Savoirs

  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • ...
  • 832
  • 833
  • 834
  • »

Colloque | Nouveaux regards sur la haute couture parisienne de 1850 à nos jours - 25/03/2017 (1/3)

3h07min54

S’inscrivant dans le cadre des événements liés à l’ouverture de la bibliothèque de l’INHA, collections Jacques - Doucet, ce colloque propose un nouveau regard sur les composantes de cette histoire de la haute couture : ses protagonistes, ses processus créatifs, ses matériaux, ses modes de diffusion, ses clientes, mais aussi son propre statut qui a largement évolué depuis son apparition et ses premières formulations à la fin du XIXe siècle.

Programme de la troisième demi-journée :

Introduction : Dominique Jacomet (IFM)

Conférencier invité : Didier Grumbach (Fédération de la Couture, du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode) "Invention et réinvention de la Haute Couture"

La Haute Couture parisienne hors des frontières - modérateur : Philippe Thiébaut (INHA)
- Zsolt Mészáros (Université Eötvös Loránd, Budapest) "Budapest, 1911 – La visite de Paul Poiret à Budapest"
- Adelheid Rasche (Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg) "Paris à Berlin, les années 1920"
- Ivana Culjak (Researcher, Center for Research of Fashion and Clothing, Zagreb) "Fashioning Socialist Class Through Fashion Parlours: Žuži Jelinek, Zagreb (1945 -1960)"
- Maria Do Carmo Rainho (Archives Nationales, Brésil) "Jacques Heim and the Expansion of French Fashion in Brazil’s Golden Years"

En savoir plus : http://bit.ly/2l0phcO

Colloque | Nouveaux regards sur la haute couture parisienne de 1850 à nos jours - 24/03/2017 (2/2)

2h58min16

S’inscrivant dans le cadre des événements liés à l’ouverture de la bibliothèque de l’INHA, collections Jacques - Doucet, ce colloque propose un nouveau regard sur les composantes de cette histoire de la haute couture : ses protagonistes, ses processus créatifs, ses matériaux, ses modes de diffusion, ses clientes, mais aussi son propre statut qui a largement évolué depuis son apparition et ses premières formulations à la fin du XIXe siècle.

Programme de la deuxième demi-journée :

Regards sur la clientèle - modérateur : Maude Bass-Krueger (Leiden University & IHTP / CNRS)
- E.J. Scott (Arts University, Bournemouth) "Fried or Truffled Couture?: Debunking the Myth that House of Worth Was
the Sole Domain of the Ultra-Wealthy"
- Françoise Tétart-Vittu (Historienne de la mode, Paris) "Couture/Confection (1850-1890) : une même approche commerciale"
- Miren Arzalluz (Director, University of Deusto / Etxepare Basque Institute) "Côte Basque Parade: Haute Couture in Biarritz, 1855-1939"
- Alessandra Vaccari (Università IUAV, Venice) "How to be a Parisian: American Women and Paris Haute Couture, 1900-1930"

Les méconnus de la Haute Couture - modérateur : Sophie Kurkdjian (IHTP / CNRS)
- Marie McLoughlin (University of Brighton) "Piguet : Paris Couture on Swiss Time"
- William DeGregorio (Bard Graduate Center) "Couture and Historical Memory: the case of Augustabernard, a Female Designer in Interwar France"

Chercheur invité : Marco Belfanti (Université de Brescia) "La construction d’une mode Made in Italy"
Commentaire par David Zajtmann (Professeur, IFM)

En savoir plus : http://bit.ly/2l0phcO

Conférence de Gilles CLEMENT : Au delà de l'horizon

Gilles Clément

1h50min37

L'architecture est la science des correspondances subtiles.

Le paysage est ce qui se trouve sous l'étendue du regard.
Pour les non-voyants c'est ce qui se trouve sous l'étendue de tous les
autres sens. Ainsi est-il question d'un monde subjectif soumis à la
sensibilité et à la culture de chacun.

 

Quelles sont les limites du « paysage » ? Est-il possible d'en fixer
le contour alors que l'horizon change de profil à chaque pas ?

Le territoire, espace délimité par l'activité humaine, trouve
parfois une juste coïncidence avec le paysage et parfois s'en démarque.
Le territoire animal existe bien mais il n'apparait pas forcément à la
vue.

L'environnement - lecture objective et scientifique du paysage -
nous apprend que les oiseaux ne connaissent pas le cadastre. La lecture
environnementale fait fusionner la notion de paysage et celle de
territoire sans donner une quelconque préséance à l'une ou à l'autre.

Doit-on encore se servir d'un langage de compartimentation des fonctions et des usages de l'espace alors que tout est lié ?

JEP | 16/09/17 - Le collectif Abounaddara - Dork Zabunyan et Paul Sztulman

04min07

À l'occasion de sa participation aux Journées européennes du patrimoine,
l'Institut national d'histoire de l'art a proposé au public une journée
de conférence le samedi 16 septembre autour d'une même œuvre : la Porte
d’Ishtar de Babylone.



▬▬▬▬

JEP | 16/09/17 - Le musée face à l’histoire - Elitza Dulguerova

1h00min24

À l'occasion de sa participation aux Journées européennes du patrimoine,
l'Institut national d'histoire de l'art a proposé au public une journée
de conférence le samedi 16 septembre autour d'une même œuvre : la Porte
d’Ishtar de Babylone.



▬▬▬▬



Conférence 18H - Reconstructions, répliques, reprises : le musée face à
l’histoire
Dès ses premiers pas, le musée d’art et d’histoire se construit autour
d’une promesse impossible : donner accès à une présence hic et nunc, en
dépaysant cependant l’objet ou l'œuvre exposé tant de son cadre
architectural que de ses contextes de production et d’usage initiaux.

Cette ambigüité est d’autant plus prégnante lorsque les artéfacts
exposés ne sont que partiellement accessibles et fragmentaires, que ce
soit en raison de leur dimension, de leur état de conservation ou de
leur inscription spatiotemporelle spécifique.
Cette communication s’intéressera aux stratégies de reconstruction, de
réplique ou de reprise par lesquelles se traduisent au sein des musées
différents rapports à l’histoire (réification d’un objet révolu, appel à
l’expérience immédiate, écart entre passé et présent…), à l’exemple de
quelques reconstitutions d’œuvres et d’expositions issues de
l’avant-garde russe postrévolutionnaire.

Intervenant
: Elitza Dulguerova (INHA)



En savoir plus : bit.ly/JEP_INHA_samedi

▬▬▬▬

Gestes de création au bord de la fiction

1h14min59

Cette table ronde animée par David Vasse, enseignant-chercheur à l'université Caen-Normandie a été filmée dans le cadre du colloque Aux frontière de la fiction : théories, pratiques et création organisé par l'équipe du LASLAR à la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l'Université de Caen Normandie.

Avec Alain Bergala, critique, essayiste et cinéaste; Marina Déak, cinéaste ; Avi Mograbi, cinéaste (entretien vidéo enregistré) ; Diego Trelles Paz, écrivain.
 Le
colloque venait couronner trois années de séminaires consacrés à
l'exploration de deux notions "Fiction" et "Non fiction", les tensions
et porosités qu'elles engendrent dans la production des œuvres
cinématographiques et littéraires, nous interrogeant aussi sur ce que
ces notions recouvrent, leur degré de pertinence pour comprendre la
nature et le mode de fonctionnement de nos représentations ainsi que
notre rapport au réel, dans le cadre d’une production culturelle qui
tient de moins en moins compte des frontières génériques et qui nous
habitue de plus en plus à des pratiques médiatiques où se fondent
réalité et fiction, monde virtuel et monde réel.

Conférence Isabelle QUEVAL, professeure des universités, GRHAPES, INS HEA, UPL

1h48min38

De la perfectibilité des Lumières à l'Homme augmenté, corps entraînés, corps appareillés 



Accès aux sous-titres bientôt disponible

Le réchauffement climatique et les juges, une revolution judiciaire mondiale ?

19min51

Cette communication a été prononcée dans le cadre du colloque international  "Agir en justice au nom des générations futures"
qui s'est tenu à Caen les 17 et 18 novembre 2017. Le concept même de
Justice se comprend désormais en considération de la protection
juridique des générations futures : justice environnementale, justice
climatique (inscrite dans l’Accord de Paris), protections des biens
communs sont autant de nouvelles facettes du concept de justice,
spécifiques à notre temps. Nous vivons incontestablement une époque de
métamorphoses du droit et des droits. C’est dans ce contexte que
s’inscrit le colloque international « Agir en justice au nom des
générations futures ».
Christian Huglo a consacré sa carrière d’avocat et d’enseignant à faire
pénétrer le droit de l’environnement dans tous les secteurs de la vie
publique et de l’économie, tant au niveau national qu’international.
Après un passage à la Commission européenne des Droits de l’Homme de
Strasbourg, Christian Huglo crée le 1er janvier 1969 le cabinet
d’avocats qui porte son nom, rapidement spécialisé dans les affaires de
droit public et de droit de l’environnement, avant de s’associer en 1978
avec Corinne Lepage et fonder Huglo-Lepage Avocats. Christian Huglo est
spécialisé dans les procédures contentieuses, notamment dans les
affaires internationales de pollution et d’environnement et d’expertise
juridique : affaire de l’Amoco Cadiz et procès de Chicago (1978-1992),
affaires de l’Erika, du Levoli Sun et du Prestige, affaires
internationales de pollution de la Méditerranée, du Rhin, de la Baie de
Seine, de la Moselle…
Résumé de la communication
Le contentieux
climatique est spécifique et vient combler un vide juridique laissé par
l’approche traditionnelle du droit international. Ce dernier ne parvient pas à
instituer la protection juridique du climat mondial. Nous sommes entrés dans
une nouvelle ère : celle de l’Anthropocène. Il faut transformer l’office
du juge pour dire le droit sur des enjeux globaux et transgénérationnels. Christian
Huglo propose un véritable tour d’horizon du contentieux climatique.

Certaines
décisions visent à refuser des activités en prévention, en anticipation de la
délivrance d’études d’impacts environnementales. Le second type de contentieux
vise à mettre en cause la responsabilité des États avec deux variantes :
l’annulation de décisions et la possibilité pour le juge de se substituer à l’État
par l’intermédiaire de recours en carence. Le dernier contentieux quant à lui
concerne la responsabilité des entreprises. Le recours d’un agriculteur
péruvien à l’encontre d’une entreprise allemande en est une intéressante
illustration. À ce contentieux s’ajoute celui des réfugiés climatiques.

Aucun tribunal
ne s’est déclaré incompétent pour juger du contentieux climatique. Il s’opère
une véritable révolution judiciaire mondiale notamment par un processus
d’écartement des règles de procédure. Cela bouleverse les concepts de causalité
et conduit tant à l’adaptation du droit classique (droit de l’homme à la
santé), si ce n’est à transcender le droit constitutionnel (duty of care aux Etats-Unis).

PREMIÈRE DÉTECTION DE L'ÉMISSION GRAVITATIONNELLE ET LUMINEUSE D'UNE FUSION D'ÉTOILES À NEUTRONS - La naissance d'une nouvelle astronomie à plusieurs messagers.

Frédéric DAIGNE

1h26min29

Le 17 août 2017 a été détectée pour la première fois l'émission d'ondes
gravitationnelles émise par un système de deux étoiles à neutrons qui se
rapprochent rapidement et finissent par fusionner. Moins de deux
secondes après, un sursaut court associé est observé dans le domaine des
rayons gamma. Une importante campagne d'observations au sol et dans
l'espace est alors déclenchée, qui a permis de détecter cette source
dans les heures et jours qui ont suivi également dans le domaine
visible, en rayons X et en ondes radio. Le résultat est une vision
particulièrement détaillée d'un phénomène cataclysmique rare, et de ses
conséquences. De manière remarquable, les observations correspondent
très bien aux prédictions théoriques. En particulier, l'émission visible
montre qu'après la fusion des deux étoiles à neutrons, de la matière
riche en neutrons a été libérée à grande vitesse et a été le siège de
réactions nucléaires conduisant à la formation d'éléments lourds (comme
le platine, l'or ou l'uranium). L'origine mal comprise de ces éléments
très rares est ainsi en partie expliquée. Dans cet exposé, je décrirai
ces observations exceptionnelles, qui ouvrent une nouvelle façon de
faire de l'astronomie, en expliquant ce qu'elles nous apprennent et en
mettant l'accent sur la complémentarité entre les messagers
gravitationnel et lumineux.

Pour la reconnaissance des droits et des devoirs de l’Humanité

20min37

Cette communication a été prononcée dans le cadre du colloque international Agir en justice au nom des générations futures
qui s'est tenu à Caen les 17 et 18 novembre 2017. Le concept même de
Justice se comprend désormais en considération de la protection
juridique des générations futures : justice environnementale, justice
climatique (inscrite dans l’Accord de Paris), protections des biens
communs sont autant de nouvelles facettes du concept de justice,
spécifiques à notre temps. Nous vivons incontestablement une époque de
métamorphoses du droit et des droits. C’est dans ce contexte que
s’inscrit le colloque international « Agir en justice au nom des
générations futures ».
Corinne Lepage est une avocate et une femme politique française engagée dans la protection de l'environnement. Avocate depuis 1975, elle défend les sinistrés des marées noires issues des naufrages de l'Amoco Cadiz en 1978 et de l'Erika en 1999. Elle est maître de conférences et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris (à la chaire de développement durable) ainsi qu'aux universités Paris II, Paris-XII et de Saint-Quentin-en-Yvelines. Ministre de l'Environnement de 1995 à 1997, ancienne membre de Génération écologie, fondatrice et présidente du parti écologiste Cap21 depuis 1996, cofondatrice et ancienne vice-présidente du Mouvement démocrate jusqu'en mars 2010, elle est députée au Parlement européen de 2009 à 2014. En 2012, elle fonde l’association Essaim et l’année suivante, la coopérative politique du Rassemblement citoyen. En 2014, elle devient présidente du parti Le Rassemblement citoyen - Cap21 (LRC - Cap21). Elle est présidente d'honneur du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) après en avoir été présidente fondatrice, association d'étude des effets produits par les techniques génétiques sur le vivant.
La Déclaration Universelle des
Droits de l’Humanité a été impulsée par le Président F. Hollande à l’occasion
de la COP 21. Nous avons dépassé l’échelle individuelle, il est désormais
nécessaire de défendre les droits et intérêts de l’Humanité et d’entamer une
nouvelle étape d’évolution des droits humains depuis la DUDH de 1948.

Il est désormais nécessaire de
raisonner en termes de droits collectifs. L’humanité se définit à la fois de
manière verticale et horizontale : elle intègre les générations passées,
présentes et futures et se compose d’un continuum
qui s’étend depuis les États et se décline jusqu’à l’échelle individuelle.
Certains citoyens d’ailleurs agissent déjà au nom des l’humanité. Ce texte est
actuellement et notamment porté par les entreprises, les universités, les
collectivités territoriales, les barreaux et certains États. La Déclaration
Universelle des Droits de l’Humanité prend en compte les rapports de l’homme à
la nature mais aussi du progrès technologique.

Ce texte comporte 12 points en
Préambule, 4 principes, 6 droits et 6 devoirs. Un principe de dignité de
l’humanité impliquant la satisfaction des besoins fondamentaux ainsi que la
protection des droits intangibles. Ce texte n’a de sens que parce que
l’humanité se considère comme responsable à l’égard d’elle-même des
générations futures et de l’ensemble des autres espèces, impliquant divers principes tels
que le principe d’équité intergénérationnelle…

Un jour viendra où un tribunal pénal international de
l’environnement et de la santé pourrait voir le jour dans la continuité de ce
texte à valeur déclaratoire.

JEP | 16/09/17 - Jean-Paul Demoule - Les figurations animales de la Porte d’Ishtar

53min52

À l'occasion de sa participation aux Journées européennes du patrimoine, l'Institut national d'histoire de l'art a proposé au public une journée de conférence le samedi 16 septembre autour d'une même œuvre : la Porte d’Ishtar de Babylone.

▬▬▬▬

Sur la porte d’Ishtar, déesse souveraine de la sexualité et de la guerre (entre autres), trois espèces animales sont représentées : des lions, des taureaux et des dragons (mušhuššu) – sur la porte ou sur les remparts attenants. Le thème de la femme et du carnivore sauvage se rencontre dès le néolithique proche-oriental, avec la célèbre dame assise de Çatalhöyük, et se poursuivra jusque dans la Grèce antique, avec la « maîtresse des animaux » (potnia therôn), sinon avec certaines saintes du christianisme. La représentation privilégiée de la femme et d’animaux dangereux émerge même dès les débuts du paléolithique supérieur, en rapport probable avec la sexualité, et dans la mesure où, dès l’origine, les humains se pensent à travers les animaux. Par ailleurs, l’association entre la femme et le taureau est un autre thème traditionnel, si l’on reprend les interprétations d’André Leroi-Gourhan pour le paléolithique, et que l’on retrouve, d’après Jacques Cauvin, dans le néolithique proche-oriental. Ainsi peut-on s’interroger ici sur les relations entre héritages et innovations, sachant que tout système mythologique procède à des réarrangements structurels à partir de thèmes préexistants.

Intervenant :
Jean-Paul Demoule (Université Paris-Panthéon Sorbonne)

▬▬▬▬

En savoir plus : bit.ly/JEP_INHA_samedi

La spectrométrie de masse à haute résolution pour l'étude des substances naturelles

Axel MARCHAL

23min10

Après une présentation du fonctionnement d’un analyseur de masse Orbitrap, le film montre le couplage d’un système de Chromatographie liquide haute performance et d’un spectromètre de masse haute résolution de type Exactive. Puis, le principe de l’interprétation d’un spectre de masse est présenté en soulignant l’intérêt de la haute résolution. La détermination de la formule brute d’un composé inconnu est détaillée. Le film présente aussi l’utilité de la détection de masse haute  résolution dans l’identification d’isomères, d’adduits et de composés conjugués. L’outil peut également  être utilisé pour le criblage de matrices complexes et la quantification absolue d’analytes. La  spectrométrie de masse haute résolution apparait très adaptée à l’analyse des substances naturelles  et en particulier du vin.
Le film a été tourné à l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin dans l’Unité d’oenologie. Le laboratoire est une unité mixte de recherche Université de Bordeaux / Inra.
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • ...
  • 832
  • 833
  • 834
  • »