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Abderrahmane Sissako nommé Docteur Honoris Causa à Paris 8

1h13min49

Enregistrement audiovisuel de la remise du titre de Docteur Honoris Causa à Abderrahmane Sissako, le mercredi 25 septembre 2013 à l’université Paris 8.

Abderrahmane Sissako est né en 1961 en Mauritanie, à Kiffa, et a passé son enfance au Mali, à Bamako. Réalisateur et producteur, il est l’une des plus importantes figures du cinéma africain contemporain. En 1981, il obtient une bourse pour étudier le cinéma à Moscou où il réalise ses premiers films, Le Jeu (1989) et Octobre, présenté à Cannes et récompensé au festival Un certain regard en 1993. Depuis La Vie sur terre (1998) à Bamako (2006), en passant par En attendant le bonheur (2002), Abderrahmane Sissako construit une oeuvre originale où il s’efforce d’exprimer le regard que l’Afrique porte sur elle-même. Ce discours authentique qu’il porte sur la société africaine est traversé par les enjeux politiques, économiques et culturels d’un continent en perpétuelle recherche des moyens de son émancipation, déchiré entre tradition et modernité. En délivrant le diplôme de docteur honoris causa à Abderrahmane Sissako, l’université Paris 8 honore le cinéaste africain le plus important de sa génération. Elle manifeste aussi son refus de l’abandon de l’Afrique par la conscience occidentale et démontre que le titre d’« Université-Monde » n’est pas un slogan, mais affirme une profonde conviction. Elle donne une visibilité au combat d’Abderrahmane Sissako pour que le cinéma africain ne disparaisse pas. Moins d'un an après cette distinction, Abderrahmane Sissako est reconnu par le grand public pour son film Timbuktu, sept fois césarisé. Retrouvez cet instant sur France Culture plus.

Cinéma syrien : Solidarité et héritage - Table ronde

1h38min34

Enregistrement audiovisuel de la table ronde organisée le 28 mars 2014 dans le cadre de la troisième édition de la Semaine des Arts par l'équipe d'accueil ESTCA à l'Université Paris 8.
Depuis 2011, les acteurs de la révolution syrienne se sont massivement emparés de la vidéo comme d'une arme au service de la contestation. Avant eux, plusieurs générations de réalisateurs syriens ont fait du cinéma un art de l’engagement. Leurs films racontent des histoires de luttes dont l'actualité est aujourd’hui renouvelée. C’est à la fable médiatique d'un Orient éternellement compliqué "qu’on s’attaque en se retournant sur leurs images. Elles nous rappellent d’où vient le peuple syrien. Peuvent-elles nous dire aussi où il va ?" Nous empruntons cette formule à la tribune publiée par le collectif de cinéastes syriens Abounaddara dans Le Monde du 25 septembre 2013 sous le titre «En Syrie, refusons la fable d'un Orient compliqué».

Valère Novarina. En scène

41min34

Enregistrement audiovisuel de la rencontre entre Valère Novarina et Claude Buchvald, animée par le professeur Jean-Marie Thomasseau, avec la participation de l’acteur Claude Merlin, organisée par les Presses Universitaires de Vincennes et accueillie par la Bibliothèque Universitaire de Paris 8 le 03 avril 2014.

 

«Il fallait absolument que quelques traces flamboyantes demeurent de cette longue pérégrination à travers les écrits de Valère Novarina, dans le corps vivant d’une parole sans cesse en action.»

À l’occasion de la publication de l’ouvrage « Valère Novarina. En scène » (Claude Buchvald, PUV, février 2014), la metteur en scène retrouve le dramaturge au cours d’une rencontre organisée à l’Université Paris 8.

« Dans ce livre fabriqué pas à pas, souffle à souffle, je suis retournée avec les acteurs, par les voies les plus diverses, là où la langue se forme sur les planches de la scène, là où les paroles s’emparent des corps et éclatent en tous sens. Et de toute évidence, ils sont ici présents, au fil des pages, à travers les 74 photos prises sur le vif. L’Opérette imaginaire écrite spécialement pour nous a été le point culminant de notre envolée, et a fertilisé une multitude de voies et voix nouvelles, avec une joie indéfectible et turbulente, là où le chant tonitrue à tous les vents…»

(Claude Buchvald à propos de l’ouvrage « Valère Novarina. En scène »).

La table comme lieu et outil de la narration cinématographique dans l'oeuvre de Quentin Tarantino / Brice Genre

Brice GENRE

45min10

La table comme lieu et outil de la narration cinématographique dans l'oeuvre de Quentin Tarantino / Brice Genre, in "Ciné Design : pour une convergence disciplinaire du cinéma et du design", journée d'étude organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Pia Pandelakis, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6-7 octobre 2016. Panel 3 : Objectographie(s). La table, objet d’ameublement courant et ordinaire est aussi une des typologies d’objet traditionnellement investie par les designers. Objet permettant et accompagnant le plus fréquemment le temps du repas, il n’en est pas moins un objet dont la complexité de ses divers usages socio-culturels l’écarte de ses spécificités fonctionnelles pour permettre de nombreux scénarios d’usages. La table est ainsi un objet scénaristique, spatial et rayonnant, dont l’échelle immédiate le place fréquemment entre l’architecture bâtie et l’objet « à main », mais aussi et surtout comme l’épicentre d’activités sociales et culturelles faisant de lui par extension un objet usuel et potentiel de toute narration ou espace cinématographique. Nombre des oeuvres du cinéaste américain Quentin Tarantino, à l’image par exemple de "Reservoir Dogs", débutent à proximité ou en présence d’une table. Elle parait constituer chez Quentin Tarantino un référent culturel fort ainsi qu’ un espace scénographique et narratif spécifique proche du théâtre. En effet, telles les planches (lat. tabula) d’une scène, le dispositif qu’est la table permet entre autre à la mise en scène de trouver une autre échelle, plusieurs temporalités à lecture instantanée ainsi que ses enjeux dramatiques. Par là même, Quentin Tarantino semble employer la table comme un outil de dessin de la mise en scène comme de la narration, un objet générateur d’espace narratif, où dans le même temps où il écrit le scénario avec elle, il la redessine et l’invente.

Wilson et ses semblables : les objets dans les films de naufragés / Jean-Étienne Pieri

Jean-Étienne PIERI

35min35

Wilson et ses semblables : les objets dans les films de naufragés / Jean-Étienne Pieri, in "Ciné Design : pour une convergence disciplinaire du cinéma et du design", journée d'étude organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Pia Pandelakis, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6-7 octobre 2016. Panel 3 : Objectographie(s). Cette communication se propose d’étudier les différentes façons de mettre en scène les objets dans les films consacrés à des naufragés, des diverses adaptations du Robinson Crusoé de Daniel Defoe à Seul au monde (Cast Away, Robert Zemeckis, 2000). Jean-Étienne Pieri étudie la manière dont les objets sont fréquemment détournés de leur fonction originelle et transformés pour permettre la survie de personnages coupés de toute civilisation. Il analyse également comment au moins l’un de ces objets (un ballon de la marque Wilson dans Seul au monde) accède au statut de personnage à part entière, devenant donc le « partenaire » du naufragé mis en scène par ce film.

Le culte des stars et la fétichisation de leurs attributs : une étude des costumes conçus par Orry-Kelly pour Bette Davis / Flavia Soubiran

Flavia SOUBIRAN

19min27

Le culte des stars et la fétichisation de leurs attributs : une étude des costumes conçus par Orry-Kelly pour Bette Davis / Flavia Soubiran, in "Ciné Design : pour une convergence disciplinaire du cinéma et du design", journée d'étude organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Pia Pandelakis, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6-7 octobre 2016. Panel 3 : Objectographie(s). Cette communication porte sur les costumes et accessoires de Bette Davis dans ses films "de jeunesse", attributs de la star qui nous aideront à définir un corpus de formation. Les attributs de la star hollywoodienne lancent ou accompagnent les changements de mode et signifient le passage du temps, d’un film à un autre ou au sein d’un même film. Flavia Soubiran étudie dans un premier temps les formes selon lesquelles la star de cinéma propose et commercialise une manière de vivre, sculpte et modèle notre vision du monde, tel qu’en témoignent les nombreuses fictions métafilmiques de l’âge d’or des studios mais également les coupures de journaux de l’époque. La star projette le monde : elle raconte notre histoire, retient notre passé et prédit notre avenir. Bette Davis interprète d’ailleurs dès le début et tout au long de sa carrière des personnages vieillissants, souvent déchus. Falvia Soubiran envisage ainsi dans un second temps les formes du devenir-désuet, voire obsolète de la star vieillissante en ce qu’elle met en récit, configure et refigure notre rapport au temps, qu’il s’agisse d’une temporalité individuelle ou historique. Le démodé constitue alors un mode d’écriture de l’histoire à part entière sur lequel se concentrer en particulier. Il est ensuite question de cette fascination pour le démodé, ce qui est usé ou épuisé, qui nous renseigne sur notre rapport à l’histoire et à la mémoire.

Le "plan-objet" au cinéma : vocabulaire, enjeux et formation d'un concept théorique / Pia Pandelakis

Pia PANDELAKIS

56min25

Le "plan-objet" au cinéma : vocabulaire, enjeux et formation d'un concept théorique / Pia Pandelakis, in "Ciné Design : pour une convergence disciplinaire du cinéma et du design", journée d'étude organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Pia Pandelakis, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6-7 octobre 2016. Panel 1 : Inventer les nouveaux usages. Le cinéma s’intéresse traditionnellement à l’action (selon le mot de Raoul Walsh : “Action, action… and action!”) de personnages placés dans des situations diverses, qui les amènent parfois à utiliser un certain nombre d’accessoires. Cependant, nous repérons des plans au cinéma qui, parce qu’ils focalisent sur l’objet plutôt que sur le personnage, engagent une visibilité autre, voire inversent le rapport de hiérarchie personnage-objet. Du sac à main chez Hitchcock au couteau à pamplemousse de Dark Passage, Pia Pandelakis propose de détacher les objets singuliers du cinéma hollywoodien. Le “plan-objet”, forme esthétique singulière, porte l’objet au-delà du statut de l’accessoire.

Impact des fictions sérielles sur nos imaginaires et nos représentations du monde : quelle place pour le design ? / Fabienne Denoual

Fabienne DENOUAL

36min26

Impact des fictions sérielles sur nos imaginaires et nos représentations du monde : quelle place pour le design ? / Fabienne Denoual, in "Ciné Design : pour une convergence disciplinaire du cinéma et du design", journée d'étude organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Pia Pandelakis, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6-7 octobre 2016. Panel 1 : Inventer les nouveaux usages. Les fictions sérielles ont une influence considérable sur les imaginaires collectifs. Elles participent à ouvrir des possibles (24 heures chrono a préparé les Américains à la possibilité d’élire un président afro-américain ; Boss et House of Cards contribuent à donner une image corrompue et narcissique de la classe politique américaine ; Borgen préfigure l’accession au pouvoir d’une femme au poste de premier ministre). L’impact de ces fictions au long cours est considérable sur les valeurs et les représentations qui façonnent notre monde (soft power). Cette communication consiste à faire un pas de côté vers ces fictions sérielles populaires afin de se demander, en filigrane, si le design, discipline ayant tout à voir avec des mises au monde et des mises en mondes, n’aurait pas intérêt à prendre conscience de l’impact des ressorts de la fiction pour implémenter de nouvelles visions du monde. Au moment où nous frôlons un pic des ressources fossiles et minières et où le changement climatique affole et dévaste ostensiblement nos milieux, n’y aurait-il pas quelque chose à jouer entre design et fiction ?

Rencontre avec l'anthropologue et cinéaste John-Paul Sniadecki

2h25min13

Rencontre animée par Flora Lichaa, doctorante à l'Inalco, spécialiste du cinéma documentaire chinois

Leçon de Emma Dante En dialogue avec Laure Adler.

45min58

19 juillet 13h-14h Université d’Avignon Villa Créative Supramuros – site Pasteur de l’Université d’Avignon Leçon de Emma Dante.

Le principe est simple, il s'agit de proposer au public d'écouter, sous la forme d'une conférence magistrale d'une heure, de grandes personnalités du monde du spectacle et de la culture.
Un artiste revient sur sa carrière pour divulguer ses souvenirs, son expérience, avec pour souci de nous transmettre une part de ceux-ci.










images fournies par http://www.theatre-video.net/

Leçon de Tiago Rodrigues En dialogue avec Laure Adler.

1h09min59

18 juillet 13h-14h Université d’Avignon Villa Créative Supramuros – site Pasteur de l’Université d’Avignon Leçon de Tiago Rodrigues

Le principe est simple, il s'agit de proposer au public d'écouter, sous la forme d'une conférence magistrale d'une heure, de grandes personnalités du monde du spectacle et de la culture.
Un artiste revient sur sa carrière pour divulguer ses souvenirs, son expérience, avec pour souci de nous transmettre une part de ceux-ci.










images fournies par http://www.theatre-video.net/

Jeune public ou tout public : la question des limites, De la nécessite du spectacle vivant dans l’apprentissage et l’éducation.

1h35min51

17 juillet 15h-17h Université d’Avignon

Jeune public ou tout public : la question des limites
De la nécessite du spectacle vivant dans l’apprentissage et l’éducation.


Rencontre du Centre Arabo-Européen de Théâtre avec Isabelle Starkier, Joëlle Richetta, Fouad Abdelillah et
Rachid Amajhour
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