Documents pour «Musées»

#LundisNum 08/01/18 - Isabella Di Lenardo et Benoit Seguin, projet Replica

1h25min13

Projet REPLICA, le deeplearning pour l'histoire l'art
La numérisation de grandes bases de données de photographies d’œuvres d’art ouvre de nouvelles perspectives pour l’histoire de l’Art. Dans les années qui viennent, les chercheurs auront accès non seulement aux grandes collections numérisées des musées, mais aussi aux bases de données œuvres des collections privées, des maisons de vente ou des archives historiques. Néanmoins, l’accès à ces bases de données n’est pas en lui-même suffisant. Il est nécessaire de mettre en place des moteurs de recherche efficaces capables de chercher dans ces grandes bases d’images sont pas seulement pas à partir de mots-clés, mais sur la base d’exemples visuels.
Dans cette présentation, nous ferons le point sur les progrès que nous avons pu réaliser dans le cadre du projet REPLICA en utilisant les techniques de l’apprentissage profond (deep learning). Nous montrerons comment le moteur de recherche REPLICA permet d’exprimer requêtes algébriques combinant des exemples positifs et négatifs pour définir les caractéristiques des images recherchées et d’utiliser la recherche de détails pour explorer une base de données de plusieurs centaines de milliers d’œuvres.

Intervenants :
Isabella Di Lenardo (EPFL – Lausanne)
Benoit Seguin (EPFL – Lausanne)

Plus d'informations : bit.ly/INHA_LN_Janv

Enquête d'art

L'émission propose de partir à la découverte des chefs d'oeuvres des musées français. Chaque film raconte l’histoire d’une œuvre d’art emblématique d'un musée français , et retrace son parcours, de sa découverte à son arrivée dans les galeries.

Le travail des praticiens de la mémoire publique - 1ère Partie: Présentation des intervenants

Christian Amalvi

13min12

1ère Partie: Présentation des intervenants
La table ronde intitulée « Le travail des praticiens de la mémoire publique : l’impact des contraintes matérielles et de la prise en compte du public-cible » s’est tenue le 8 octobre 2015 dans le cadre du colloque interdisciplinaire La Fabrique des mémoires publiques (Université Paul-Valéry, Montpellier, 7-9 octobre 2015). Par « mémoire publique », il faut entendre un mode de rappel d’objets du passé (personnages, événements, œuvres, etc.) où le souvenir est exposé à autrui hors du cadre interindividuel ou familial. Ce partage du souvenir fonde des communautés dans lesquelles chacun est censé s’inscrire. Il y a donc, dans une société, une pluralité de mémoires publiques, dont les rapports avec la mémoire officielle sont complexes.
C’est plus précisément l’impact des impulsions institutionnelles sur la construction de mémoires publiques qui est examiné dans la table-ronde. La réflexion proposée s'appuie sur un dialogue entre diverses disciplines de SHS, mais aussi entre enseignants-chercheurs et professionnels de différents métiers.
La table ronde réunit acteurs et observateurs des acteurs de la mémoire publique : Yasmina Boudhar, muséographe, David Zivie, ancien directeur général adjoint de la mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale, les historiens Christian Amalvi (ancien archiviste et conservateur), Laurence de Cock (membre du Comité de Vigilance face aux usages publics de l’histoire), Charles Heimberg (concepteur d’un plan d’études en Histoire pour l’enseignement secondaire en Suisse) et Frédéric Rousseau (expert scientifique pour plusieurs musées ; auteur de travaux sur la muséologie).
La table ronde s’est efforcée de conserver une approche très concrète des pratiques, en s’appuyant sur diverses études de cas (notamment, mais pas seulement : commémoration de la guerre de 14-18, Mons Memorial Museum, enseignement de la Guerre d’Algérie, production d’ouvrages scientifiques sur la mémoire).
Modératrice : Isabelle David (MCF, Université Paul-Valéry Montpellier 3)

Le travail des praticiens de la mémoire publique - 2ème Partie: Usages publics de la mémoire

David ZIVIE

46min13

2ème Partie: Usages publics de la mémoire
La table ronde intitulée « Le travail des praticiens de la mémoire publique : l’impact des contraintes matérielles et de la prise en compte du public-cible » s’est tenue le 8 octobre 2015 dans le cadre du colloque interdisciplinaire La Fabrique des mémoires publiques (Université Paul-Valéry, Montpellier, 7-9 octobre 2015). Par « mémoire publique », il faut entendre un mode de rappel d’objets du passé (personnages, événements, œuvres, etc.) où le souvenir est exposé à autrui hors du cadre interindividuel ou familial. Ce partage du souvenir fonde des communautés dans lesquelles chacun est censé s’inscrire. Il y a donc, dans une société, une pluralité de mémoires publiques, dont les rapports avec la mémoire officielle sont complexes.
C’est plus précisément l’impact des impulsions institutionnelles sur la construction de mémoires publiques qui est examiné dans la table-ronde. La réflexion proposée s'appuie sur un dialogue entre diverses disciplines de SHS, mais aussi entre enseignants-chercheurs et professionnels de différents métiers.
La table ronde réunit acteurs et observateurs des acteurs de la mémoire publique : Yasmina Boudhar, muséographe, David Zivie, ancien directeur général adjoint de la mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale, les historiens Christian Amalvi (ancien archiviste et conservateur), Laurence de Cock (membre du Comité de Vigilance face aux usages publics de l’histoire), Charles Heimberg (concepteur d’un plan d’études en Histoire pour l’enseignement secondaire en Suisse) et Frédéric Rousseau (expert scientifique pour plusieurs musées ; auteur de travaux sur la muséologie).
La table ronde s’est efforcée de conserver une approche très concrète des pratiques, en s’appuyant sur diverses études de cas (notamment, mais pas seulement : commémoration de la guerre de 14-18, Mons Memorial Museum, enseignement de la Guerre d’Algérie, production d’ouvrages scientifiques sur la mémoire).
Modératrice : Isabelle David (MCF, Université Paul-Valéry Montpellier 3)

Le travail des praticiens de la mémoire publique - 3ème Partie: Deux études de cas

Christian Amalvi

15min28

3ème Partie: Deux études de cas
La table ronde intitulée « Le travail des praticiens de la mémoire publique : l’impact des contraintes matérielles et de la prise en compte du public-cible » s’est tenue le 8 octobre 2015 dans le cadre du colloque interdisciplinaire La Fabrique des mémoires publiques (Université Paul-Valéry, Montpellier, 7-9 octobre 2015). Par « mémoire publique », il faut entendre un mode de rappel d’objets du passé (personnages, événements, œuvres, etc.) où le souvenir est exposé à autrui hors du cadre interindividuel ou familial. Ce partage du souvenir fonde des communautés dans lesquelles chacun est censé s’inscrire. Il y a donc, dans une société, une pluralité de mémoires publiques, dont les rapports avec la mémoire officielle sont complexes.
C’est plus précisément l’impact des impulsions institutionnelles sur la construction de mémoires publiques qui est examiné dans la table-ronde. La réflexion proposée s'appuie sur un dialogue entre diverses disciplines de SHS, mais aussi entre enseignants-chercheurs et professionnels de différents métiers.
La table ronde réunit acteurs et observateurs des acteurs de la mémoire publique : Yasmina Boudhar, muséographe, David Zivie, ancien directeur général adjoint de la mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale, les historiens Christian Amalvi (ancien archiviste et conservateur), Laurence de Cock (membre du Comité de Vigilance face aux usages publics de l’histoire), Charles Heimberg (concepteur d’un plan d’études en Histoire pour l’enseignement secondaire en Suisse) et Frédéric Rousseau (expert scientifique pour plusieurs musées ; auteur de travaux sur la muséologie).
La table ronde s’est efforcée de conserver une approche très concrète des pratiques, en s’appuyant sur diverses études de cas (notamment, mais pas seulement : commémoration de la guerre de 14-18, Mons Memorial Museum, enseignement de la Guerre d’Algérie, production d’ouvrages scientifiques sur la mémoire).
Modératrice : Isabelle David (MCF, Université Paul-Valéry Montpellier 3)

Beauty

De Rino Stefano Tagliafierro

09min49

Regard sur les grandes émotions qui jalonnent la vie, l'amour et la sexualité à travers le prisme de la souffrance et de l'angoisse. Hommage à l'art et à la vie, et à leur beauté désarmante.

Les musées et les collectionneurs

Pierre Rosenberg

58min09

Que seraient les musées sans les collectionneurs ? Une grande partie des œuvres qui y sont conservées leur ont en effet été offertes. Quelles sont les motivations des donateurs ? Le mécénat des collectionneurs est-il suffisamment reconnu par les musées ? Comment augmenter le nombre de dons ? Quel est le rôle de la fiscalité ? Que doivent faire l’État et les conservateurs pour encourager les donations ? Cette table ronde, à laquelle participeront de grands collectionneurs et donateurs des musées français, tentera de répondre à ces questions.




 

 

Le Festival de l'histoire de l'art, un événement gratuit et ouvert à tous les amoureux et curieux d'art et d'histoire, a été créé en 2011 par le Ministère de la culture et de la communication, l’Institut national d’histoire de l’art et le Château de Fontainebleau, avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Événement qui a lieu tous les ans à la fin du mois de mai, ces trois journées permettent de profiter librement de conférences, débats, concerts, expositions, projections, lectures et rencontres dans le château et dans plusieurs sites de la ville de Fontainebleau. Le Festival explore chaque année un thème et invite un pays dont les méthodes en histoire de l'art sont comparées à celles de la France. En 2014, le thème était "Collectionner" tandis que la Suisse était pays invité.

Afin de laisser une trace de ce partage de savoir, l'INHA, coordinateur scientifique de l'événement, en association avec l'EHESS, a décidé de capter quelques-unes des 300 conférences et événements que le Festival propose.



 

Pour plus d'informations: festivaldelhistoiredelart.com

 

        

1 Minute au Musée - Saison 1 épisodes 1 à 60

De Serge Elissalde

1h36min46

Rafaël, Mona et Nabi, trois enfants à la langue bien pendue, nous font découvrir le patrimoine artistique français, en commentant librement des oeuvres d'art exposées dans les plus grands musées, notamment au Louvre et au musée d'Orsay. Ils nous invitent à passer une minute avec eux devant un tableau, une armure, une sculpture ou un vase ancien. Ils en profitent pour nous expliquer les circonstances historiques et culturelles de la création de l'oeuvre, ce qu'ils ressentent face à elle, ce qu'il s'en dégage, tout ça afin d'en savoir un peu plus long sur l'art.

Le tourisme et les institutions culturelles

Claude FOURTEAU

1h15min29

L'irruption du tourisme culturel de masse, il y a une trentaine d'années, a pris au dépourvu musées, monuments et sites. C'est alors que les opérateurs professionnels du tourisme, détenteurs du choix des itinéraires et de l'organisation des visites de groupe, adaptant leurs programmes à des publics - cibles identifiés, ont pris une place dominante dans l'économie, l'image, la pratique et l'interprétation même du patrimoine. Tandis que musées et monuments n'incluaient pas les touristes étrangers dans leur mission éducative, considérant les groupes comme un mal nécessaire bien que convoité, - le marché du tourisme, en associant systématiquement voyage et visites contribuait puissamment à faire accéder aux lieux de culture des publics élargis. Mais quelle pratique culturelle a-t-il installée ?
Cependant, les musées et sites culturels ne sont pas les plages. Ils ont fait preuve, de fait, d'une stupéfiante capacité d'adaptation en l'espace d'une génération, adjoignant les fonctions de communication, de gestion, de médiation culturelle, d'études de publics, de marketing, de programmation.. à celles de la conservation. Les grands musées en particulier ont ainsi développé une étendue d'offre et une force de frappe considérables. Récepteurs des voyageurs du monde, ils affrontent aujourd'hui les défis de la mondialisation en étendant sur le monde l'emprise de leur image et de leur présence. Ces évolutions posent des questions nouvelles: les grandes institutions culturelles sont-elles devenues des multinationales ? Les plus petites ou plus fragiles sont-elles vouées à la pénurie ou à la suraffluence touristique ? Les aspirations profondes des voyageurs - visiteurs sont-elles prises en compte ? Comment se repensent aujourd'hui les politiques culturelles au regard des évolutions du tourisme international?...
Il semble que le lien qui unissait depuis deux siècles les institutions culturelles et les visiteurs étrangers- l'ambition nationale d'éblouir portée par les uns, et la soif d'admirer apportée par les autres se soit mieux adapté jusqu'à présent aux injonctions du développement économique. Cependant les institutions culturelles auront à répondre sur d'autres terrains, car elles occupent une place majeure au coeur des questions nouvelles du brassage des cultures et de la renégociation des identités.

Pilleurs de trésors

De Romain Bolzinger

55min38

Ils parcourent les cinq continents et sillonnent les mers du monde à la recherche de vestiges archéolo-giques précieux. Ceux que l'on appelle les pilleurs de trésors mènent un trafic illégal. Et tirent profit de la pauvreté des populations locales. Des objets millénaires du patrimoine Inca sont ainsi achetés quelques dizaines d'euros auprès des paysans andains et revendus à un prix considérable sur le marché international. Des fouilles illicites sont également menées dans certains pays du Sud. Là aussi, les objets trouvés sont rachetés à prix d'or. Les collectionneurs ne s'en cachent plus. Mais les pays victimes de ces pillages ont pris conscience du phénomène. Et les réseaux sont peu à peu démantelés.