Documents pour «Cinéma»

Jungle Jack 2 La star de la jungle

De Stefan Fjeldmark

1h08min58

Après avoir retrouvé ses amis les singes Zick et Zack, et le serpent Cobra dans la forêt, Hugo (alias Jungle Jack), le dernier représentant de son espèce, est à nouveau capturé par Conrad, le richissime producteur de cinéma, pour être la star de son prochain film. Enfermé dans les studios de cinéma, Jungle Jack commence à apprécier les plaisirs de la vie de star. Son amie Rita parviendra t-elle à le sauver ?  

Barbara

De Mathieu Amalric

1h38min55

Une actrice va jouer Barbara, le tournage va commencer bientôt. Elle travaille son personnage, la voix, les chansons, les partitions, les gestes, le tricot, les scènes à apprendre, ça va, ça avance, ça grandit, ça l'envahit même. Le réalisateur aussi travaille, par ses rencontres, par les archives, la musique, il se laisse submerger, envahir comme elle, par elle.

Du vent dans les toiles - Saison 2 6 épisodes

A partir de 7 ans La joyeuse bande du "Vent dans les Toiles" revient pour te faire découvrir, avec fantaisie, l'histoire de l'art avec des oeuvres anciennes et contemporaines. Double Mine, le cabotin, Pincette l'érudite, aidés du chevalet et de leur fidèle Gomina, te dévoilent les secrets des oeuvres des plus grands artistes du musée des beaux arts de Grenoble.

Cinéma de sang : Entretien avec Julien Maury et Alexandre Bustillo

De Frédéric Ambroisine

15min59

Entretien avec les réalisateurs français spécialistes du cinéma d'horreur, Julien Maury et Alexandre Bustillo ("A l'intérieur", "Livide", "ABCs of Death 2", "Aux yeux des vivants") dont le premier film américain "Leatherface", préquelle du classique de Tobe Hooper "Massacre à la tronconneuse", était projeté en Espagne en octobre 2017, lors de la 50ème édition du Sitges Film Festival.

Johnnie To, Master of Hong Kong Cinema

De Frédéric Ambroisine

10min36

Johnnie To est une figure incontournable du cinéma de Hong-Kong. Il a réalisé plus de 60 films en 36 ans de carrière, et est surtout connu en France et en Europe pour ses polars et films d’action. En 1996, il co-fonda avec le réalisateur Wai Ka-Fai, la société de production Milky Way Image. Milky Way Image a produit plus de 50 films en 20 ans. Plus de la moitié sont réalisés ou co-réalisés par Johnnie To. Cet entretien a été réalisé le 23 avril 2016, à l'occasion du Far East Film Festival qui se tient chaque année à Udine, en Italie.

Le réel est-il soluble dans la fiction ?

51min50

Cette communication a été filmée dans le cadre du colloque Aux frontière de la fiction : théories, pratiques et création organisé par l'équipe du LASLAR à la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l'Université de Caen Normandie.

 Le
colloque vient couronner trois années de séminaires consacrés à
l'exploration de deux notions "Fiction" et "Non fiction", les tensions
et porosités qu'elles engendrent dans la production des œuvres
cinématographiques et littéraires, nous interrogeant aussi sur ce que
ces notions recouvrent, leur degré de pertinence pour comprendre la
nature et le mode de fonctionnement de nos représentations ainsi que
notre rapport au réel, dans le cadre d’une production culturelle qui
tient de moins en moins compte des frontières génériques et qui nous
habitue de plus en plus à des pratiques médiatiques où se fondent
réalité et fiction, monde virtuel et monde réel.
Alain Bergala est un critique de cinéma, essayiste, scénariste et réalisateur français. Collaborateur des Cahiers du cinéma, Alain Bergala est connu notamment comme spécialiste de l'œuvre de Jean-Luc Godard. Il enseigne à La Femis. En 2000, il est le conseiller cinéma de Jack Lang avec lequel il travaille dans la perspective de l'introduction des arts dans les enseignements fondamentaux. Il développe sa conception de l'enseignement du cinéma aux enfants dans son ouvrage L'hypothèse cinéma et prend la direction de l'Eden Cinéma, une collection de DVD libre de droits pour une diffusion du cinéma en classe. Il réalise son premier long métrage au cours de l'année 1982.
Résumé de la communication
Le réel, selon Lacan, est ce qui « surgit, telle une
météorite, dans les blancs du sens ».
C’est ce qui échappe à tout vouloir-dire, à toute intentionnalité. Le réel est donc
a priori incompatible avec la logique du projet fictionnel au cinéma. Pourtant, du réel peut parfois
advenir dans un film, même si c’est rare et ponctuel. C’est un éclat, un
surgissement imprévisible, hasardeux et aléatoire. Deux conditions favorables :
laisser du vide, du blanc dans la fiction (Voyage
en Italie de Rossellini) ; aménager une rupture dans la représentation
(Sicilia de Straub-Huillet).

 

Ennemis intimes Mein liebster Feind

De Werner Herzog

1h34min54

Wernor Herzog a treize ans lorsque, par le plus grand des hasards, il se retrouve a Munich pendant quelques mois dans le même appartement que Klaus Kinski . Il se rend compte de la folie de Kinski lorsque celui-ci saccage l'appartement et sait donc à quoi s'en tenir lorsque, quelques années plus tard, il l'engage pour Aguirre, la colère de Dieu. Ennemis intimes retrace la relation passionnelle d'amour et de haine entre un réalisateur et son acteur fétiche.

Masters of Horror - La fin absolue du monde Collection 1 - Episode 08/13

De John Carpenter

58min36

Kirby Sweetman sait comment retrouver les bobines des films rares. Toutefois, rien ne pouvait le préparer au travail de recherche pharaonique sur "La fin absolue du monde", un film prétendument montré une seule fois et dont la rumeur dit qu'il a poussé les spectateurs à une frénésie meurtrière avant que la salle de cinéma ne se consume mystérieusement...

‘Pour une frontière’, mais laquelle ?

1h35min56

Cette communication a été filmée dans le cadre du colloque Aux frontière de la fiction : théories, pratiques et création organisé par l'équipe du LASLAR à la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l'Université de Caen Normandie.
Ce colloque vient
couronner trois années de séminaires consacrés à l'exploration de deux
notions "Fiction" et "Non fiction", les tensions et porosités qu'elles
engendrent dans la production des œuvres cinématographiques et
littéraires, nous interrogeant aussi sur ce que ces notions recouvrent,
leur degré de pertinence pour comprendre la nature et le mode de
fonctionnement de nos représentations ainsi que notre rapport au réel,
dans le cadre d’une production culturelle qui tient de moins en moins
compte des frontières génériques et qui nous habitue de plus en plus à
des pratiques médiatiques où se fondent réalité et fiction, monde
virtuel et monde réel.
Olivier Caïra est sociologue. Ses travaux de recherche portent sur l'industrie du spectacle (notamment littérature, cinéma, jeux) et l'étude des théories de la fiction. Docteur et agrégé en sciences sociales, il est chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) dans le Groupe de sociologie pragmatique et réflexive1. Il est maître de conférences en sciences sociales et géopolitiques à l'IUT d'Evry. Il a également participé à la création de jeux de rôle et de suppléments pour l'éditeur Les XII Singes.
Résumé de la communication


L’ouvrage de Françoise Lavocat Fait et Fiction – Pour une Frontière (2016) a
relancé le débat sur la délimitation de l’objet fiction. Plaider “pour une
frontière” soulève plusieurs questions épistémologiques. La première porte
sur l’intérêt que revêt une conception topographique de l’objet. Est-elle
historiquement fondée ? La retrouve-t-on dans des discours non académiques ?
La seconde concerne l’idée-même de frontière, un terme à la fois familier et
polysémique, qui suscite toujours un vif débat parmi les géographes. A quoi
compare-t-on la séparation entre fiction et non-fiction : à un mur de Berlin
ou à une frontière saharienne ? à une ligne de partage des eaux ou à un
tracé conventionnel ? Enfin se pose la question de la similarité ontologique
des deux “territoires”. Peut-on passer la frontière dans les deux sens ? Qu’arrive-t-il
aux “panfictionnalistes” qui s’y aventurent ? On réaffirmera dans cette
communication la nécessité de penser une distinction entre fiction et
documentaire pour mieux comprendre dans quels cas les acteurs sociaux
estiment nécessaire de tracer une frontière.

Cinéma syrien : Solidarité et héritage - Table ronde

1h38min34

Enregistrement audiovisuel de la table ronde organisée le 28 mars 2014 dans le cadre de la troisième édition de la Semaine des Arts par l'équipe d'accueil ESTCA à l'Université Paris 8.
Depuis 2011, les acteurs de la révolution syrienne se sont massivement emparés de la vidéo comme d'une arme au service de la contestation. Avant eux, plusieurs générations de réalisateurs syriens ont fait du cinéma un art de l’engagement. Leurs films racontent des histoires de luttes dont l'actualité est aujourd’hui renouvelée. C’est à la fable médiatique d'un Orient éternellement compliqué "qu’on s’attaque en se retournant sur leurs images. Elles nous rappellent d’où vient le peuple syrien. Peuvent-elles nous dire aussi où il va ?" Nous empruntons cette formule à la tribune publiée par le collectif de cinéastes syriens Abounaddara dans Le Monde du 25 septembre 2013 sous le titre «En Syrie, refusons la fable d'un Orient compliqué».

Lions love (...and lies)

Agnès Varda

1h48min03

Trois acteurs - Viva, Jim, Jerry sur le chemin de la " staricité " et sur celui non moins difficile de la maturité - vivent dans une maison louée sur une colline de Hollywood. Ils ont tous les trois des crinières de lion. Ils vont vivre à leur façon l'assassinat de Robert Kennedy à travers ce que la télévision en montre, alors que leurs amis ont d'autres problèmes. Le poste de télévision est aussi une star du film.

Jane B. par Agnès V.

Agnès Varda

1h45min44

Le film est un portrait-en-cinéma où l'on découvre Jane Birkin sous toutes ses formes, dans tous ses états et en plusieurs saisons, elle-même en sa diversité et aussi d'autres Jane... d'Arc, Calamity Jane, et la Jane de Tarzan et la Jane de Gainsbourg. C'est la femme-au-miroir-mouvant. Elle change de tête et de rôle pour s'amuser avec Agnès qui tourne autour d'elle, la déguisant, lui proposant des fictions ou des hommages comme celui à Marilyn... Celui de Laurel maladroit de " Laurel et Hardy ". Le film est un portrait semé de mini-fictions, le film est une fiction semée de mini-confidences de Jane B., au mieux de sa forme, dans un libre dialogue avec celle qui la filme, Agnès V.