Documents pour «Cloche»

The green bird

Marine Goalard

06min45

Un grand oiseau vert couve son oeuf, lorsque survient un orage. Pris de panique, il s'enfuit avec lui, afin de trouver un abri... Mais ce n'est pas si facile ...

L'esprit d'Antogo

Jean Marc TAIEB

15min38

L'esprit d'Antogo,  Images  Adama Guindo et Jean Marc Taïeb Réalisation Jean Marc Taïeb Mali, Pays dogon, village de Bamba. La mare d’Antogo est un lieu sacré  où il est interdit de pêcher durant l’année, même en cas de disette, sauf un jour annoncé  par le hogon, patriarche du village. Toutefois, cette pêche est interdite  aux femmes et aux villageois de Yanda, village voisin de Bamba, exceptés les enfants dont les mamans sont originaires  de Bamba. Pendant des années, Bamba et Yanda se sont disputés  la mare Antogo. Autour du lac, 1000 villageois attendent debout ou accroupis, une nasse à la main, un sac de l’autre  écoutant les prières du hogon, patriarche du village. A son signal, ils se précipitent dans la mélasse boueuse dégageant un immense nuage de poussière.  La fin de la pêche est annoncée  par un coup de fusil sur la place publique. Les poissons sont redistribués de façon  équitable par le hogon. La fête se poursuit par la parade des chevaux  et la cérémonie des coups de fusil sur la grande place du village.  Pendant que les cavaliers rivalisent  d’acrobatie, les salves résonnent. On simule la bataille de récupération d’Antogo.  La pêche d’Antogo est une grande fête  au pays dogon, une fête de communion, de paix et de réjouissances. Les festivités  continuent le soir avec une veillée qui se poursuit jusqu’au petit matin.

Des masques pour le président

Jean Marc TAIEB

16min43

Amadou Toumani Touré dit ATT, président de la République du Mali venait inaugurer les voiries de la ville de Bandiagara. C’était l’occasion pour prés de 200 masques dogon de « sortir » accompagnés  de nombreux chasseurs,  tous venus des villages de la falaise de Bandiagara. Prétexte à une immense fête populaire.

Chronique des pygmées babongo 2007 : Soirée de danse de nganga bwiti

Alain EPELBOIN

44min05

Chronique des pygmées babongo 2007 : Soirée de danse de nganga bwiti

Corps de garde du quartier Babongo de Makoula 28 février 2007 ( Ogoué Lolo, préfécture de Koulamoutou, Gabon)

Chronique des pygmées babongo 2007 : Sortie du masque mokuya

Alain EPELBOIN

08min50

Quartier Babongo de Makoula 28 février 2007 ( Ogoué Lolo, préfécture de Koulamoutou, Gabon)




Rangés devant le corps de garde du quartier babongo, les hommes appellent le masque (= l'esprit) mokuya par la danse et le chant. Les femmes et les enfants, assis sur le côté, devant les maisons, soutiennent les hommes par le chant et la frappe des mains

Le masque est précédé par son héraut, un adolescent costumé, tenant des feuillages sp. dans chaque main, qui fait le tour du corps de garde en courant, puis revient en accompagnant la danse du masque, ajustant son costume quand il se défait.

Le masque, c'est-à-dire une présentification d'un esprit de la forêt, le seul qui danse en plein jour, une personne excellent danseur, au corps serré dans un costume sp. de feuillages et de raphia tissé, des sonnailles suspendues aux chevilles et à la ceinture. Le visage est un masque facial en bois recouvert de kaolin blanc, aux traits stylisés, surmonté de quelques grandes plumes blanches et noires.

Après une exhibition rapide, dunr remarquable performance de danse, le masque s'en retourne par le même chemin qu'à l'aller, toujours suivi par son héraut-gardien. 

Au cours de cette séance, le masque sort trois fois.

Jean-Blaise Matzanga, qui est ici dans le village de sa première épouse, participe activement à l'action.