformateur du temple Shaolin en Chine. Il y a introduit la méditation et le kung-fu. Pendant des siècles, les maîtres du kalaripayatt ont étudié les secrets du corps humain. Ils utilisent leur savoir pour guérir de nombreux troubles et contusions à l’aide de massages, et peuvent également, grâce à leur connaissance des points vitaux, tuer un adversaire sur le coup. Les compétences médicales sont extrêmement utiles car même la version sportive du kalaripayatt peut être très dangereuse, surtout lorsqu’on utilise de vraies armes comme des dagues ou des bâtons incurvés. Mais le plus surprenant c’est l’incroyable souplesse des pratiquants. Chaque duel est un spectacle d’une magnifique chorégraphie, ponctué de sauts synchronisés à la perfection qui semblent nier la loi de la pesanteur. Rien d’étonnant que les centres modernes de kalari forment aussi bien des escrimeurs que des artistes Kathakali – un théâtre frénétique de danse. Ces deux disciplines sont imprégnées directement des arts martiaux et de la vie de ses héros légendaires.

Nada Kusti © Tomasz Gudzowaty / Focus / Cosmos

Tomasz Gudzowaty

Dans presque toutes les cultures connues, de nombreuses formes de lutte rituelles ont été développées pour élire le chef de tribu. En Inde, l’une d’entre elles est le nada kusti, qui signifie tout simplement en langue kannada des habitants de l’état du Karnataka, «style local de lutte». Mysore, l’ancienne capitale de l’état, est le centre principal de ce sport. Les maharadjahs y ont parrainé les grandes compétitions organisées chaque année à l’occasion du festival religieux de Dasara. Autrefois, ce n’étaient que des tournois de cour où des gardes se battaient pour le divertissement de la famille royale mais avec le temps, ils sont devenus des jeux populaires organisés en dehors du palais, dans une arène couverte d’argile rouge et les gardes ont été remplacés par des lutteurs professionnels. Ils s’entraînent dans des clubs appelés garadis, équipés d’outils et d’instruments caractéristiques du Nada Kusti : des poids en pierre, des haltères en bois et des massues de tailles différentes. Le garadi n’est pas uniquement une salle d’entraînement, mais aussi une communauté unie par l’autorité d’un gourou et des cérémonies spéciales. La chute de la féodalité et la modernisation continue de l’Inde furent une catastrophe pour le Nada Kusti. L’intérêt du public, surtout parmi les jeunes générations, diminue sensiblement. Aujourd’hui à Mysore, il y a moins d’une dizaine de garadis en fonction. Les autres ont été fermés et transformés en salles de fitness. Sans l’aide du gouvernement ou des sponsors privés, ces derniers refuges de la tradition sportive partagerons sans doute le sort des autres garadis.
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