Documents pour «nazisme»

Invasion day 9. April

De Roni Ezra

1h29min31

Nord de l’Europe, 1940. Les postes avancés scrutent l’horizon à la recherche d’activité ennemie. De l’autre côté de la frontière, l’armée la plus puissante du monde entame ses manœuvres. Au petit matin, l’alarme est sonnée. Les troupes postées à la frontière sont les premières envoyées sur le front. Mais sans renforts et face à la puissance de feu des Panzers de la Wehrmacht, la bataille semble perdue d’avance. Quand l’espoir s’éteint, les vrais héros restent debout.

HHhH

De Cédric Jimenez

2h00min02

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs L’ascension fulgurante de Reinhard Heydrich, militaire déchu, entraîné vers l’idéologie nazie par sa femme Lina. Bras droit d’Himmler et chef de la Gestapo, Heydrich devient l’un des hommes les plus dangereux du régime. Hitler le nomme à Prague pour prendre le commandement de la Bohême-Moravie et lui confie le soin d’imaginer un plan d’extermination définitif. Il est l’architecte de la Solution Finale. 
Face à lui, deux jeunes soldats, Jan Kubis et Jozef Gabcik. L’un est tchèque, l’autre slovaque. Tous deux se sont engagés aux côtés de la Résistance, pour libérer leur pays de l’occupation allemande. Ils ont suivi un entraînement à Londres et se sont portés volontaires pour accomplir l’une des missions secrètes les plus importantes, et l’une des plus risquées aussi : éliminer Heydrich. 
Au cours de l’infiltration, Jan rencontre Anna Novak, tentant d’endiguer les sentiments qui montent en lui. Car les résistants le savent tous : leur cause passe avant leur vie. Le 27 mai 1942, les destins d’Heydrich, Jan et Jozef basculent, renversant le cours de l’Histoire.

Le chagrin et la pitié Chronique d'une ville française sous l'occupation

De Marcel Ophüls

Le film dresse la chronique de la vie quotidienne d'une ville française sous l'occupation allemande, Clermont-Ferrand, entre 1940 et 1944. Puis le film élargit son propos à l'Auvergne, et comporte aussi des témoignages de personnalités ayant joué un rôle important pendant la seconde guerre mondiale (militaires , hommes d'état, témoins). Le documentaire est constitué d'entretiens et d'images d'archives de l'époque, présentées sans commentaires.  

Témoignages de la Shoah par balles - intro Workshop (1)

10min25

Introduction par Denis Peschanski (Directeur de recherches CNRS au CHS) d'un workshop d'un séminaire consacré aux témoignages de la Shoah par balles (Denis Peschanski est également directeur scientifique de l'Equipex Matrice) et présentation de "Yahad - In Unum" dont le président, le père Patrick Desbois participe à ce workshop. Yahad - In Unum est la première organisation de recherche sur les exterminations de masse de juifs et de Roms commises par les Nazis et leurs alliés en Europe de l'Est de 1941 à 1944. Grâce à ses recherches, Yahad In Unum a identifié des centaines de fosses communes de victimes tuées en Europe de l'Est. Durant ces dernières années, le père Patrick desbois et son équipe de chercheurs, traducteurs et experts balistiques ont enregistré les témoignages de plus de 3200 témoins en parcourant la Russie, la Biélorussie, l'Ukraine, la Pologne, la Roumanie et la Moldavie. Le 22 juin 1941, l'Allemagne nazie envahissait l'URSS (opération Barbarossa). Les unités mobiles armées des einsatzgruppen avançaient dans le sillage de la Wehrmacht avec pour but d'exécuter l'ordre de Hitler : l'extermination de tous les juifs d'Europe. A travers l'Europe, plus de 2 millions de juifs ont péri non pas dans les camps de concentration mais au cours de fusillades massives. Il s'agit d'un chapitre moins connu de la Shoah. Ces événements sont aussi connus sous le nom de "Shoah par balles".

Parce que j'étais peintre L'art rescapé des camps nazis

De Christophe Cognet

1h40min50

Ce film mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces oeuvres : des émotions qu'elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l'horreur et de l'extermination.
Surtout peut-être, il contemple longuement les dessins, croquis, lavis, peintures, conservés dans les fonds en France, en Allemagne, en Israël, en Pologne, en Tchéquie, en Belgique, en Suisse...
Dans ce voyage parmi ces fragments d'images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d'oeuvre et interroger frontalement l'idée de beauté. L'enjeu en est dérangeant, mais peut-être pourrons-nous mieux nous figurer ce que furent ces camps, appréhender les possibles de l'art et éprouver ce qu'est l'honneur d'un artiste - aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv' (3)

28min50

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Le troisième film remonte aux années qui ont précédé la guerre, et apporte un double regard de la période 1938-1940, avec les récits croisés de Monique Lemarquis (qui fait, notamment le récit de l'exode, tel qu'elle l'a vécu en partant vivre avec sa mère dans un petit village de Bretagne, au moment de l'invasion allemande). Jenny Plocki décrit la façon dont ses parents - juifs athées émigrés polonais - ont pressenti les risques liés à l'occupation allemande. Là encore, le regard est celui de "jeunes", de leur vie quotidienne confrontées à l'occupation nazie. Un regard qui se refuse à tout manichéisme concernant les allemands vis à vis du nazisme, ou concernant l'attitude des français à l'égard de la politique de Vichy et de la persécution des juifs.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv' (2)

30min54

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Ici, cette deuxième partie aborde la période la plus difficile, pour Jenny Plocki. Il s'agit de la période qui a suivi la rafle du 16 juillet 1942. La vie est alors extrêmement dure pour elle. Outre l'absence de nouvelles de ses parents, et le risque d'être arrêtée, tout est interdit aux juifs, interdiction de sortir entre 6 h du soir et 6h du matin, interdiction d'aller dans des commerces (accès autorisé entre 15h et 16h seulement, heure de fermeture de beaucoup de boutiques), interdictions avec le public en général : interdiction des cinémas, des jardins publics, des piscines, des théâtres.

Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'Hiv' (1)

36min35

Cette série de 4 petits films consacrée au parcours de Jenny Plocki, rescapée de la rafle du Vel' d'hiv', a été réalisée lors de la remise, par Jenny Plocki, des archives de son compagnon, Jean-René Chauvin, au Centre d'histoire Sociale (CHS). Elle s'appuie beaucoup sur des documents d’archives et extraits d’un double-DVD « Vivre pendant la guerre » (réalisé en 2010 par Claude Lemarquis / Emmanuelle Brabant, et diffusé en un nombre limité d’exemplaires), ainsi que de brefs extraits d’un entretien filmé – que nous a communiqué Jenny Plocki – qui avait été réalisé en 2002 par Sonia Combes et Anne-Marie Pavillard. Le premier film-vidéo est un récit, par Jenny Plocki (rescapée à 16 ans de de la rafle du Vel d'Hiv), de la période  de 1940 à 1942, incluant la rafle (durant laquelle elle fut arrêtée, avec ses parents et son frère). Ce récit décrit aussi la façon dont cette adolescente a vécu, dans sa vie quotidienne, toutes les étapes de la politique antisémite de Vichy : déclaration des juifs dans les commissariats, port de l'étoile jaune, interdiction des espaces publics, interdiction du travail...

The Reader

De Stephen Daldry

1h59min02

Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle.
Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture. Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien. Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé. Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des accusés. Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour... 

Les films interdits L'héritage caché du cinéma nazi

De Felix Moeller

1h34min10

De part leur aspect raciste et antisémite entre autres, certains films tournés pendant le IIIème Reich sont aujourd’hui complètement interdits. Dans cette enquête, le réalisateur Felix Moeller interviewe des historiens du cinéma allemand, des archivistes et des amateurs de films sur la puissance et le danger potentiel du cinéma utilisé à des fins idéologiques.

L'espionne de Tanger Saison 01

1936, Madrid. Sira Quiroga est la fille d’une ouvrière célibataire qui lui a enseigné la couture toute petite. Amoureuse d’un petit escroc, elle quitte l’Espagne pour Tanger où il l’abandonne. Sira doit travailler en tant que couturière. Malgré tout, elle réussit à s’en sortir et ouvre un atelier de couture à Tétouan. Sa vie prend alors une tournure inattendue...

21, rue de la Boétie

Virginie Linhart

52min03

Ce documentaire raconte la vie du marchand d'art Paul Rosenberg. Cet intime de Picasso, Braque, Matisse, Laurencin, Léger, contribua à former le goût des Américains pour la peinture moderne.

Grâce à son oeil et son flair légendaires, sa galerie parisienne située au 21 rue La Boétie devint l'une des plus importantes d'Europe dans l'entre-deux-guerres. Elle fut réquisitionnée par les nazis qui y installèrent l'Institut d'étude des questions juives, haut lieu de la propagande antisémite.

Après la guerre, le marchand exilé à New York consacrera le reste de sa vie à rechercher ses 400 tableaux disparus. C'est à partir d'un long entretien sonore inédit avec sa petite fille Anne Sinclair, que le film retrace en images d'archives la trajectoire de cet homme d'exception.