Documents pour «Bourse»

Office Hua Li Shang Ban Zu

De Johnnie To

1h59min06

Hong-Kong, 2008. Le jeune idéaliste Lee Xiang et la surdouée Kat Ho font leurs débuts chez Jones & Sunn, une multinationale sur le point d’entrer en bourse. Alors que la banque Lehman Brothers fait faillite aux États-Unis, la tension commence à se faire sentir au sein de l’entreprise. Lee Xiang et Kat Ho vont petit à petit découvrir le monde extravagant et outrancier de la finance…

Tout s'accélère

De Gilles Vernet

1h21min23

Gilles est un ancien trader devenu instituteur dans le 19ème arrondissement de Paris. Il s'interroge avec ses élèves de CM2 sur l'accélération vertigineuse de notre monde. Fasciné par leurs réflexions sur notre mode de vie et notre rapport au temps, il décide de les filmer puis d'aller à la rencontre d'experts du sujet. Pourquoi nos sociétés recherchent-elles toujours plus de croissance ? A quel impératif obéit cette accélération alors même que ces enfants de 10 ans mettent en évidence ses limites ?

La théorie de l’efficience informationnelle des marchés financiers

Valérie MIGNON

12min33

La
théorie de l'efficience des marchés financiers constitue certainement l'une
des théories les plus controversées dans le domaine économique ou financier.
Ce clip propose de faire le point sur cette théorie et sur les débats qu’elle
suscite, en présentant les conditions nécessaires à l’efficience des marchés
financiers avant de décrire les trois formes que ce concept revêt.

La bourse et le financement des entreprises

03min13

Cette vidéo explique en 3' le fonctionnement de la bourse et des marchés financiers, les motivations des investisseurs et la spéculation boursière.

Paris Centre financier

Gerard AUGUSTIN-NORMAND

57min15

Mondialisation financière

Hélène REY

1h20min53

La mondialisation financière, définie comme la baisse des coûts sur les transactions internationales d'actifs financiers, ou comme l'accroissement des flux financiers entre pays, est un phénomène ancien. Le monde de la fin du 19e siècle était, à bien des égards, aussi intégré financièrement que le monde des années 1960-1970. Une étude approfondie des marchés internationaux d'actifs révèle d'ailleurs que, contrairement aux idées reçues, l'intégration financière mondiale semble toujours limitée en ce début de 20e siècle. Pourtant, cette mondialisation financière, même (ou peut être parce qu') inachevée, semble poser de nombreux problèmes. Quelles sortes de contraintes fait-elle peser sur les politiques économiques des pays ? Est-elle réellement la source de fortes instabilités qui conduisent inéluctablement à des fuites massives de capitaux et des crises spéculatives ? Doit-on l'encourager ou au contraire chercher à la restreindre en imposant des taxes ou des contrôles sur les flux de capitaux ? Cette conférence tentera d'apporter des éléments de réflexion pour éclairer ces questions importantes de finance internationale.

Le pouvoir financier

André ORLEAN

1h09min06

Spéculations boursières, OPA, instabilités monétaires, fonds de pension, globalisation des marchés, inflation des prix d'actifs : le pouvoir financier éclate au grand jour. C'est là un constat banal. Pour aller plus loin et comprendre ce que sont les ressorts véritables de ce nouveau pouvoir, il faut au préalable analyser la manière dont se forment les prix sur les marchés financiers. Sur ce point, les hypothèses divergent. Pour la théorie économique " orthodoxe ", les cours des actions sont le reflet de la situation objective des firmes. Une analyse des évolutions boursières depuis un siècle nous conduira à une autre hypothèse : les prix sont l'expression des croyances des marchés. Cette théorie qui met l'accent sur le rôle de l'opinion voit dans le pouvoir financier contemporain un pouvoir d'essence " médiatique ". Les acteurs de ce nouveau pouvoir, ce sont les investisseurs institutionnels, ceux qui gèrent l'épargne collective des ménages, au premier rang desquels on trouve les fameux fonds de pension. Ils expriment les intérêts d'un grand nombre d'actionnaires minoritaires. En conclusion, on dira quelques mots du paradoxe d'un pouvoir qui serait aux mains des actionnaires minoritaires.

Les nouveaux visages du commerce et les nouveaux moyens de paiements

Philippe Lemoine

1h18min12

"Dans les milieux financiers qui s'intéressent à Internet, il existe une notion à laquelle on se réfère pour apprécier la valeur d'une entreprise : "" le cash burning "". Il s'agit de la vitesse avec laquelle une entreprise va utiliser les liquidités qu'elle a levées. Le fait même qu'on puisse utiliser sans distance une telle notion témoigne d'un sentiment d'accélération, de rapidité, un peu d'insignifiance. On dit souvent qu'une année Internet dure trois mois du temps classique. Tout défile à un tel rythme qu'on peut se demander s'il n'existe pas aussi un "" concept burning "", une vitesse avec laquelle la société brûlerait les concepts qu'elle a mis en avant. L'expression "" nouvelle économie "" est menacée de ses flammes. Elle est aujourd'hui sous les feux de l'actualité mais tout se consume à grande vitesse : une journée la nouvelle économie va bien, le lendemain elle descend aux Enfers. Va-t-elle s'affirmer ou va-t-elle disparaître ? "

Structures de financement, exigences des actionnaires et nouveaux modes de gouvernement des entreprises françaises

Elie COHEN

1h15min42

Les changements intervenus dans le système financier se traduisent par une transformation de la structure de financement des entreprises et par une modification profonde des comportements d'épargne des ménages et des autres acteurs. Ces changements conduisent à l'expression beaucoup plus ouverte des exigences de rendement requis par les actionnaires. Ils entraînent également la mise en place de nouveaux modes de gouvernement. La véritable "révolution financière " qui s'est diffusée dans la plupart des pays développés a bouleversé la structure de la demande et la structure de l'offre de capitaux en France, au cours des deux dernières décennies. S'agissant de la demande de capitaux, les changements observés affectent la structure de financement des entreprises françaises. Ils se traduisent par le recours accru à l'émission de titres sur le marché des capitaux. On assiste ainsi à l'affirmation croissante du rôle du marché financier au détriment des circuits d'intermédiation financière dominés par les crédits bancaires. S'agissant de l'offre de fonds, le changement affecte les instruments utilisés par les épargnants pour allouer leurs excédents ainsi que les circuits de collecte et d'allocation de l'épargne. Outre un engouement nouveau pour les placements en titres, les épargnants manifestent un intérêt pour des formes multiples de gestion collective qui mobilisent la compétence de gérants professionnels et leur permettent de prétendre à des performances accrues aussi bien en termes de rendement de leurs actifs qu'en termes de contrôle des risques qui leur sont associés. La concurrence qui s'établit entre les émissions de titres domestiques ou internationaux mais aussi entre l'investissement en titres et les autres formes de gestion patrimoniale débouche sur des comportements plus vigilants de la part des épargnants. On assiste notamment à l'affirmation d'exigences de rendement élevées de la part des détenteurs d'actions. Le lien entre l'évolution des comportements d'épargne et celle des modes de financement explique ainsi l'apparition de nouvelles formes de contrôle exercées sur les dirigeants d'entreprises et l'affirmation de nouveaux modes et de nouvelles normes de gouvernance des entreprises.

L'impact de la mondialisation sur l'entreprise

Yann DUCHESNE

1h00min50

Face à la mondialisation qui s'accélère, les "" actifs immatériels "" constituent une source clé d'avantage concurrentiel. Dans une économie mondialisée où les opportunités de marché sont quasi-pléthoriques, où les capitaux sont de moins en moins une ressource rare, où les technologies sont de plus en plus accessibles et où le coût des interactions baisse de façon vertigineuse, les entreprises doivent s'assurer le contrôle d'avantages compétitifs immatériels. Ce sont les savoir-faire spécifiques et exemplaires, la marque (réputation), les réseaux de relations privilégiées, qui constituent les nouveaux avantages comparatifs. L'importance des ressources immatérielles n'est certes pas nouvelle. Mais elle est intensifiée par la mondialisation : l'ouverture des marchés, dont celui des capitaux, rend moins durables les avantages comparatifs liés à la possession d'actifs physiques ou à l'existence de barrières d'entrée. L'exploitation de ces atouts immatériels dépend de la mise en oeuvre de l'intelligence et de la créativité humaines, donc, plus que jamais, de la qualité des individus que les entreprises sont capables d'attirer. Cela explique la guerre des "" talents "" managériaux engagée par les grandes entreprises : leur aptitude à anticiper et à exploiter les opportunités de la mondialisation, mais aussi à en déjouer les risques, repose largement sur leur capacité à attirer et développer ces talents. Ainsi, parce qu'ils permettent d'exploiter au mieux les actifs matériels, ces avantages comparatifs immatériels constituent les accélérateurs de la performance économique et boursière de l'entreprise. Les investisseurs attendent d'un "" entrepreneur "" qu'il utilise ses atouts dans tous les pays et dans tous les métiers où ils apportent de la valeur. D'où aussi le phénomène de ""course à la taille"" boursière en cours à l'échelle planétaire.

Dessine-moi l'éco : la crise de confiance

02min53

En 2'30, cette vidéo explique la crise de confiance.
Elle présente un exemple de rumeur sur les marchés financiers et son impact sur l'économie, les entreprises et les ménages.

Krach

De Tom Tassel

03min30

À force de monter en flèche sur la ligne du profit à tout prix, deux financiers finissent par s'écraser au sol. Avec un trait incisif et efficace, Krach, de Tom Tassel, illustre de façon saisissante que tout ce qui monte doit redescendre. Plus dure sera la chute...