Documents pour «résistants»

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De Cédric Jimenez

2h00min02

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs L’ascension fulgurante de Reinhard Heydrich, militaire déchu, entraîné vers l’idéologie nazie par sa femme Lina. Bras droit d’Himmler et chef de la Gestapo, Heydrich devient l’un des hommes les plus dangereux du régime. Hitler le nomme à Prague pour prendre le commandement de la Bohême-Moravie et lui confie le soin d’imaginer un plan d’extermination définitif. Il est l’architecte de la Solution Finale. 
Face à lui, deux jeunes soldats, Jan Kubis et Jozef Gabcik. L’un est tchèque, l’autre slovaque. Tous deux se sont engagés aux côtés de la Résistance, pour libérer leur pays de l’occupation allemande. Ils ont suivi un entraînement à Londres et se sont portés volontaires pour accomplir l’une des missions secrètes les plus importantes, et l’une des plus risquées aussi : éliminer Heydrich. 
Au cours de l’infiltration, Jan rencontre Anna Novak, tentant d’endiguer les sentiments qui montent en lui. Car les résistants le savent tous : leur cause passe avant leur vie. Le 27 mai 1942, les destins d’Heydrich, Jan et Jozef basculent, renversant le cours de l’Histoire.

Albert Messiah à l'École polytechnique

Albert MESSIAH

31min51

Intervention d'Albert Messiah devant les promotions de l'Ecole polytechnique le mercredi 14 janvier 2009 (organisé par l'association X-Résistance www.xresistance.org ) Albert Messiah (polytechnicien de la promotion 1940) parle de son départ de Saint-Jean de Luz vers Londres en juin 1940, de sa participation à l'opération de Dakar avec De Gaulle, de son action dans la 2° DB jusqu'à Berchtesgaden en Allemagne en mai 1945, de sa vision du régime de Vichy. Après la guerre, Albert Messiah a été physicien de haut niveau, introduisant un des premiers enseignements de physique quantique dans l'Université française. Dans la suite de la vidéo, Rose de Beaufort, fille d'Honoré d'Estiennes d'Orves (polytechnicien, Compagnon de la Libération, m.p.F en 1941, premier officier fusillé) et Vianney Bollier, fils d'André Bollier (polytechnicien, Compagnon de la Libération, m.p.F en 1944, imprimeur de la presse clandestine, assassiné par la milice) témoignent en tant qu'enfants de résistants.