Documents pour «Défense»

L'affaire Carrie Evans A Father's Secret

De R.D. Braunstein

1h30min55

Brillante avocate, Carrie travaille dans le cabinet de son père et de son associé Caswell Foxx, également candidat aux élections sénatoriales. Elle se voit confier la défense d'une compagnie pétrolière, accusée de défaillances après l'explosion d'une plateforme et la mort de six personnes. C'est alors que la jeune femme est contactée par Scott Giorna, un journaliste affirmant que la compagnie et Caswell Foxx auraient fait disparaître volontairement des éléments prouvant la culpabilité de ses dirigeants...

Forum Nîmois - Charles GIDE - SERVENT 23 FEVRIER 2017

1h10min50

Notre association Charles Gide recoit, dans son cycle de conférences le "Forum Nîmois Charle GIDE" dont le président de l'assosiation est Jean MATOUK, professeur des universités, le 23 février 2017 au lycée Alphonse DAUDET de Nimes Pierre SERVENT.
Introduction Jean MATOUK
Nous accueillons ce soir encore une fois, un habitué des
médias. Pierre Servent est fréquemment sollicité à « c'est dans l'air », et
autres émissions de ce type, pour commenter l'actualité militaire et
stratégique.

Ce n'est pas un militaire de carrière. Il n'a pas fait Saint
Cyr puis une carrière d'officier d'active, même si on va le voir, il a servi
sur certains champs de bataille. Il a d'abord fait Sciences Po, et obtenu un
DEA d'Histoire contemporaine. Il a été ensuite, premier pas vers les armées et
la défense, auditeur à l'Institut des hautes études de la défense nationale.
Entre 1980 et 1986 il a été journaliste à La Croix chargé évidemment des
questions de défense. Journaliste au Monde aussi .Il a été au Cabinet de
Charles Million quand celui-ci était Ministre de la Défense, et après ces
contacts multiples avec les armées et la défense, il a été vingt ans durant
professeur au Collège interarmées de défense à l'Ecole de guerre.

Mais, au-delà du service
militaire, il a poursuivi les liens avec l'armée comme officier de réserve dans
la réserve opérationnelle. Il a servi dans les OPEX, les opérations
extérieures, aux Balkans, en Afghanistan
et en Afrique. Il est colonel de réserve. Il a donc bien une véritable
expérience militaire qu'il a ajoutée à ses études et réflexions sur la défense
dont il veut bien nous faire bénéficier ce soir.

J'ai aussi eu une
expérience militaire, puisque notre bon gouvernement m'a embauché durant 27
mois et 27 jours, dont 20 de villégiature en Algérie et au Maroc. Mais quels
changements, depuis, dans nos armées. A l'époque, la force nucléaire en était
au début de sa constitution. On utilisait encore le fusil MAS 49, et le
pistolet mitrailleur MAT de la même année, fabriquée dans nos bonnes Manufactures
d'armes de St Etienne. Le FAMAS leur successeur vient d'être remplacé par un HK
416 allemand. Quelle honte !

A l'époque il n'était pas ou, plus exactement, plus question
du tout de défense européenne, depuis que le projet de Communauté européenne de
défense, qu'on voudrait tant reconstituer aujourd'hui, avait été politiquement
broyé par la mâchoire RPR, Parti communiste. Et, évidemment, pas question non
plus, à l'époque, de supprimer le service militaire, erreur à mon sens, de
Chirac et Jospin en 1997, même s'il fallait le transformer profondément.

Donc, l'armée que j'ai connu, assez longuement tout de même,
a bien changé, mais, contrairement aux anti-militaristes primaires, que j'ai
croisés dans certains groupes, j'ai continué à m'intéresser aux armées, et je
l'avoue à me poser des questions. Je vais vous en poser quelques-unes ce soir,
en espérant que vous aurez le temps d'y répondre.

En premier lieu, brutalement, a-t-on besoin encore d'une
défense nucléaire ? Autant on pouvait le comprendre à l'époque de de Gaulle.
C'était un levier de rétablissement de notre « place » dans le monde en même
temps qu'un outil réel d'éventuelle défense contre l'URSS, même si Kroutchev
avait remplacé Staline. La crise des missiles à Cuba en 1962 matérialisait ce
risque. Mais aujourd'hui ? Quelles sont les bonnes raisons de maintenir et même
moderniser, conditions d'esprit de la partager, donc d'en partager le poids ?
Mais contre qui ? N'utiliserait-on pas plus judicieusement les quelques 4/5
milliards qu'elle coûte, si vous validez ce chiffre, ailleurs et autrement dans
nos armées ?

Ce qui m'amène à la seconde question : il y a une nouvelle
course au réarmement dans le monde. En 2016, les Etats-Unis ont toujours le
plus gros budget de la défense, 604 milliards USD, mais le budget chinois est
de 145 milliards, celui de la Russie de 58,9 milliards USD, l'Arabie saoudite
dépense 56,9 milliards, la Grande Bretagne 52,5 milliards l'Inde, et c'est
inquiétant vis-à-vis du Pakistan et de la Chine, 51 milliards, le Japon et la France
devant dépenser 47 milliards. C'est au stratégiste- polémologue que je
m'adresse. Ces dépenses en hausse désignent-elles les futurs lieux de conflits.

Ma troisième question a trait à l'OTAN. Il a été maintenu
après 1991, donc après la disparition du Pacte de Varsovie et l'éclatement de
l'URSS ? Pourquoi ? Contre quel ennemi ? Poutine s'en est servi, comme chiffon
rouge menaçant son peuple, pour le domestiquer. A quoi bon ? N'était-ce pas une
forme de maintien de l'hégémonie américaine ? Pire ! Etait-il vraiment
nécessaire en 2007 de réintégrer les structures de commandement de l'OTAN que
de Gaulle avait quitté en 1966 ?

L'alternative, qui serait heureuse, ce serait une défense
commune européenne. Ce serait aussi la réponse intelligente à Donald Trump. La
principale opposante à une telle défense a été de tout temps la Grande
Bretagne, et il a été logique pour la France de signer des accords avec elle,
en 2010 (Londres, et Accord de Lancaster). Mais aujourd'hui, avec son départ de
l'Union européenne- c'est la quatrième question- n'est-il pas nécessaire de
revitaliser le projet de CED ? Quelle plausibilité a-t-elle ? Peut-on imaginer,
comme le propose Marine Le Pen il lui arrive d'avoir des idées justes- de
réaliser un ou deux porte-avions en commun avec l'Allemagne et l'Italie, voire
l'Espagne ? Il n'est pas efficace de ne rester, nous-mêmes qu'avec un porte
avion moderne, qui doit être en maintenance 18 mois tous les quatre ou cinq ans
? Peut-on avancer sur un Airbus de la défense ?

Enfin, vous allez nous parler, je crois, de la cyberguerre,
contre les éventuelles attaques numériques sur des installations énergétiques
ou téléphoniques diverses, éventuellement militaires, où pour décrypter et
brouiller les applications dont se sert Daesh. Et aussi pour défendre notre
démocratie ! Angela Merkel, récemment, a dit sa crainte de voir nos démocraties
occidentales attaquées de cette façon. La question bête : combien ça coute ? Ou
en sommes-nous en matière de cyber-armement, si je puis m'exprimer ainsi.

Vous avez voulu intituler votre exposé, comme votre livre :
« Extension du domaine de la guerre », parodiant ainsi un des premiers titres
de Michel Houellebecq. Ce titre va vous amener certainement à nous donner
réponse à nos questions.

Taksim, chronique de la Révolution des Arbres

De Jo Béranger

52min51

Dans le Parc GEZI au coeur d'Istanbul, sur la place TAKSIM, quelques dizaines de défenseurs des arbres vont lancer en Mai 2013 un mouvement de protestation qui va gagner toute la Turquie et s'opposer au pouvoir autoritaire.

Face à cette éruption de liberté, à ce Mai 68 turc, le premier ministre Erdogan réprima et réprime encore férocement, envoyant des cohortes policières et des tombereaux de gaz, mentant de toutes les manières possibles pour salir cette protestation et en finir avec le mouvement, faisant parmi les protestataires des milliers de blessés - 7800 blessés et 6 morts au 20 Juillet.

Le combat des çapulku - les clochards comme les appelle Erdogan- est né d' un combat plus ancien contre les destructions de quartiers entiers d'Istanbul remplacés par des îlots de buildings et de gigantesques centres commerciaux à l'américaine. C'était le destin du parc Gezi imaginé par Erdogan.

Face cette destruction d'Istanbul ceux de Taksim se lèvent et crient " Le parc est à nous, Istanbul est à nous ". Pour eux, il s'agit aussi de défendre le droit de rester un citoyen en respirant dans un parc plutôt que devenir un consommateur enfermé dans un centre commercial. De s'élever contre la corruption et le capitalisme sauvage. De défendre le droit des femmes à disposer de leurs corps, la liberté de penser face à la propagande continuelle du pouvoir.

Que s'est-il passé au parc Gezi ? Qui sont ces protestataires ? Quelles colères leur ont donné le courage de prendre la parole et de résister ? Quel est le vrai visage de ce pouvoir que le monde a cité en exemple ?

GPS : Un monde merveilleux ? Se repérer... Ou se faire repérer ?

De Franck CUVELIER

53min22

La géolocalisation de tout et de chacun, à l'arrêt ou en déplacement, n'importe où dans le Monde et à toute heure, voilà qui nous est devenu familier. Mais cette révolution technologique et sociologique cache aussi une révolution économique, militaire, stratégique qui conduit les grandes puissances à se doter de leurs propres systèmes de géolocalisation.
À coup de milliards de devises, le Glonass russe, le Galileo européen et le Compass chinois vont bientôt concurrencer le fameux GPS américain. Nous entrons dans une "guerre" des systèmes de géolocalisation.  Guerre économique, militaire, technologique ? Nous ne mesurons pas l'hyper-dépendance des économies modernes et des défenses nationales à cet outil seulement âgé de 20 ans qui, tous les jours, connaît des applications nouvelles et inattendues. Alors que des milliards sont en jeux, quoi de plus facile à brouiller qu'un signal GPS ? De plus vulnérable qu'une constellation de satellites ?  
Intervenants : Xie Jun (directeur du projet Beidou), Didier Faivre (directeur du projet Galileo – Agence spatiale européenne), Lei Ming (sociologue chinois), Hu Gang (développement des applications Beidou), général Yves Arnaud (commandant du Commandement interarmées de l’espace, France), ingénieur général Olivier Lesbre (Direction générale de l’armement, France), Robert Lokaiczyk (développement des applications GPS, République fédérale d’Allemagne)… 

Les samouraïs du Kendo et le Gatka

De Singh Chandok

51min12

Les samouraï du Kendo. Le kendo (littéralement « la voie du sabre ») est la version moderne du kenjutsu, l'art du sabre pratiqué autrefois au Japon par les samouraïs. Par version moderne, il faut comprendre que le kendo n'est pas seulement un art martial mais également un sport de compétition, qui présente donc certaines règles. Cependant, le kendo n'est pas seulement un apprentissage de techniques et de tactiques du combat au sabre, mais également un apprentissage spirituel.
Le kendo permet à ses pratiquants de développer leur force de caractère, leur détermination et leur force morale. Les pratiquants sont appelés kenshi ou kendoka. Le kendo se pratique traditionnellement dans un dojo...   Le Gatka. Le Gatka est originaire du Rajput. Cette discipline fut adoptée par les Sikhs au 17ème siècle après J.-C. par Siri Guru Har Gobind Sahib Ji qui créa ainsi l'armée Sikh. Ce fut aussi lui qui ordonna le port de deux épées : le Miri et le Piri, respectivement représentant la force physique et le force spirituelle, introduisant ainsi le concept de saint et soldat du Sikh. Ce concept fut repris et renforcé par le 10ème prophète Sikh, Siri Guru Gobind Singh Ji, par la création de l'ordre du Khalsa, accessible par le baptême à la religion Sikh.
Au début du 19ème siècle, peu avant sa mort, il chargea Banda Bahadur de mettre fin au règne musulman qui convertissait à l'Islam la population indienne. Après avoir accompli sa mission, il fût le fondateur du premier royaume Sikh.
Aujourd'hui, le Gatka est sorti de son élément religieux, des compétitions sont fréquemment organisées dans les pays où une importante communauté Sikh s'est formée. En portant une arme, les Sikhs se rappellent la persécution que leur religion a subie et la nécessité de la défense, et qu'il ne faut pas subir ni laisser quelqu'un d'autre dans la soumission.

Le kung-fu et les tigres du Silat

De Singh Chandok

49min38

Le mot « Kung-fu » en chinois n'a pas de rapport direct avec les arts martiaux. Il peut se traduire de différentes façons suivant le contexte. Mais on retrouve toujours les notions de temps (durée) et de maîtrise. Autrement dit, le Kung-fu dans son sens premier c'est un art qui demande des années pour être maîtrisé.
Le mot désigne également la réalisation, l'accomplissement ou la volonté de l'homme, l'effort humain, la maîtrise d'un art. On dira par exemple d'un cuisinier très habile qu'il possède le Kung-fu. En fait, quand les occidentaux parlent du Kung-fu, il s'agit plutôt du Wu-shu, mot chinois, qui signifie « arts martiaux ». Après sa création en 1911, la République de Chine adopta officiellement le terme de Guo-shu, ou arts nationaux.
Lorsque Mao Tsé Toung prit le pouvoir, en 1949, Chang Kai Tchek et ses partisans se réfugièrent dans l'île de Taïwan. La Chine Populaire décida par la suite d'employer le mot « Wu-shu » pour désigner les arts martiaux chinois. Voilà pourquoi, à Taïwan, on parlera de « Kuo-shu », alors que les gens de Pékin utiliseront le terme de « Wu-shu ». "Les tigres du Silat". Le Penchak Silat signifie « combat éclair ». Cet art martial est certainement influencé par certaines techniques indiennes.
Comme dans le karaté, il est fait usage du combat sans arme. Cependant, le maniement d'armes indonésiennes est également enseigné. Les professeurs d'arts martiaux, qui sont appelés ici « pendekar », recourent à des procédés d'autohypnose. Il existerait plus de 400 techniques de Silat.

Le Kirkpinar et les lutteurs de la Teranga

De Singh Chandok

51min55

Le Kirkpinar. Un sport où la Turquie n’a pas son égal mais qui reste peu connu du grand public est la lutte à l’huile. C’est un très beau spectacle qui se produit chaque année à Kirkpinar, d'autant que la lutte turque n'a rien de très violent ! Les corps sont sublimés dans un ballet viril qui fait défaillir tous les spectateurs étrangers...
Les lutteurs Pehlivans sont tout d'abord les acteurs d'une tragédie légendaire et exaltent avec passion leur force ancestrale. Pour pimenter la lutte, les combattants sont régulièrement aspergés d'huile d'olives par le Yagci ou huileur qui se tient à deux pas des héros...
Adresse et équilibre sont bien plus primordiaux que la force pour remporter un défi. À tour de rôle conteurs, danseurs, lutteurs et musiciens célèbrent ce sport, qui est le plus populaire de Turquie. Maître de cérémonie, le Cazgir, qui joue le rôle de l'arbitre, commente les prises, tel un conteur, pour enflammer le public et encourager ses Pehlivans. Avant le combat, les lutteurs, torse nu, moulés dans un short long traditionnel en cuir épais, se lancent dans une danse ancestrale, le Peshrev, ode à la fraternité. Du grand art !
Les lutteurs de la Teranga. De nombreuses ethnies constituent la population du Sénégal, pays d'Afrique de l'Ouest, et toutes se rassemblent autour du sport national : la lutte traditionnelle.
La lutte était autrefois une fête rythmique qui intervenait après une récolte abondante chez les Sérères, après une bonne pêche chez les Lébous. Elle permettait, tout en se divertissant, de mesurer la valeur et l'adresse des guerriers. Des tournois de lutte étaient organisés pour déterminer le champion du village entre les localités voisines.
La lutte traditionnelle a fait place à la lutte avec frappe, qui s'est professionnalisée. D'importants investissements sont réalisés pour entraîner les lutteurs à un niveau international. Les écuries se sont progressivement substituées aux villages...

Le Taekwondo et le Catch

De Singh Chandok

48min33

Le Taekwondo est un art martial externe d'origine coréenne. Il peut se traduire par « La voie du pied et du poing » (tae, pied - kwon, poing - do, voie). Il a pour but de développer et de perfectionner, par une discipline rigoureuse, toutes les facultés spirituelles et physiques de l'homme. Il est défini comme étant un art martial du sage.
Le catch, qu'on appelle aussi lutte professionnelle ou « Professional Wrestling » dans les pays anglophones, est un sport-spectacle qui se déroule sur un ring. Il est l'héritier d'une vieille tradition européenne de spectacles forains. Le terme catch ( « attraper » en français) peut être considéré comme un faux anglicisme car dérivé de l'ancienne expression anglaise « catch-as-catch-can » (en français « attrape-le comme tu peux. »)
Le catch plonge ses racines dans les spectacles forains typiques de l'Europe du XIXème siècle. Les cirques proposent à cette période des combats mettant en scène un assemblage de techniques piochées dans diverses écoles de luttes traditionnelles. La Première Guerre mondiale ferme l'âge d'or de la lutte professionnelle en Europe. Les fédérations nationales et internationales de luttes sportives entravent clairement le développement de cette activité sur le Vieux Continent entre les deux guerres.
Les États-Unis ravivent la flamme au début des années 1960. Dans ce pays, un show de catch dure généralement 2 heures pour un show normal et entre 3-4 heures pour un show de plus grande importance. Traditionnellement, le match oppose un gentil à un méchant, mais ce n'est pas systématique…

Les pugilistes français et le Muay Thaï

De Singh Chandok

51min25

"Les pugilistes français." La Savate boxe française est un sport de combat utilisant des mouvements de percussions appelés "coups" qui permettent de frapper avec différentes surfaces des pieds et le devant des poings suivant des règles techniques précises et qui respectent un principe de base fixe et intangible.
La boxe française, connue aussi sous le nom de "Savate" à l'étranger, est le sport Français (pieds/poings) par excellence. En effet, les premières traces remontent à 250 ans. Autant d’années qui ont permis à l'art martial (repris par la Savate-Défense aujourd'hui) de devenir sport de combat. 250 ans de réflexions qui ont imposé la boxe française tant pour ses qualités techniques que pédagogiques. Ce sport vient de la rue.
Dès le XIXème, il fut structuré et aménagé en fonction de différentes contraintes tant culturelles que sportives. La boxe française pris sa véritable forme au XXème siècle avec la venue de la boxe anglaise. Remis au goût du jour il y a quelques années par la série télévisée Les brigades du tigre, la boxe française est aujourd'hui à l'honneur avec 27.000 licencié(e)s, dont 20% de jeunes et 30% de femmes.   "Le Muay Thaï." Le Sillapa Muay Thaï, ou Muay Thaï, parfois appelé boxe thaïlandaise, est un art martial créé pour les militaires au XVIe siècle. Cet art permit aux thaïlandais de repousser les Birmans lors d'invasions.

Le Krav-Maga et la Capoeira

De Singh Chandok

50min57

"Le Krav-Maga." Le krav-maga (ou Krav-Maga, Krav Maga, de l'hébreu, qui signifie littéralement "combat rapproché") est une méthode d'autodéfense israélienne. À l'origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld, instructeur de kapap au Palmach, pour les besoins de l'armée israélienne.
Aujourd'hui, il est utilisé également par de nombreuses polices et troupes d'élite internationales. Il connaît également un relatif intérêt chez les civils. L'objectif du krav-maga est d'apprendre à se défendre en un minimum de temps de formation. Ce n'est pas un mélange de différents arts martiaux et n'est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché.
Dans ce souci d'efficacité, le krav-maga est en perpétuelle évolution. "La Capoeira." La tradition culturelle brésilienne est extrêmement riche et variée, notamment du point de vue musical, chorégraphique et culinaire, mais aussi sur le plan religieux. Elle est très directement liée à une pratique populaire de la culture sous ses formes musicales et dansées principalement, et tire ses racines dans des traditions importées d'Afrique par les esclaves qui ont été déportés au Brésil par les portugais.
La possession d'armes et les entraînements martiaux leur étant interdits par leurs maîtres, les esclaves ont inventé la capoeira, s'inspirant de leurs danses africaines traditionnelles pour développer ce style de combat. C'était un moyen pour eux de résister à la violence quotidienne qui régnait dans les plantations.
Cet art martial déguisé en danse contient toute l'âme du Brésil.

En avant Canada : Vautours au-dessus du Canada

De James Beveridge

18min24

Court métrage documentaire de la série En avant Canada, explorant les moyens défensifs efficaces mis sur pied par le Canada durant la Deuxième Guerre mondiale. On y révèle que l’exemple du courage anglais face aux raids aériens ennemis après l'attaque de la ville de Coventry, en Angleterre, avait unifié les Alliés et donné confiance aux Canadiens.

La forteresse de Churchill

De Stuart Legg

21min26

Premier film de l'ONF à gagner un Oscar, ce documentaire évoque la stratégie de la bataille d'Angleterre. On y voit la Royal Air Force du Royaume-Uni lors de la bataille épique contre la Luftwaffe, l'armée de l'air du IIIe Reich allemand. Tout est mis en branle pour la défense : la marine, la garde côtière, la cavalerie et l'armée civile.