Documents pour «etat»

La dépopulation des océans : contrôler et conserver les ressources marines au 18ème et 19ème siècles

Romain GRANCHER

52min25

Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, le mythe longtemps entretenu d’un « océan inépuisable » se fissure progressivement. En France, des « disettes de poisson » régulières amènent les contemporains à envisager la possibilité d’une « dépopulation » progressive de la mer. Face à ce constat, l’administration de la marine entreprend alors une vaste entreprise de réglementation des pratiques de pêche en usage sur les côtes du royaume. On considère en effet, au sommet de l’État, que les pêcheurs sont les premiers responsables de la destruction des ressources et de nouvelles mesures sont donc prises pour mieux encadrer les activités de cette population vivant aux marges du territoire. À la faveur de cette période apparaissent ainsi de nouvelles manières de gouverner la mer : légitimées au nom de « la conservation du poisson », elles se traduisent par une intervention croissante de l’État dans le fonctionnement coutumier des communautés locales, dont l’enjeu principal n’est pas tant la protection de la nature, que le contrôle du territoire national et de ses richesses.

Conférence #181 de Eberhard Kienle : " La résilience de l'Etat défaillant "

54min53

Dans le cadre du cycle de conférence de la fondation Institut
d'Etudes Avancées de Nantes, Eberhard kienle, directeur de recherche au CNRS dans le domaine de la sociologie et de l’économie politique des pays du Moyen-Orient, a présenté " La résilience de l'Etat défaillant ", introduit par Pierre Musso, Philosophe et membre associé de l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.

Entretien avec Michel Volle

12min41

Interview de Michel Volle, dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Peut-on faire l'économie de l'incertitude ? "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO
a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de
réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris
autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.

Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.

Résumé de l’ouvrage:

Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent.
Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme
une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa
normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation
technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et
politique.

«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer.
En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la
grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions
contrastées  alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale.
L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de
rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un
côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général »,
le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise
défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services.
Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou
tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?

C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des
séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif
de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises
privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.

Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la
participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal
Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé,
Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade,
Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot,
Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Entretien avec Romain Laufer

15min34

Interview de Romain Laufer, dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Peut-on faire l'économie de l'incertitude ? "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO
a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de
réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris
autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.

Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.

Résumé de l’ouvrage:

Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent.
Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme
une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa
normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation
technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et
politique.

«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer.
En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la
grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions
contrastées  alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale.
L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de
rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un
côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général »,
le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise
défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services.
Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou
tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?

C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des
séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif
de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises
privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.

Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la
participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal
Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé,
Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade,
Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot,
Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Iran, le réveil d'un géant

Julie Lerat

1h11min20

Après avoir été isolé pendant près de quarante ans, l'Iran, Etat d'Asie de l'Ouest, semble s'ouvrir au monde. Le peuple, dans son immense majorité, souhaite que son pays fasse valoir son potentiel dans de nombreux domaines : des réserves de gaz et de pétrole sous-exploitées, une jeunesse instruite et un patrimoine fascinant. Mais le corps des gardiens de la révolution, organisation paramilitaire d'élite de la République islamique, s'oppose farouchement à cette ouverture. Il est dans le collimateur de Washington. Mais l'Europe - la France en tête - veut croire au dialogue avec l'Iran.

Entretien avec Claude Riveline

14min28

Interview de Claude Riveline, dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Les mille visages de l'Etat. Analyse par les quatre niveaux. "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO
a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de
réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris
autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.

Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.

Résumé de l’ouvrage:

Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent.
Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme
une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa
normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation
technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et
politique.

«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer.
En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la
grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions
contrastées  alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale.
L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de
rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un
côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général »,
le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise
défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services.
Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou
tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?

C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des
séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif
de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises
privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.

Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la
participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal
Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé,
Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade,
Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot,
Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Entretien avec Jacques Fournier

16min48

Interview de Jacques Fournier (Conseil d'Etat), dans le cadre du colloque " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Entre l'Etat et l'Entreprise, quel avenir pour le service public ? "


"L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso



Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise.


Cette publication qui sortira le 21 septembre prochain aux éditions Manucius est issu d’un séminaire et d’un colloque public qui s’est déroulé les 7 et 8 décembre 2016.


Résumé de l’ouvrage:


Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent. Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa normativité managériale à l’Etat.Elle domine l’économie et l’innovation technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et politique.


«L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer. En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions contrastées alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale. L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général », le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services. Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ?


C’est à ces problématiques que et ouvrage élaboré dans le cadre des séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre.


Ouvrage conçu sous la direction de Pierre Musso avec la participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé, Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade, Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot, Arnaud Teyssier et Michel Volle.

Jean Zay, ministre du cinéma

De Françis Gendron

1h02min59

En février 1937, Jean Zay, ministre de l'Education Nationale et des Beaux Arts, intègre le cinéma dans ses prérogatives et donne, enfin, une place centrale au Septième Art. Pionnier de la démocratisation culturelle contre le conservatisme et l'élitisme de l'époque, il dépose un projet de loi de réorganisation de la profession. Le cinéma devient une affaire d'Etat. En 1939, il annonce la création d'un Festival de films international à Cannes, un festival de cinéma des nations libres qui n'a pu avoir lieu cette année-là. Emprisonné en 1940 par le régime de Vichy, Jean Zay sera exécuté en 1944. Ses cendres entreront au Panthéon en mai 2015, en compagnie de celles de Pierre Brossolette, Germain Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz.

Colloque " Les Métamorphoses des Relations Etat/Entreprise " , session 1 - ouverture du colloque avec une conférence d'Alain Supiot : " Etat et Entreprises, généalogie de leurs relations : Etat, Entreprise et démocratie "

31min19

Dans le cadre du cycle de conférence de la fondation Institut d'Etudes Avancées de Nantes, Alain Supiot, professeur au Collège de France, a donné une conférence à propos des métamorphoses des relations entre l'Etat et l'Entreprise autour de la généalogie de leurs relations : " Etat, Entreprise et démocratie "

Colloque " Les Métamorphoses des Relations Etat/Entreprise " , session 8 - clôture du colloque avec une table ronde animée par Pierre Musso : " Collectivités publiques et Entreprises : le jeu à la nantaise "

1h10min41

Dans le cadre du cycle de conférence de la fondation Institut d'Etudes Avancées de Nantes, Pierre Musso, philosophe et membre associé de l'IEA de Nantes, a organisé un colloque à propos des métamorphoses des relations entre l'Etat et l'Entreprise autour de huit thèmes répartis en sept sessions de deux conférences puis une table ronde de six invités.

Conférence de Jacques Sapir

41min34

« La nation rassemblée et l'état d'urgence décrété : nous vivons un moment souverainiste. Mais à quel prix, et sous quelles conditions, pouvons-nous vivre ensemble ? Cette question fait clivage. Le souverainisme est ce nouveau spectre qui hante le monde. Rien de plus normal pourtant, car la question de la souveraineté est fondatrice de la démocratie. Elle fonde la communauté politique, ce que l'on appelle le peuple, et définit un ordre politique. Partout en Europe et dans le monde s'exprime la volonté populaire de retrouver sa souveraineté. Que ce soit face aux incohérences de l'Union européenne sur la crise des réfugiés, ou face aux questions suscitées par le déni de la souveraineté grecque des institutions de la zone Euro, la souveraineté est la question d'aujourd'hui. Si la notion de souveraineté a pris une place centrale dans le débat, c'est bien parce qu'elle touche à quelque chose d'essentiel : la liberté. Celle de faire et de décider, en son propre nom comme de manière collective. Mais qui dit souveraineté dit aussi peuple et laïcité. Aujourd'hui plus que jamais, il est impératif de rejeter les définitions du peuple fondées sur l'ethnie ou la religion, et d'affirmer la nature historique et politique de cette notion. Faire disparaître du champ politique le principe de souveraineté ne peut se justifier que par une volonté de faire disparaître aussi le principe de démocratie. Il ne faut alors pas s'étonner de ce que la société glisse vers l'anomie et la guerre de ''tous contre tous''. »

Table-ronde 3 - Crise de la démocratie

Marcel GAUCHET

1h14min16

Marcel Gauchet en discussion
Journée organisée par le CESPRA
et Associaton des Amis de la Mention Etudes Politiques (AMEP)

À l'occasion de sa dernière année de séminaire à l'EHESS, le CESPRA et
l'AMEP organisent une journée de débat autour de l'œuvre de Marcel
Gauchet et en sa présence. Il s'agit de mettre en perspective ses
principales propositions dans le cadre de trois tables rondes
thématiques : Religion, laïcité, fondamentalismes ; Mutations
anthropologiques de l'individu contemporain ; Crise de la démocratie.
Les interventions viseront autant à éclairer la fécondité des analyses
gauchetiennes qu'à les soumettre à discussion. Marcel Gauchet prendra
ainsi la parole à l'issue de chacune des tables rondes pour répondre aux
questions qui lui auront été posées, avant de prononcer la conférence
de clôture intitulée


Table-ronde 3 - Crise de la démocratie

modératrice Dominique SCHNAPPER


 Dominique OTTAVI et Marie-Claude BLAIS - L'enfant, l'école et la démocratie

 Benjamin LOVELUCK - Les mutations de l'espace public médiatique

 Colette BEC - Crise de l'État social et démocratie

 réponse de Marcel Gauchet et débat avec le public

Amphithéâtre François Furet 
105 Bd Raspail Paris, France (75006)