Savoirs

Parcours du catalogue par genre

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Jean Dresch, géographe anticolonialiste

1h37min15

Enregistrement video de la conférence organisée le 19 Novembre 2015 à l'université Paris 8 en présence de Béatrice Giblin, Yves Lacoste et Mohamed Naciri. 

On se souvient de Jean Dresch en tant que géographe anti-colonialiste, intellectuel communiste, et grande figure de la géographie progressiste internationale. Sa démarche scientifique, moderne et authentique, a contribué au développement de recherches libérées de complicité avec le système colonial. Toujours à l’avant garde, véritable porte parole du mouvement national marocain et algérien, « il a su donner la preuve de l’utilité de l’analyse géographique dans la dénonciation des méfaits provoquées par la domination coloniale. » (Yves Lacoste). Il a par ailleurs contribué à la formation et au développement des jeunes « écoles » de géographie au Maroc, en Tunisie et en Algérie, spécialisées depuis l’indépendance dans l’étude des situations concrètes du sous-développement.

Madame Béatrice Giblin, Messieurs Yves Lacoste et Mohammed Naciri, tous trois géographes et anciens élèves de monsieur Jean Dresch, se réunissent pour rendre hommage à leur professeur.

Présentation : Catherine Dufour et Carole Letrouit

Les enjeux du Master "Villes, Habitat et Transition écologique" (Université Toulouse Jean Jaurès) / Alice Rouyer

Alice ROUYER

19min46

Les enjeux du Master "Villes, Habitat et Transition écologique" (Université Toulouse Jean Jaurès) / Alice Rouyer, in journée d'étude "Design & stratégie pour activer le changement 1. L'effondrement qui vient" organisée par le laboratoire Lettres, Langages et Arts-Création, Recherche, Émergence, en Arts, Textes, Images, Spectacles (LLA-CRÉATIS) sous la responsabilité de Fabienne Denoual, Université Toulouse Jean-Jaurès, 6 mars  2017. “Les catastrophes écologiques qui se préparent à l’échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté de l’eau, la fin de l’énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l’érosion des sols, les événements climatiques extrêmes... produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s’en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits. L’ampleur des catastrophes sociales qu’elles risquent d’engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières. C’est hélas, une réalité historique objective. [...] Lorsque l’effondrement de l’espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l’urgence n’aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l’Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice.” (Michel Rocard, Dominique Bourg et Floran Augagneur, 2011). C’est ainsi que l’ouvrage essentiel de Pablo Servigne et Raphaël Stevens intitulé "Comment tout peut s’ffondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes" (2015) s’engage. Les auteurs y ont rassemblé les preuves de l’effondrement, non pas dans un domaine spécifique, mais dans une visée systémique qui entrecroise l’ensemble des domaines, mettant en évidence le fait que les effets se conjuguent, scellant l’extinction de nombreuses espèces, dont la nôtre. Et pourtant, face à cet implacable constat, la réponse reste majoritairement le déni. Nous ne chercherons pas à nous demander pourquoi. L’enjeu sera bien plus direct et pragmatique :Comment sortir du déni ? Comment s’y prendre ? Face à l'effondrement à venir : quels sont les leviers de changement possibles dans différentes sphères d'action : politique, associative, citoyenne, économique, recherche ?

Under The Pole, expéditions polaires sous-marines

2h02min50

Under The Pole est un programme d’expéditions polaires sous-marines, dédiées à l’exploration de la face cachée des régions polaires dans leur diversité. Porté par une approche innovante et audacieuse, le travail s’articule autour d’études visant à une meilleure connaissance scientifique du milieu et de la recherche d’images nouvelles et spectaculaires de ces mondes glacés.Partie de Concarneau en voilier en janvier 2014, l’équipe d’Under The Pole a passé 21 mois au Groenland pour réaliser une étude Nord-Sud du milieu sous-marin entre le pôle Nord et le Cercle Polaire. Une exploration systématique des fonds marins a été réalisée tout au long de la côte Ouest du Groenland, sur plus d’un cycle saisonnier avec un hivernage dans la banquise, entre la surface et 112 m de profondeur.Une convention de partenariat signée avec l’académie de Rennes a permis à des classes de développer des projets de culture scientifique et technologique et d’éducation au développement durable. Tout au long de l’expédition, des échanges entre les élèves et des membres de l’équipe ou des laboratoires scientifiques impliqués dans le projet ont pu avoir lieu par courriels ou visioconférences, mais aussi grâce à des rencontres. Pour cette conférence, Ghislain BARDOUT et Emmanuelle PERIE-BARDOUT ont proposé une présentation générale des expéditions, associée à une projection d'images (photos et courtes vidéos). Ils étaient ensuite à disposition du public pour échanger sur leurs expériences.
Par Ghislain BARDOUT, directeur des expéditions Under The Pole et Emmanuelle PERIE-BARDOUT, co-organisatrice des expéditions Under The Pole.

Shlomo Sand - Etat des lieux, Israël et la politique de colonisation des territoires

50min52

L'historien Israëlien - dont le livre Comment la terre d'Israël fut inventée est paru en 2013 - développe ici son analyse de la situation en Israël, de la politique de Benyamin Netanyahu, de la colonisation, de la continuité avec la politique de Sharon ou de Yitzhak Rabin, l'artisan des négociations d'Oslo. Shlomo Sand montre aussi en quoi les accords d'Oslo de 1993 qui n'imposaient pas l'arrêt de la colonisation, mais l'arrêt des violences, ont abouti à évacuer les colonies de Gaza pour créer une "réserve indienne". Shlomo Sand rappelle que Sharon est le vrai père de la colonisation en Cis-Joordanie depuis les années 1980 et que le processus en marche avec Sharon visait à ne pas développer de processus de paix. Produit par le CHS, en partenariat avec Mediapart qui a diffusé cette analyse de Sholom Sand sur son site et dont un journaliste, A. Perraud, avait interrogé l'historien Israélien. Shlomo Sand est filmé dans la bibliothèque Jean Maitron du CHS, à Paris

Homosexualité et homophobie en Afrique - Communications de l'après-midi

Rémy BAZENGUISSA-GANGA

3h19min44

Avec les récents évènements qui ont vu le Nigeria, et bientôt l’Ouganda, renforcer leurs lois contre l’homosexualité ou encore de nombreux rapports faisant état des persécutions des minorités homosexuelles à la fois par les institutions étatiques et les instances sociales sur le continent, les subjectivités homosexuelles et autour de l’homosexualité en Afrique ne peuvent plus être ignorées. Celles-ci constituent désormais des espaces non négligeables participant à la construction des savoirs sur le continent. Cette journée d’étude se propose de revenir sur la production des savoirs sur l’homosexualité et l’homophobie en Afrique, mais aussi de remplir des vides autour du corpus grandissant de la connaissance des sexualités africaines. L'objectif est de comprendre ce que cela signifie d'être gay, lesbienne, bisexuel, transsexuel, en Afrique, avec toutes les influences et les biais que cela implique. Nous examinons pour se faire les contextes sociaux, politiques, juridiques, économiques et historiques afin d’interroger la dynamique des attitudes envers les personnes GLBTQI. Nous utilisons également des perspectives théoriques interdisciplinaires  - de l’anthropologie à la critique littéraire -, pour nous aider à mieux comprendre comment le sexe, l'identité, la race et la sexualité sont construits et réalisés dans les productions culturelles africaines au début du 21ème siècle - y compris comme une « performance du silence »-, en relation avec la colonisation et la post-colonie, mais également avec les débats actuels sur ces questions en Occident. >> En savoir plus sur l'événement : http://www.fmsh.fr/fr/c/5082 >> Programme Afrique de la FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/1445  

Homosexualité et homophobie en Afrique - Ouverture et communications du matin

Jean-Pierre DOZON

1h43min21

Avec les récents évènements qui ont vu le Nigeria, et bientôt l’Ouganda, renforcer leurs lois contre l’homosexualité ou encore de nombreux rapports faisant état des persécutions des minorités homosexuelles à la fois par les institutions étatiques et les instances sociales sur le continent, les subjectivités homosexuelles et autour de l’homosexualité en Afrique ne peuvent plus être ignorées. Celles-ci constituent désormais des espaces non négligeables participant à la construction des savoirs sur le continent. Cette journée d’étude se propose de revenir sur la production des savoirs sur l’homosexualité et l’homophobie en Afrique, mais aussi de remplir des vides autour du corpus grandissant de la connaissance des sexualités africaines. L'objectif est de comprendre ce que cela signifie d'être gay, lesbienne, bisexuel, transsexuel, en Afrique, avec toutes les influences et les biais que cela implique. Nous examinons pour se faire les contextes sociaux, politiques, juridiques, économiques et historiques afin d’interroger la dynamique des attitudes envers les personnes GLBTQI. Nous utilisons également des perspectives théoriques interdisciplinaires  - de l’anthropologie à la critique littéraire -, pour nous aider à mieux comprendre comment le sexe, l'identité, la race et la sexualité sont construits et réalisés dans les productions culturelles africaines au début du 21ème siècle - y compris comme une « performance du silence »-, en relation avec la colonisation et la post-colonie, mais également avec les débats actuels sur ces questions en Occident. >> En savoir plus sur l'événement : http://www.fmsh.fr/fr/c/5082 >> Programme Afrique de la FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/1445  

Après-midi - Partie 4 - Catégoriser les acteurs des espaces d'interaction sino-africains

Olivia ANANI

1h32min19

Intermédiaires, médiateurs, traducteurs ? Catégoriser les acteurs des espaces d’interaction sino-africains Intermediaries, mediators, translators? Categorizing the actors in Chinese-African spaces of interaction    Workshop / Journée d’étude ANR EsCA Espaces de la culture chinoise en Afrique / Chinese cultural spaces in Africa &  West African Traders as Translators Between Chinese and African Urban Modernities programme   (German Institute of Global and Area studies (GIGA) Journée d’étude ANR EsCA en partenariat avec le German Institute of Global and Area Studies, Hamburg Coordination scientifique : F. Bourdarias (Université de Tours/ ANR EsCA), A. Galitzine-Loumpet (ANR EsCA), L. Marfaing (GIGA) Cette journée a été retransmise en direct (live stream) sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche. ----- Publications on Chinese-African relations have flourished over the last few years. When it comes to designating and situating the actors, whether Chinese or African, most writers focus on the economic sphere: entrepreneurs, traders, brokers, employers and employees, intermediaries, etc., figures whose interdependencies need to be placed at the heart of analysis and examined in conjunction with other parameters. Other factors can indeed be taken into account. We may cite, for example, individual training or reconversion strategies adopted by employees or students; the different ways of investing new spaces of social mobility and legitimation that are developing in both China and African countries; and the backing of possible professional and/or family networks.  The diversity of the practices observable can, for expatriates, be correlated with the length of stay and the modes of integration in the host country; in certain cases, with the varying forms of juxtaposition of different fields of activity; and, in all cases, with the degree of mastery of the foreign partners’ language.  As a prelude to its final conference, the ANR EsCA programme would like to open up the reflection on these categorizations in order to contribute, ultimately, to renewing descriptive and conceptual tools. ----- Les publications sur les relations entre la Chine et les pays africains se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, lorsqu’il s’agit  de désigner et de situer les acteurs impliqués, chinois ou africains, la plupart des auteurs privilégient la sphère de l’économique :  entrepreneurs, commerçants, courtiers, employeurs et salariés, intermédiaires… autant de figures dont les interdépendances doivent être placées au centre de l’analyse et corrélées à d’autres paramètres. D’autres éléments peuvent en effet  être pris en considération. Citons entre autres les stratégies individuelles de formation ou de reconversion des employés ou des étudiants, les formes d’investissement des nouveaux espaces de mobilité  et de légitimation sociales qui s’ouvrent tant en Chine que dans les pays africains, l’appui d’éventuels réseaux, professionnels et/ou familiaux. La diversité des pratiques observables  peut être mise en relation, pour les expatriés,  avec la durée du séjour et les modes d’intégration dans le pays d’implantation ; dans certains cas avec les formes de juxtaposition de différents champs d’activités, dans tous les cas, avec le degré de maîtrise de la langue des partenaires étrangers. En prélude à son colloque final, le programme ANR EsCA souhaite ouvrir la réflexion sur ces catégorisations afin de contribuer, à terme, à un renouvellement des outils descriptifs et conceptuels. ----- >> En savoir plus sur l'événement : http://esca.hypotheses.org/1935 >> Information FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/7373  

Après-midi - Partie 3 - Catégoriser les acteurs des espaces d'interaction sino-africains

Alexandra GALITZINE-LOUMPET

1h43min26

Intermédiaires, médiateurs, traducteurs ? Catégoriser les acteurs des espaces d’interaction sino-africains Intermediaries, mediators, translators? Categorizing the actors in Chinese-African spaces of interaction    Workshop / Journée d’étude ANR EsCA Espaces de la culture chinoise en Afrique / Chinese cultural spaces in Africa &  West African Traders as Translators Between Chinese and African Urban Modernities programme   (German Institute of Global and Area studies (GIGA) Journée d’étude ANR EsCA en partenariat avec le German Institute of Global and Area Studies, Hamburg Coordination scientifique : F. Bourdarias (Université de Tours/ ANR EsCA), A. Galitzine-Loumpet (ANR EsCA), L. Marfaing (GIGA) Cette journée a été retransmise en direct (live stream) sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche. ----- Publications on Chinese-African relations have flourished over the last few years. When it comes to designating and situating the actors, whether Chinese or African, most writers focus on the economic sphere: entrepreneurs, traders, brokers, employers and employees, intermediaries, etc., figures whose interdependencies need to be placed at the heart of analysis and examined in conjunction with other parameters. Other factors can indeed be taken into account. We may cite, for example, individual training or reconversion strategies adopted by employees or students; the different ways of investing new spaces of social mobility and legitimation that are developing in both China and African countries; and the backing of possible professional and/or family networks.  The diversity of the practices observable can, for expatriates, be correlated with the length of stay and the modes of integration in the host country; in certain cases, with the varying forms of juxtaposition of different fields of activity; and, in all cases, with the degree of mastery of the foreign partners’ language.  As a prelude to its final conference, the ANR EsCA programme would like to open up the reflection on these categorizations in order to contribute, ultimately, to renewing descriptive and conceptual tools. ----- Les publications sur les relations entre la Chine et les pays africains se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, lorsqu’il s’agit  de désigner et de situer les acteurs impliqués, chinois ou africains, la plupart des auteurs privilégient la sphère de l’économique :  entrepreneurs, commerçants, courtiers, employeurs et salariés, intermédiaires… autant de figures dont les interdépendances doivent être placées au centre de l’analyse et corrélées à d’autres paramètres. D’autres éléments peuvent en effet  être pris en considération. Citons entre autres les stratégies individuelles de formation ou de reconversion des employés ou des étudiants, les formes d’investissement des nouveaux espaces de mobilité  et de légitimation sociales qui s’ouvrent tant en Chine que dans les pays africains, l’appui d’éventuels réseaux, professionnels et/ou familiaux. La diversité des pratiques observables  peut être mise en relation, pour les expatriés,  avec la durée du séjour et les modes d’intégration dans le pays d’implantation ; dans certains cas avec les formes de juxtaposition de différents champs d’activités, dans tous les cas, avec le degré de maîtrise de la langue des partenaires étrangers. En prélude à son colloque final, le programme ANR EsCA souhaite ouvrir la réflexion sur ces catégorisations afin de contribuer, à terme, à un renouvellement des outils descriptifs et conceptuels. ----- >> En savoir plus sur l'événement : http://esca.hypotheses.org/1935 >> Information FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/7373  

Matinée - Partie 2 - Catégoriser les acteurs des espaces d'interaction sino-africains

Laurence MARFAING

1h47min09

Intermédiaires, médiateurs, traducteurs ? Catégoriser les acteurs des espaces d’interaction sino-africains Intermediaries, mediators, translators? Categorizing the actors in Chinese-African spaces of interaction    Workshop / Journée d’étude ANR EsCA Espaces de la culture chinoise en Afrique / Chinese cultural spaces in Africa &  West African Traders as Translators Between Chinese and African Urban Modernities programme   (German Institute of Global and Area studies (GIGA) Journée d’étude ANR EsCA en partenariat avec le German Institute of Global and Area Studies, Hamburg Coordination scientifique : F. Bourdarias (Université de Tours/ ANR EsCA), A. Galitzine-Loumpet (ANR EsCA), L. Marfaing (GIGA) Cette journée a été retransmise en direct (live stream) sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche. ----- Publications on Chinese-African relations have flourished over the last few years. When it comes to designating and situating the actors, whether Chinese or African, most writers focus on the economic sphere: entrepreneurs, traders, brokers, employers and employees, intermediaries, etc., figures whose interdependencies need to be placed at the heart of analysis and examined in conjunction with other parameters. Other factors can indeed be taken into account. We may cite, for example, individual training or reconversion strategies adopted by employees or students; the different ways of investing new spaces of social mobility and legitimation that are developing in both China and African countries; and the backing of possible professional and/or family networks.  The diversity of the practices observable can, for expatriates, be correlated with the length of stay and the modes of integration in the host country; in certain cases, with the varying forms of juxtaposition of different fields of activity; and, in all cases, with the degree of mastery of the foreign partners’ language.  As a prelude to its final conference, the ANR EsCA programme would like to open up the reflection on these categorizations in order to contribute, ultimately, to renewing descriptive and conceptual tools. ----- Les publications sur les relations entre la Chine et les pays africains se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, lorsqu’il s’agit  de désigner et de situer les acteurs impliqués, chinois ou africains, la plupart des auteurs privilégient la sphère de l’économique :  entrepreneurs, commerçants, courtiers, employeurs et salariés, intermédiaires… autant de figures dont les interdépendances doivent être placées au centre de l’analyse et corrélées à d’autres paramètres. D’autres éléments peuvent en effet  être pris en considération. Citons entre autres les stratégies individuelles de formation ou de reconversion des employés ou des étudiants, les formes d’investissement des nouveaux espaces de mobilité  et de légitimation sociales qui s’ouvrent tant en Chine que dans les pays africains, l’appui d’éventuels réseaux, professionnels et/ou familiaux. La diversité des pratiques observables  peut être mise en relation, pour les expatriés,  avec la durée du séjour et les modes d’intégration dans le pays d’implantation ; dans certains cas avec les formes de juxtaposition de différents champs d’activités, dans tous les cas, avec le degré de maîtrise de la langue des partenaires étrangers. En prélude à son colloque final, le programme ANR EsCA souhaite ouvrir la réflexion sur ces catégorisations afin de contribuer, à terme, à un renouvellement des outils descriptifs et conceptuels. ----- >> En savoir plus sur l'événement : http://esca.hypotheses.org/1935 >> Information FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/7373  

Matinée - Partie 1 - Catégoriser les acteurs des espaces d'interaction sino-africains

Alexandra GALITZINE-LOUMPET

1h22min52

Intermédiaires, médiateurs, traducteurs ? Catégoriser les acteurs des espaces d’interaction sino-africains Intermediaries, mediators, translators? Categorizing the actors in Chinese-African spaces of interaction    Workshop / Journée d’étude ANR EsCA Espaces de la culture chinoise en Afrique / Chinese cultural spaces in Africa &  West African Traders as Translators Between Chinese and African Urban Modernities programme   (German Institute of Global and Area studies (GIGA) Journée d’étude ANR EsCA en partenariat avec le German Institute of Global and Area Studies, Hamburg Coordination scientifique : F. Bourdarias (Université de Tours/ ANR EsCA), A. Galitzine-Loumpet (ANR EsCA), L. Marfaing (GIGA) Cette journée a été retransmise en direct (live stream) sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche. ----- Publications on Chinese-African relations have flourished over the last few years. When it comes to designating and situating the actors, whether Chinese or African, most writers focus on the economic sphere: entrepreneurs, traders, brokers, employers and employees, intermediaries, etc., figures whose interdependencies need to be placed at the heart of analysis and examined in conjunction with other parameters. Other factors can indeed be taken into account. We may cite, for example, individual training or reconversion strategies adopted by employees or students; the different ways of investing new spaces of social mobility and legitimation that are developing in both China and African countries; and the backing of possible professional and/or family networks.  The diversity of the practices observable can, for expatriates, be correlated with the length of stay and the modes of integration in the host country; in certain cases, with the varying forms of juxtaposition of different fields of activity; and, in all cases, with the degree of mastery of the foreign partners’ language.  As a prelude to its final conference, the ANR EsCA programme would like to open up the reflection on these categorizations in order to contribute, ultimately, to renewing descriptive and conceptual tools. ----- Les publications sur les relations entre la Chine et les pays africains se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, lorsqu’il s’agit  de désigner et de situer les acteurs impliqués, chinois ou africains, la plupart des auteurs privilégient la sphère de l’économique :  entrepreneurs, commerçants, courtiers, employeurs et salariés, intermédiaires… autant de figures dont les interdépendances doivent être placées au centre de l’analyse et corrélées à d’autres paramètres. D’autres éléments peuvent en effet  être pris en considération. Citons entre autres les stratégies individuelles de formation ou de reconversion des employés ou des étudiants, les formes d’investissement des nouveaux espaces de mobilité  et de légitimation sociales qui s’ouvrent tant en Chine que dans les pays africains, l’appui d’éventuels réseaux, professionnels et/ou familiaux. La diversité des pratiques observables  peut être mise en relation, pour les expatriés,  avec la durée du séjour et les modes d’intégration dans le pays d’implantation ; dans certains cas avec les formes de juxtaposition de différents champs d’activités, dans tous les cas, avec le degré de maîtrise de la langue des partenaires étrangers. En prélude à son colloque final, le programme ANR EsCA souhaite ouvrir la réflexion sur ces catégorisations afin de contribuer, à terme, à un renouvellement des outils descriptifs et conceptuels. ----- >> En savoir plus sur l'événement : http://esca.hypotheses.org/1935 >> Information FMSH : http://www.fmsh.fr/fr/c/7373  

BIBLIMOS (Bibliothèque digitale multilingue des sources inédites de l'Ouest saharien). Un prototype du site web

15min03

Porteur de projet:  Francesco CORREALE, Cité, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) - UMR 7324 Partenaires:  Cité, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) - UMR 7324 Année de l'Appel à projet:  2013 Le programme BIBLIMOS a comme objectif la création et la diffusion en ligne de corpus thématiques à partir de sources documentaires multilingues inédites sur l’Ouest Saharien. Il est inscrit dans les axes de recherche du Laboratoire CITERES (UMR 7324) de Tours. Le projet dont il est question ici vise à créer un prototype du site web qui sera réalisé grâce aux compétences de l’Atelier Numérique de la MSH Val de Loire et à financer une quête de matériel d’archives en vue de sa future numérisation. Cette recherche sera menée par M. Amadou Oumar Dia, du CEROS de Nouakchott (Mauritanie), et son équipe, dans la vallée du fleuve Sénégal. En concret, l’objectif du prototype est : Présenter les objectifs du programme de recherche BIBLIMOS, son équipe actuelle ainsi que les partenaires impliqués Promouvoir la recherche historique sur l’Ouest Saharien et supporter la création d’un réseau d’informations autour de l’histoire de la Mauritanie, du Mali, du Sahara Occidental et des régions sahariennes de l’Algérie et du Maroc Répertorier les ressources inédites ou inaccessibles d’Europe et d’Afrique : archives publiques et privées, manuscrits des bibliothèques du désert, articles de revues anciennes et ouvrages rares.

Contenção e contornamento territorial no espaço urbano brasileiro: inovação no limite ? / Rogério Haesbaert

Rogério HAESBAERT

23min26

Contenção e contornamento territorial no espaço urbano brasileiro: inovação no limite ? / Rogério Haesbaert, in "Ressources et innovations dans les Amériques", 13e colloque international de l'Institut des Amériques organisé par l'Institut Pluridisciplinaire pour les Études sur les Amériques à Toulouse (IPEAT) de Université Toulouse Jean Jaurès (UT2J), l'Institut d'Études Politiques (IEP) de l'Université Toulouse 1 Capitole et la Maison Universitaire Franco-Mexicaine (MUFM). Université Toulouse Jean Jaurès-campus Mirail, 14-16 octobre 2015. Au-delà des difficultés rencontrées, l’Amérique latine est également reconnue sur la scène mondiale pour l’amélioration de ses situations économiques, sociales et politiques, et pour ses capacités à expérimenter et à innover, dans des contextes à la fois complexes et stimulants. Afin de donner la mesure de ce que le continent américain peut proposer dans ce qu’il a de positif, de novateur, qui fait source et ressource, qui pousse à l'inventivité et à l’adaptation, qui tend au dépassement de certains problèmes, l’édition 2015 du colloque annuel de l‘IdA se donne pour objectif d’identifier et d’analyser les dynamiques d’innovations et de valorisation des ressources dans les Amériques. La réflexion s’enracine dans les substrats socio-culturels et historiques du continent, nationaux et régionaux, afin d’apporter des éléments de compréhension des contraintes, des convoitises, des spoliations mais également des avancées, des créations, des expériences inédites, etc. Dans les Amériques, la prise en main de leur destin par un grand nombre d’individus et de sociétés, locales ou nationales, invite donc à (re)visiter les notions (sans opposition systématique entre elles) de ressources matérielles / symboliques, naturelles / culturelles, historiques / patrimoniales, sociales / territoriales, expressives / artistiques, sous-valorisées / idéalisées, géopolitiques / géoéconomiques. Elle invite aussi à se pencher sur les innovations techniques, productives, sociales, politiques, organisationnelles, etc. Elle suppose de s’interroger sur les questions des conflits vs appropriation, épuisement vs préservation, normes vs illicite, développement durable vs développement économique, valorisation vs (co)gestion.
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