Documents pour «hormone»

An american affair

De William Olsson

1h29min02

Washington DC, 1963 : La Crise des missiles cubains est finie.

Adam un adolescent, commence à prendre conscience qu’il grandit lorsqu’un jour il espionne, une belle femme nue dans la maison à l’autre bout de la rue.

Il est déterminé à connaitre sa nouvelle voisine, la mystérieuse Catherine Caswell. Ils finissent par entretenir une amitié peu probable. Mais le jeune Adam se trouve bientôt au centre d’un complot sur l’assassinat du Président.

Secrets de longévité Sur la piste des Laron en Equateur

Sylvie Gilman

56min24

Vivre très vieux et en bonne santé, n'est-ce pas notre espoir à tous ? Depuis des dizaines d'années, des chercheurs tentent de décrypter les mécanismes du vieillissement et de repousser les maladies qui surviennent avec l'âge. Et quelquefois, les voies de la recherche prennent des chemins de traverse…  Il existe une vallée, en Équateur, sillonnée par des routes à peine dessinées sur les cartes.
Là, dans des villages excentrés, certaines personnes paraissent protégées du diabète, du cancer… et peut-être même d'Alzheimer. Mais ces hommes et ces femmes apparemment bénis des dieux, se sont longtemps considérés comme abandonnés de Dieu ; car ils ont une particularité : ils sont de très petite taille – 1m20 en moyenne-. Ils ont vécu isolés, à l'abri des regards, loin d'imaginer détenir dans leur sang un secret dont pourrait peut-être bénéficier un jour l'humanité toute entière.  
Petite taille, grand mystère : par quels mécanismes sont-ils protégés ? La compréhension de ces mécanismes pourra-t-elle un jour protéger le reste du monde?
C’est ce qu’espèrent aujourd'hui des scientifiques : de Tel-Aviv à Los Angeles, en passant par l'Équateur, ce film suit pas à pas le cheminement d'une recherche non seulement originale, mais potentiellement révolutionnaire dans la compréhension – voire le traitement et la prévention - de maladies comme le cancer.

ANARLF 2009 - Autres neuroprotecteurs

Jean François PAYEN

45min07

31ème journée de l’association de Neuro Anesthésie Réanimation de Langue Française (ANARLF). Thérapeutique en neuro-anesthésie-réanimation. ANARLF 2009 Nancy – Autres neuroprotecteurs Résumé : Le concept de neuroprotection sous-tend le projet thérapeutique de s’opposer à la mort neuronale induite par l’agression cérébrale. En traumatologie crânienne, ce concept s’applique aux lésions primaires (lésions axonales diffuses, contusions, hématomes) qui sont prévenues par l’emploi de casques, de ceintures de sécurité, d’airbag, et aux lésions secondaires. Celles-ci sont des altérations cellulaires, neurochimiques et métaboliques évoluant pour leur propre compte après la lésion initiale. Les lésions secondaires peuvent correspondre à l’aggravation des lésions initiales, par rupture de la barrière hémato-encéphalique (BHE), développement d’un œdème cérébral, apparition de zones d’ischémie. Elles peuvent aussi avoir une origine systémique, on parle alors d’agressions cérébrales secondaires d’origine systémique (ACSOS). A partir de résultats favorables obtenus sur des modèles animaux de TC, environ 50 essais cliniques ont été conduits depuis 1980 pour tester plus de 20 agents neuroprotecteurs. Malheureusement, les résultats sur le pronostic neurologique des patients ont été la plupart du temps décevants. Auteur : Jean François PAYEN - Anesthésie-Réanimation Hôpital Michallon CHU de Grenoble SCD Médecine.

ANARLF 2009 - Erythropoïétine et protection cérébrale

Lionel VELLY

36min14

31ème journée de l’association de Neuro Anesthésie Réanimation de Langue Française (ANARLF). Thérapeutique en neuro anesthésie-réanimation. ANARLF 2009 Nancy – Erythropoïétine et protection cérébrale. Résumé : La découverte de l’existence de l’expression d’EPO et de son récepteur sur de nombreux autres types cellulaires incluant les cardiomyocytes, l’endothélium vasculaire ou plus récemment les cellules nerveuses a fait naître l’idée d’un effet extra-hématopoïétique de l’EPO, suggérant que l’EPO, par une action paracrine et/ou autocrine (synthèse et action locale), possède également un rôle cytoprotecteur. De cette hypothèse est né le concept d’un apport exogène d’EPO dans un but de protection tissulaire. Depuis, l’administration d’EPO recombinée humaine (rh-EPO) a fait la preuve de son efficacité sur différents modèles animaux d’ischémie rénale (Patel et coll., 2004) ou myocardique (Parsa CJ et coll., 2003). Dans le cadre plus spécifique du système nerveux central, outre un rôle physiologique de l’EPO endogène au cours de l’embryogénèse et de soutien en postnatal du tissu cérébral, une multitude de données expérimentales suggère un puissant effet neuroprotecteur de l’administration exogène d’rh-EPO. Cependant, cet effet n’est obtenu qu’avec de fortes doses d’rh-EPO (1000-30.000 UI/kg), très nettement supérieures à celles employées dans le traitement de l’anémie des insuffisants rénaux (500 UI/kg). Ces doses posent chez l’homme des problèmes de sécurité d’emploi et ont limité l’usage de la rh-EPO comme agent neuroprotecteur. Récemment, afin de palier à ces éventuels effets secondaires, des dérivés non hématopoïétiques de l’EPO ont été développés. Auteur : Lionel VELY – Service d’Anesthésie Réanimation, CHU Timone adultes Marseille. SCD Médecine.

Voir les cellules communiquer

Christian AMATORE

1h28min32

Nos cellules "communiquent" chimiquement en échangeant des "molécules-mots" : hormones, neurotransmetteurs, etc. Le dialogue entre neurones dans notre cerveau est ainsi intimement lié à leurs échanges de petites bouffées de neurotransmetteurs de proche à proche. Beaucoup est déjà connu en physiologie et en biologie sur ce domaine, mais il reste encore très mystérieux car nos connaissances sur le sujet sont encore limitées par des difficultés expérimentales. Cela se comprend aisément lorsque l'on sait que ces échanges impliquent seulement quelques milliers de molécules-mots en quelques millièmes de seconde. De même, les neurones étant incapables de stocker leur énergie, ont une activité impliquant un couplage très fin avec le système neurovasculaire qui irrigue le cerveau. En d'autres termes, lorsqu'un neurone "communique avec ses partenaires", il doit simultanément "réclamer" un accroissement du flux sanguin à son voisinage immédiat. C'est précisément cette modulation locale du flux sanguin qui est observée en temps réel par imagerie IRM ou par caméra à positons (PET scan) avec des conséquences importantes en médecine ou en sciences cognitives. Néanmoins, le phénomène observé n'est que le résultat d'un échange de neurotransmetteur, le NO, sous-jacent comme nous le démontrerons au cours de cette conférence. Au cours de cette conférence nous expliquerons comment des électrodes extrêmement petites (entre une vingtaine et une cinquantaine d'entre elles, réunies en faisceau, auraient l'épaisseur d'un seul cheveu humain !) peuvent être utilisées afin de "voir les cellules parler". Nous montrerons ensuite comment les données expérimentales ainsi obtenues permettent de remonter aux mécanismes physicochimiques mis en jeu, c'est-à-dire de "comprendre comment elles parlent". voir le site internet : : http://helene.ens.fr/w3amatore/