Documents pour «militantisme»

L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder. 5. Urgence, limites et difficultes de l’engagement antiraciste

47min08

Cette vidéo présente la session 5 du colloque international "L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder" du 17 juin 2015.

Intervenant·e·s dans cette vidéo (Session 5. Urgence, limites et difficultes de l’engagement antiraciste) :
Bernadette Hétier, Co-présidente du MRAP,
« L’engagement de Véronique
De Rudder auprès du MRAP : un prolongement spontané »
Mireille Eberhard, ARDIS, chercheure associée à l’URMIS, « Travailler sur et avec une organisation antiraciste »a
Jérôme Berthaut, Maître de Conférences, Université de Bourgogne, « Lutter contre
les stéréotypes journalistiques : retour sur la diffusion d'une recherche
auprès des acteurs

"Pensées critiques du genre : travail, corps, nation " Décloisonner le travail 4

Helena HIRATA

1h19min15

Colloque international « Pensées critiques du genre : travail, corps, nation »   Le colloque international « Pensées critiques du genre : travail, corps, nation » a pour but de présenter le vaste panorama des recherches effectuées sur le genre au Cresppa, en dialogue avec celles menées ailleurs. Notamment, étant donné la polémique autour de « la théorie du genre », qui a commencé en 2011, il nous a semblé nécessaire de donner un aperçu de la richesse des thèmes regroupés sous l’appellation « études de genre ». Ces études et ces théories interrogent en effet de multiples façons les rapports sociaux de sexe ou le genre, autrement dit, la production et la hiérarchisation des genres dans des contextes historiques et géographiques divers et dans leur enchevêtrement à d’autres structures sociales et politiques.

"Pensées critiques du genre : travail, corps, nation " Décloisonner le travail 3

Helena HIRATA

14min24

Colloque international « Pensées critiques du genre : travail, corps, nation »   Le colloque international « Pensées critiques du genre : travail, corps, nation » a pour but de présenter le vaste panorama des recherches effectuées sur le genre au Cresppa, en dialogue avec celles menées ailleurs. Notamment, étant donné la polémique autour de « la théorie du genre », qui a commencé en 2011, il nous a semblé nécessaire de donner un aperçu de la richesse des thèmes regroupés sous l’appellation « études de genre ». Ces études et ces théories interrogent en effet de multiples façons les rapports sociaux de sexe ou le genre, autrement dit, la production et la hiérarchisation des genres dans des contextes historiques et géographiques divers et dans leur enchevêtrement à d’autres structures sociales et politiques.

Des radios de lutte à Internet

22min00

Cette vidéo vise à présenter le contenu de l'ouvrage Des radios de lutte à Internet. Militantismes médiatiques et numériques.  Publications de la Sorbonne, 2012 .  François Blum, ingénieur de recherche au CNRS, qui a dirigé la publication en résume les thématiques et répond à quelques questions abordées dans l'ouvrage  : Quelles innovations technologiques dans le militantisme ?  Quel rapport entre outils et pratiques militantes ?  dans quels cas les militants ont-ils une vision purement utilitariste des nouvelles technologies ?  La technique n'est-elle pas elle-même politique ? L'utilisation de Facebook n'est pas abordée dans l'ouvrage mais le rôle de la révolution 2.0 dans les mobolisations du "Printemps arabe" est étudié. Pour finir, la genèse de l'ouvrage est relatée par Françoise Blum qui a réuni les actes d’un colloque intitulé « Les usages militants de la technique », qui s’est tenu à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense les 12 et 13 mars 2009. Ce colloque avait pour objectif affiché de « mieux comprendre la dialectique à l’œuvre entre innovation technique et forme de l’engagement, entre appropriation des technologies et modalités de l’action collective ». Ont contribué à l'ouvrage : Martina Avanza, Céline Barthonnat, Françoise Blum, Axelle Brodiez-Dolino, Giuseppe Caruso, Sylvie Célérier, Valérie Colomb, Stéphane Couture, CarolineFrau, Isabelle Hare, Ingrid Hayes, Jeffrey S. Jurys, Lorenzo Mosca, André Narritsens, Irène Pereira, Michel Pigenet, Valérie Schafer, Bastien Sibille, Isabelle Sommier, Danielle Tartakowsky, Benjamin Thierry, Franck Veyron

Des vies en rouge

1h04min35

Grâce à une rigoureuse politique de contrôle de sa composition sociale, le Parti Communiste est parvenu pendant des décennies à rester un Parti majoritairement composé d'ouvriers, y compris à sa tête. Sur fond de très nombreux films d'archives (extraits du catalogue de Ciné-archives), l'historien Paul Boulland retrace ici comment cette composition sociale a pu être effective (notamment par la pratique des "questionnaires biographiques" que remplissaient tous les militants dès qu'ils prenaient des responsabilités), et quels en ont été les travers. La place des femmes faisait partie de cette politique de contrôle de la composition interne du Parti... Là encore quel en fut le résultat, quels en furent les obstacles ? Alors que les employés et les ouvriers représentent aujourd'hui la moitié de la population active, et que seul 3 % des députés proviennent de leurs rangs, la question de la composition sociale des partis politiques est une question qui ne se limite pas à l'histoire du Parti Communiste. Crédits images et remerciements : Ciné-archives Ciné-archives gère le fond audiovisuel du Parti communiste français. Son catalogue, exceptionnel, riche de centaines de films, regroupe de grands classiques de l’histoire du cinéma (tel "la vie est à nous", de Jean Renoir, 1936) ainsi que des films d’archives, documentaires et fictions recouvrant tout le XXe siècle. Marcel Trillat et Maurice Failevic, réalisateurs de L’Atlantide, une histoire du communisme Film diffusé sur France 2 le 31 mars 2011, DVD disponible chez Rouge Production Claude Dityvon. Le photographe est décédé en 2008, merci à Chris Dityvon pour l’autorisation de diffusion de ses photographies dans le film "Des vies en rouge". Certaines de ces images (de militants communistes) étaient inédites. Liste des films tirés du catalogue de Ciné-archives apparaissant dans le film du CHS "des vies en rouge" : - Fils du peuple, 1937 - Les métallos, 1938, réalisation Jacques Lemare - Magazine populaire n°1, 1938 - Les lendemains qui chantent, 1945, réalisation Louis Daquin - Le PCF en 1945, réalisé en 1946 - Nous continuons la France, 1946, réalisation Louis Daquin - A la conquête du bonheur, 1947, réalisation Marc Maurette - Au service de la France et de la République, 11ème congrès du Parti communiste français, 1947, réalisation Louis Daquin - Le chemin de la liberté, 1er mai 1948, réalisation Maurice Théry - Manifestation du 1er mai, réalisé en 1948 - Journées de printemps 1948, réalisation Jean Venard, 1948 - 12ème congrès du Parti Communiste Français, 1950, réalisation Marc Maurette - Grèves de cheminots, réalisé en 1950-1953 - Manifestation pour les Rosenberg, réalisé en 1953 - Hommage à Staline, réalisé en 1953 - Notre cellule, réalisé en 1954 par Raymond Bossot - Images du 13ème congrès du Parti Communiste Français, 1954 - Meudon et Paris, 5 ans de lutte du PCF contre la guerre d’Algérie, réalisation Roger Vuillemenot, 1957 - Images du 15ème congrès du Parti Communiste Français, 1959 - Images du 16ème congrès du Parti Communiste Français, 1961, réalisation Raymond Lavigne - Un pas de plus et j’adhère au Parti Communiste, 1963, réalisation Gérard Guillaume - Activités militantes dans le Limousin, 1964 - Pif, le chien, réalisation Jean Herman, 1964 - Baptême de la ville de Thorez - TOPE3, 1965 - Bonjour Camarade, réalisation de Paul Carpita, 1965 - Manifestation du 17 mai 1967, réalisation Jacques Phélut, 1967 - Etre jeune en 1968 à Roubaix, réalisation Pierre Charret, 1968 - Dassault, notre force, réalisation Collectif Dynadia, 1968 - Changer de cap, réalisation Philippe Laik 1972 - Le droit d’apprendre le temps d’enseigner, 1972, Réalisation Jacques Krier, Paul Seban - Le défi démocratique, entretien avec Georges Marchais et Mireille Bertrand, 1973, Réalisation Marcel Trillat - Bagnolet, carrefour de l’est parisien, 1973, Réalisation Miroslav Sebestik - Nous sommes communistes, XXIème congrès du Parti Communiste Français à Vitry, 1974, Réalisation Noël Burch - L’adhésion, 1975, réalisation Bernard Paul, avec Daniel Auteuil - XXIIème congrès du Parti Communiste Français, 1976, Réalisation Jean-Patrick Lebel - Après les législatives, 1978, Réalisation Jean-Claude Courdy - Contre la soumission des politiques du gouvernement aux intérêts des multinationales, réalisé en 1978

Madame Lee

De Pier-Emanuel Petit

33min27

À Montreuil, en lisière d’une petite cité ordinaire, brille une échoppe coréenne, un petit resto animé par une femme combattante et attentive : Madame Lee.

Je suis sociologue et j’ai choisi d’être cuisinière. C’est un voyage inattendu, ordinaire et fabuleux, dans un lointain ici où se mêlent traditions et questionnements, féminité et féminisme, cuisines et cultures.

Variations on the Memory of Slavery: Lessons from Black French Activists

Abdoulaye GUEYE

1h10min17

Présidence/Chair : Myriam Cottias (CNRS, France)

Speaker : Abdoulaye Gueye (School of Sociological and Anthropological Studies – University of Ottawa)

Le credo des militants du hezbollah

Dominique AVON

1h28min09

Un cours public assuré au campus Mazier à St-Brieuc le 24 mars 2010 par Dominique Avon, professeur d’histoire contemporaine, université du Maine.

« Un credo n’existe pas s’il flotte hors du temps. Il est porté par des hommes et des femmes, il est associé à une culture et à un engagement, il est situé dans un espace. De ce fait, ce qu’il sous-tend peut prendre des significations variables. Pour circonscrire les possibilités d’interprétation, le Hezbollah a fixé un cadre institutionnel et dogmatique. Il forme ses futurs militants dans ses propres écoles (ce qui ne l’empêche pas d’accueillir des chiites ayant suivi un autre cursus). Il élabore et édite ses propres manuels d’enseignement religieux. Il forme ses clercs dans des structures spécifiques (hawza-s). Il exige, sous peine d’invalidité de la prière, la référence à une « source d’imitation » (marja’iyya), tout en limitant cette référence à deux personnalités : Alî Khamenei, le Guide suprême iranien ; Alî Sistânî, la plus grande autorité chiite en Irak. Il exclut, de ce fait, l’un des membres qui ont participé à son émergence : le cheikh Hassan Fadlallah. Cette mise à l’écart traduit des divergences de fond apparues au lendemain de la guerre civile. Elle manifeste, également, une imbrication du politique et du religieux d’autant plus grande qu’elle s’inscrit dans une perspective eschatologique. »
Pour en savoir plus retrouver cette vidéo sur l'aire d'U, la plateforme de diffusion multimédia de l'Université Rennes 2.
http://www.lairedu.fr/?s=Le+credo+des+militants+du+hezbollah

Les Indignés d'ici et d'ailleurs, 3 ans plus tard

Cécile VAN DE VELDE

1h48min14

En ce troisième anniversaire du mouvement des Indignés, trois sociologues de la jeunesse et des mouvements sociaux reviennent sur une nouvelle génération de militants qui a animé les mouvements récents, critiqué la démocratie institutionnelle et exploré les alternatives. Intervenants : Carmen Leccardi (Université de Milan/Présidente de l’Association Européenne de Sociologie) Cécile Van de Velde (CMH/EHESS) Geoffrey Pleyers (FNRS/Université de Louvain/CADIS/EHESS)  

Les Hommes libres

De Ismael Ferroukhi

1h34min50

1942, Paris est occupée par les Allemands. Younes, un jeune émigré algérien, vit du marché noir. Arrêté par la police française, Younes accepte d’espionner pour leur compte à la Mosquée de Paris. La police soupçonne en effet les responsables de la Mosquée, dont le Recteur, Si Kaddour Ben Ghabrit, de délivrer de faux-papiers à des Juifs et à des résistants.  A la mosquée, Younes rencontre le chanteur d’origine algérienne Salim Halali. Touché par sa voix et sa personnalité, Younes se lie d’amitié avec lui. Il découvre rapidement que Salim est juif. Malgré les risques encourus, Younes met alors un terme à sa collaboration avec la police. Face à la barbarie qui l’entoure, Younes, l’ouvrier immigré et sans éducation politique, se métamorphose progressivement en militant de la liberté.

37 - Débat

Christophe HANNA

28min00

Session Effets artistiques et littéraires de Mai 68. Transformations plastiques, déstabilisations génériques, nouveaux dispositifs de création
Colloque Mai 68 en quarantaine
Résumé A propos des écritures contemporaines (disons des années 90-2000) on a pu parler de désimplication, dépolitisation, désengagement, c’est pourquoi j’ai décidé aujourd’hui que j’allais réfléchir sur différents modèles possibles de l’action par l’écriture et l’écrit et m’attarder en particulier sur quelques nouveaux modèles qui me plaisent dans leur version actuellement reconstruite comme ceux d’action directe, de tactique critique, de ré-instrumentations documentales. Je vais m’efforcer de dessiner la figure du sujet producteur littéraire qu’elles supposent et si j’ai le temps je parlerai aussi des ajustements méthodologiques et théorétiques qu’elle implique. Je ne ferai pas vraiment d’histoire des idées.Equipe technique Directeur de la production: Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques: Francis Ouedraogo, Réalisation : Service
commun audiovisuel et multimédia : Mathias Chassagneux, Son: Xavier Comméat, Encodage-Montage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard

30 - Foucault et les « années 68 »

Jean-Claude ZANCARINI

52min41

Session Effets philosophiques de mai 68. Crises, fractures, déplacements
Colloque Mai 68 en quarantaine
Il pourrait paraître étrange de parler de l’effet de 1968 sur Michel Foucault. On sait qu’il n’était pas en France à cette époque, puisqu’il enseignait en Tunisie et qu’il y assista, en mars de cette année-là, à la révolte et à la répression des étudiants tunisiens. Cette étrangeté disparaît si l’on prend en compte non les « événements de mai-juin 68 » mais l’ensemble des « années 68 » qui, avant et après ce qui constitua « l’épicentre » de la période, préparèrent les événements puis les prolongèrent par des contestations, des luttes qui, marquées par l’aspiration à un autre modèle social et politique, traversèrent l’ensemble du champ social (1). Il devient dès lors possible d’inscrire Foucault comme un acteur des « années 68 », pour lequel, comme pour beaucoup d’autres, agir et combattre collectivement, devient plus important qu’étudier dans les livres, ou du moins tend à modifier l’idée de ce que peut être le travail intellectuel : ce moment d’une expérience spécifique de Foucault, c’est celui de son action militante (2) dans le Groupe information sur les prisons, le GIP et des effets de cette expérience. Notre hypothèse de lecture c’est qu’il faut rétablir la radicalité de cet événement et voir en quoi il joue un rôle important dans les travaux ultérieurs de Foucault, même quand il aura écarté le renoncement à écrire et recommencé le formidable travail de lecture et d’écriture qui caractérise son œuvre. Il s’agira ici de voir quels effets de pensée produit un événement politique : une réflexion nouvelle sur le rôle des intellectuels (« l’intellectuel spécifique »), l’idée d’une « philosophie historienne et politique » nécessaire à “ la constitution d’un savoir historique des luttes ” ; une réflexion sur le pouvoir et la guerre.
Notes (1) Cette façon de penser qui insère les événements de mai-juin 1968 dans le cadre plus vaste des « années 68 » est centrale dans notre colloque ; elle a été défendue de façon convaincante dans une série d’ouvrages récents : Geneviève Dreyfus-Armand, Robert Frank, Marie-Françoise Lévy et Michelle Zancarini-Fournel, Les années 68. Le temps de la contestation, Bruxelles, Complexe, 2000 ; Kristin Ross, Mai 68 et ses vies ultérieures, Bruxelles, Complexe, 2005 [éd. américaine : 2002] ; Dominique Damamme, Boris Gobille, Frédérique Matonti et Bernard Pudal, Mai-juin 68, Paris, L’Atelier, 2008 ; Philippe Artières et Michelle Zancarini-Fournel, 68. Une histoire collective (1962-1981), Paris, La Découverte, 2008 ; Michelle Zancarini-Fournel, Le moment 68. Une histoire contestée, Paris, Le Seuil, 2008. (2) Le “ militantisme ” de Foucault a été opportunément mis en lumière par Alessandro Fontana, dans la version longue de sa “ Situation du cours “Il faut défendre la société“ ”, Lectures de Michel Foucault, vol. 1, A propos de “ Il faut défendre la société ”, J.-C. Zancarini [éd.], Lyon, ENS éditions, 2000, p. 37-58.Equipe technique Directeur de la production: Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques: Francis Ouedraogo, Réalisation : Service
commun audiovisuel et multimédia : Mathias Chassagneux, Son: Xavier Comméat, Encodage-Montage-Diffusion Web : Jean-Claude Troncard