Documents pour «Régis Révenin»

homosexualité et filiation

11min43

Dans le cadre d'une série de quatre vidéos réalisées en 2012 dans les mois qui ont précédé la promulgation de "la loi sur le mariage pour tous" (loi no 2013-404 du 17 mai 2013), il est question dans cette troisrième vidéo de filiation. Adoption, PMA... suite logique des débats sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels. Invités : - Louis-Georges Tin : Président du comité Idaho, président du CRAN, maître de conférence à l'IUFM d'Orléans - Florence Tamagne, chercheuse associée au laboratoire du CHS - Régis Révenin, chercheur associé au laboratoire du CHS - Caroline Mécary : Avocate au bareau de Paris, co-présidente de la fondation Copernic Images, son, recherche documentaire et montage : Jeanne Menjoulet (CNRS / CHS) Produit par le CHS, en partenariat avec Mediapart qui a diffusé cette série

Eglises et psychiatres contre le mariage pour tous

17min54

Dans le cadre d'une série de quatre vidéos réalisées en 2012 dans les mois qui ont précédé la promulgation de "la loi sur le mariage pour tous" (loi no 2013-404 du 17 mai 2013), il est question dans cette quatrième vidéo de l'attitude de l'église catholique (et des églises en général) et des psychiatres qui se sont engagés vent debout contre l'ouverture du mariage aux homosexuel-le-s.  Invités :  - Louis-Georges Tin : Président du comité Idaho, président du CRAN, maître de conférence à l'IUFM d'Orléans - Florence Tamagne, chercheuse associée au laboratoire du CHS - Régis Révenin, chercheuse associée au laboratoire du CHS - Caroline Mécary : Avocate au bareau de Paris, co-présidente de la fondation Copernic   Images, son, recherche documentaire et montage : Jeanne Menjoulet (CNRS / CHS) Produit par le CHS, en partenariat avec Mediapart qui a diffusé cette série 

Une normalisation post-post-1968

11min14

Dans le cadre d'une série de quatre vidéos réalisées en 2012 dans les mois qui ont précédé la promulgation de "la loi sur le mariage pour tous" (loi no 2013-404 du 17 mai 2013), il est question dans cette seconde vidéo de la normalisation à laquelle correspond la revendication du mariage pour les homosexuels. Cette aspiration au mariage semble en effet correspondre au triomphe de la politique portée par l'association Arcadie dans les années 1950-1970; l'association "homophile" revendiquait une intégration / insertion dans la société (et non pas le mariage, à l'époque), une égalité dans l'indifférence. A ce mouvement Arcadie, qui le précédait, les militants du Fhar, proches de l'extrême-gauche, opposaient une volonté de désintégrer les normes de la société, dans un contexte plus large post-1968 de critiques, par les féministes en particulier, des carcans du mariage. Dans ce contexte, revendiquer le mariage n'avait pas vraiment de sens, alors qu'on en était encore à attendre le divorce par consentement mutuel. Mais c'est aussi parce que les femmes ont commencé à remettre en question la place qui était la leur dans la société, et donc la place des hommes, que ceux-ci pouvaient aussi avoir un autre regard sur la place qui était la leur. Invités :  - Florence Tamagne, chercheuse associée au laboratoire du CHS - Régis Révenin, chercheur associé au laboratoire du CHS - Caroline Mécary : Avocate au barreau de Paris, co-présidente de la fondation Copernic Images, son, recherche documentaire et montage : Jeanne Menjoulet (CNRS / CHS) Produit par le CHS, en partenariat avec Mediapart qui a diffusé cette série 

Cadre historique de la dépénalisation de l'homosexualité

09min34

Dans le cadre d'une série de quatre vidéos réalisées en 2012 dans les mois qui ont précédé la promulgation de "la loi sur le mariage pour tous" (loi no 2013-404 du 17 mai 2013), il est question ici de la dépénalisation de l'homosexualité et de l'histoire et des représentations du contrôle exercé sur les homosexuels. Ce contrôle s'exerçait par le biais de stratégies passant par la loi, la jurisprudence, la médecine, la famille... La complexité des dispositifs montre que la question de la dépénalisation n'est qu'une facette de la levée des interdits et des contrôles sur l'homosexualité. Invités :  - Florence Tamagne, chercheuse associée au laboratoire du CHS - Régis Révenin, chercheur associé au laboratoire du CHS - Louis-Georges Tin : Président du comité Idaho, président du CRAN, maître de conférence à l'IUFM d'Orléans Images, son, recherche documentaire et montage : Jeanne Menjoulet (CNRS / CHS) Produit par le CHS, en partenariat avec Mediapart qui a diffusé cette série 

Une histoire de garçons. Amour, genre et sexualité dans la France d’après-guerre

45min56

Sur fond d’archives du Centre d’observation publique de l’éducation surveillée de Savigny-sur-Orge, l’historien Régis Révenin analyse les pratiques sexuelles et les représentations de genre des garçons des années 1950 et 1960. Film produit par le CHS, réalisé par Jeanne Menjoulet Images d’archives : Ministère de la justice - ENPJJ Dans les années 1950 et 60, bien avant 1968, les garçons de classe populaire parlaient librement de leur sexualité. Ces paroles se retrouvent dans les archives de l’éducation surveillée. Elles attestent d’une liberté masculine - dès cette époque - de pratiques sexuelles, y compris homosexuelles, pratiques qui n’étaient pas forcément assimilées à des identités "hétérosexuelles" ou "homosexuelles". Cette grande liberté s’inscrivait toutefois dans une vision extrêmement conformiste des représentations de genre et dans des stéréotypes où les jeunes femmes idéales, pour ces garçons des classes populaires, étaient vouées au foyer, cuisinières, ménagères, maternelles, mais aussi "sexuellement performantes", tout en étant fidèles à leur mari. Cette vision marquait un hiatus avec celle dont était bercée les jeunes filles, éduquées pour rechercher l’amour et le prince charmant, et dont les libertés étaient extrêmement contraintes d’un point de vue symbolique (importance de la " réputation") et juridique (interdiction de l’avortement). Remerciements : Marie Frouin et Bénédicte Billard - Ecole Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ)