Documents pour «diagnostic»

L'archéologie préventive, un sport de combat

Joëlle BURNOUF

06min40

Le boom "du tout automobile" dans les années 70, a entraîné constructions de parkings et d’autres aménagements de taille importante. Ceci, souvent, en détruisant des vestiges enfouis témoignant de l’activité des sociétés passées. Scandalisés, les archéologues se sont mobilisés pour que soient mises en œuvre des procédures permettant de sauver et documenter les vestiges avant leur destruction. Cette longue bataille a abouti à ce que l’on appelle l’archéologie préventive. Il s’agit de faire un diagnostic de terrain avant le début de grands travaux publics, et si des vestiges archéologiques sont trouvés, il y a prescription d’une fouille préventive pour la sauvegarde et la documentation du patrimoine avant les travaux d’aménagement. Ceci est réalisé avec des contraintes de temps et dans des conditions spécifiques et très encadrées. Découvrez avec Joëlle Burnouf et Isabelle Abadie un chantier de fouille préventive de l’Inrap en plein centre-ville de Paris. Cette vidéo est issue de la web-série "Devenir Archéologue" produite par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Pour rester informé de la mise en ligne des futurs épisodes :
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EEHU 2016 Prédire, prévenir, agir

1h00min21

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Session 4 - Prédire, prévenir,agir Diagnostic prénatal/diagnostic préimplantatoire, le prétexte de prévention. Céline BENOS, juriste, Espace de réflexion éthique du Limousin, Maryse FIORENZA-GASQ, médecin, gynécologie obstétrique, CHU de Limoges. Médecine prédictive : le conseil de l'Ordre, aidant naturel du médecin ? Martine LEFEBVRE, Bernard DECANTER, Solange MOORE, médecins, Conseil Régional de l’ordre des médecins du Nord-Pas-de-Calais. Enjeux éthiques et politiques des puces implantées dans la prévention des maladies et l'éducation thérapeutique : devons-nous être individuellement responsables de notre santé ? Philippe SANCHEZ, docteur en philosophie, formateur, Socrates nord de France. Modérateurs :  François-René PRUVOT, chirurgien, président CME Stéphane CATTAN, Médecin    

EEHU 2016 Prédire, prévenir, guérir conclusion

19min20

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Synthèse François-René PRUVOT, Coordonnateur de l’EEHU de Lille et Président de CME du CHRU de Lille La journée thématique annuelle 2016 de l'EEHU a eu lieu le mardi 29 novembre 2016 à l'Institut Gernez Rieux, au CHRU de Lille. Argument Mieux vaut prévenir ... Nous connaissons l'adage. Mais, à l'ère de nos sociétés de sécurité et de gestion des risques, avec les possibilités actuelles de dépistage et d'imagerie, comment s'applique-t-il, jusqu'où s'applique-t-il ? Pour qui et pourquoi ? A partir de quand est-on malade ? A partir du dépistage ? Question des enjeux et des limites. D'autant que si les progrès biotechnologiques permettent de prédire, la médecine ne peut pas tout prévenir ni tout guérir : comment faire face à ce décalage ? Doit-on tout prédire ? Que faut-il dépister ? Faut-il tout révéler ? Quand savoir ? Question de la légitimité de ce savoir, de l'accès aux tests, de l'information des résultats ... jusqu'aux usages médicaux et sociaux de ces résultats. Cela concerne notre médecine contemporaine dans ses différentes spécialités (diagnostic / pronostic) et plus particulièrement la santé publique, le dépistage anténatal, le diagnostic préimplantatoire, l'oncologie et l'oncogénétique, les tests de prédisposition génétique, l'imagerie médicale, la neurologie, les maladies chroniques, la médecine personnalisée ... Pourtant, prédisposition n'est pas prédiction et prédire n'est pas prévoir son avenir singulier. L'humain ne serait-il déterminé que par sa dimension biologique ? Notre ADN nous imposerait-il notre destin ? Cela interroge les notions d'héritage et de transmission, d'individuation et d'identité - y compris pour les porteurs sains; se pose ainsi la question de l'identité diagnostique conférée à la personne ainsi révélée " malade en puissance ". La médecine contemporaine fabrique-t-elle de nouveaux malades ? Alors faut-il tout prévenir et à n'importe quel prix ? Par exemple, quand envisager la chirurgie préventive et qui en décide ? Comment éviter les contradictions entre ce que permet la technique et la dimension éthique inhérente à la médecine, celle de la protection de la personne, de sa santé et de sa dignité. Mais qu'en est-il, par ailleurs, de la médecine non-prédictive ? La dimension prédictive est-elle essentielle à toute la médecine ou peut-on soigner sans prédire ? N'y a-t-il pas une part d'incertitude nécessaire, indispensable à l'ouverture et au pari sur l'avenir ?

Chronique aka Motonga, 28 novembre1989 chez Monduwa : divinations par le copal

Alain EPELBOIN

19min26

Suivi vidéographique de consultations divinatoires par la scrutation du copal enflammé réalisées par Monduwa pour des Villageois. Entrée : "divination", "copal", "paka", "ndangi" :1981-2014, Thomas J.M.C., Bahuchet S, Epelboin A. & Fürniss S. (éds.) Encyclopédie des Pygmées Aka (RCA, Congo), Paris, Editions Peeters-SELAF, 11 volumes (3130 p). Entrée : "devin-guérisseur", " nganga" 1981-2014, Thomas J.M.C., Bahuchet S, Epelboin A. & Fürniss S. (éds.) Encyclopédie des Pygmées Aka (RCA, Congo), Paris, Editions Peeters-SELAF, 11 volumes (3130 p).

EEHU 2016 Dépister, prévenir

1h09min40

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Session 3 - Dépister, prévenir Prédiction à 100%, identité, destin.  Véronique BRUNAUD-DANEL et Clémence SIMONIN, médecins, neurosciences, CHRU de Lille. Enjeux et limites du dépistage de cancer face à la demande des patients. Stéphane CATTAN, médecin, maladies appareil digestif et génétique clinique, CHRU de Lille. La chirurgie préventive dans les cancers héréditaires : entre diabolisation et banalisation. Sophie LEJEUNE, médecin, et Laëtitia CLABAUT, psychologue, oncogénétique, CHRU de Lille. Modérateurs : Pierre-Marie LEBRUN, Président du CISS-Nord-Pas-de-Calais Alessandra BLAIZOT, chirurgien-dentiste maître de conférences en éthique

EEHU 2016 Savoir, ne pas savoir, comment savoir

1h13min44

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Session 2  SAVOIR, NE PAS SAVOIR, COMMENT SAVOIR Savoir en médecine prédictive : entre désir, besoin, droit et devoir.  Julie VAN HEDDEGEM, ingénieure - chargée de mission EEHU, CHRU de Lille. Nouvelles techniques d’analyse du génome, que faire des découvertes incidentes ? Sylvie MANOUVRIER-HANU, médecin, génétique clinique, CHRU de Lille. Fabriquer un nouveau malade imaginaire ? Laurence BRIOIS-VILMONT, professeure coordonnatrice en Imagerie Médicale et Radiologie Thérapeutique (DTS IMRT), Lycée Saint Exupéry de Créteil. Auteure de L’imagerie médicale, La fabrique d'un nouveau malade imaginaire, L’Harmattan, 2013. Modérateurs : Philippe SABOT,professeur de philosophie Bernard MEURIN, psychomotricien

EEHU 2016 Prédire, prescrire

1h04min44

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Session 1 Prédire, prescrire La capacité à prédire dans un contexte d’incertitude.  Sébastien MUR, médecin, néonatalogie, CHRU de Lille. L’évolution inattendue : une erreur de prédiction ? Robin CREMER, médecin, réanimation pédiatrique, CHRU de Lille, directeur de l’ERER NPDC. Hyperplasie des surrénales : prescrire une chirurgie réparatrice précoce ou attendre ? Estelle AUBRY, chirurgien infantile, CHRU de Lille. Modérateurs :  Stéphane ZYGART, docteur en philosophie Thomas TRENTESAUX, chirurgien dentiste    

EEHU 2016 Prédire, prévenir, guérir

09min46

Journée annuelle 2016 : "Prédire, prévenir, guérir" Ouverture François-René PRUVOT, Coordonnateur de l’EEHU de Lille et Président de CME du CHRU de Lille La journée thématique annuelle 2016 de l'EEHU a eu lieu le mardi 29 novembre 2016 à l'Institut Gernez Rieux, au CHRU de Lille. Argument Mieux vaut prévenir ... Nous connaissons l'adage. Mais, à l'ère de nos sociétés de sécurité et de gestion des risques, avec les possibilités actuelles de dépistage et d'imagerie, comment s'applique-t-il, jusqu'où s'applique-t-il ? Pour qui et pourquoi ? A partir de quand est-on malade ? A partir du dépistage ? Question des enjeux et des limites. D'autant que si les progrès biotechnologiques permettent de prédire, la médecine ne peut pas tout prévenir ni tout guérir : comment faire face à ce décalage ? Doit-on tout prédire ? Que faut-il dépister ? Faut-il tout révéler ? Quand savoir ? Question de la légitimité de ce savoir, de l'accès aux tests, de l'information des résultats ... jusqu'aux usages médicaux et sociaux de ces résultats. Cela concerne notre médecine contemporaine dans ses différentes spécialités (diagnostic / pronostic) et plus particulièrement la santé publique, le dépistage anténatal, le diagnostic préimplantatoire, l'oncologie et l'oncogénétique, les tests de prédisposition génétique, l'imagerie médicale, la neurologie, les maladies chroniques, la médecine personnalisée ... Pourtant, prédisposition n'est pas prédiction et prédire n'est pas prévoir son avenir singulier. L'humain ne serait-il déterminé que par sa dimension biologique ? Notre ADN nous imposerait-il notre destin ? Cela interroge les notions d'héritage et de transmission, d'individuation et d'identité - y compris pour les porteurs sains; se pose ainsi la question de l'identité diagnostique conférée à la personne ainsi révélée " malade en puissance ". La médecine contemporaine fabrique-t-elle de nouveaux malades ? Alors faut-il tout prévenir et à n'importe quel prix ? Par exemple, quand envisager la chirurgie préventive et qui en décide ? Comment éviter les contradictions entre ce que permet la technique et la dimension éthique inhérente à la médecine, celle de la protection de la personne, de sa santé et de sa dignité. Mais qu'en est-il, par ailleurs, de la médecine non-prédictive ? La dimension prédictive est-elle essentielle à toute la médecine ou peut-on soigner sans prédire ? N'y a-t-il pas une part d'incertitude nécessaire, indispensable à l'ouverture et au pari sur l'avenir ?

Chronique aka 1987, Gouga: Le bébé malade et le chevrotain aquatique

Alain EPELBOIN

09min23

A Gouga, dans une petite bananeraie pygmée en République centrafricaine, les activités quotidiennes et les chants qui accompagnent les sons émis par une harpe sont interrompus par les pleurs d'une petite fille saisie d'une crise de convulsions hyperthermiques. La maladie de l'enfant est attribuée à une rupture d'interdit alimentaire, kila, par la mère. La fillette est soignée en urgence par les femmes du campement qui insufflent la poudre d'os d'un gibier carbonisé dans ses narines et l'en frictionnent.  Un chevrotain aquatique est préparé pour le repas. La consommation de cet animal risquant de provoquer une maladie d'interdit alimentaire kila, on lui coupe la queue, afin de la conserver pour préparer éventuellement un remède. Ce chevrotain ci va être mangé par les hommes uniquement.

Quand j'avais 6 ans, j'ai tué un dragon

De Bruno Romy

1h08min38

En avril 2012, Bruno Romy, cinéaste et Annabelle Cocollos, dessinatrice, apprennent que leur fille Mika, âgée de six ans, est atteinte d'une leucémie. Huit mois plus tard, la fillette, vaillante, peut enfin retrouver le chemin de l'école. Cette expérience, qui a bouleversé la famille, leur a inspiré un film en trois actes.

Le couple y décrit le séisme du diagnostic, la vie d'un service d'oncologie pédiatrique, les incessants séjours à l'hôpital et la vie quotidienne. Les voix off de quatre personnages racontent cette histoire vraie, dans la poésie et l'humour, et évoquent les états d'âme de l'enfant comme des parents.