Documents pour «marginalité»

A drowning man

De Mahdi Fleifel

15min30

Seul et loin de son pays, le Kid se débrouille pour joindre les deux bouts, dans une ville en décalage avec son quotidien. Entouré de prédateurs, il est forcé de faire des compromis pour survivre et prolonger son exil, encore un peu plus.

Une vie ordinaire

Sonia Rolland

20min37

Nadia, quinze ans, doit s’occuper seule de l’éducation de son petit frère de onze ans, de l’entretien de la maison et de ses études, sa mère étant en formation à l’autre bout de la France. Elle est totalement livrée à elle-même ; aussi, lorsqu’un de ses camarades la provoque, Nadia explose...

Le môme Tintouin

De Loïc Malo

13min10

Le Môme Tintouin est atteint d'un mal dont on n'a pas idée. Le moindre acte de la vie quotidienne est un problème. À l'intérieur ce crâne fragile, tout ne tient qu'à un fil.

Les phobies, les voix intérieures dissonantes, le poussent dans ses derniers retranchements. La tendance est de dire qu'il travaille du chapeau, mais de toute évidence le môme Tintouin ne sait plus où donner de la tête.

La belle vie

De Jean Denizot

1h33min37

Yves vit dans la clandestinité avec ses fils, Sylvain et Pierre.
Il y a dix ans, il les a soustraits à leur mère à la suite d'une décision de justice. Mais les garçons grandissent et la cavale sans fin les prive de leurs rêves d'adolescents.
Caché sur une île de la Loire, Sylvain, le cadet, rencontre Gilda : premiers regards, premier amour et première étape sur le chemin de la belle vie, la sienne.

L'épée et la rose A espada e a rosa

De João Nicolau

2h16min31

Manuel a 31 ans et travaille comme journaliste free-lance. Il habite dans un quartier populaire de Lisbonne, où les maisons – aussi vieilles et décrépies que leurs habitants – sont bien meilleur marché. Son quotidien est solitaire et répétitif, dû aux petits boulots qu’il se voit obligé de faire et dont il s’acquitte sans grande motivation face à l’écran de son ordinateur. Il n’est pas le plus heureux des jeunes hommes mais, malgré tout, n’est pas un sauvage non plus : il a des amis, une petite copine, une femme de ménage et un inspecteur des impôts.
Les objets avec lesquels il remplit chaque jour un vieux coffre rouge, la visite éclair à un laboratoire clandestin et son enthousiasme à recevoir certains messages cybernétiques sont les signes d’un plan en marche. Après avoir trouvé un nouveau maître pour son chat et s’être soumis à un insolite test d’épreuves physiques, c’est sans aucun drame ni émotion qu’il annonce à sa famille son départ pour une durée indéterminée.
N’emportant que le précité coffre, c’est en taxi qu’il se rend jusqu’à une crique au Nord de Lisbonne où il embarque sur le Vera Cruz, une caravelle océanique portugaise du XVe siècle, c’est avec plaisir qu’il se dédie à la vie en mer selon les seules lois valides à bord et qui ne sont autres que celles de la piraterie…

Soit je meurs, soit je vais mieux

Laurence Ferreira Barbosa

1h47min36

Après que son père eut quitté le foyer pour une autre femme, Martial, 16 ans, doit déménager avec sa mère, Sabine, pour un appartement plus modeste. Nouveau quartier, nouveau lycée, Martial a du mal à s'intégrer. Sa mère propose de l'aider, mais maladroite et fantasque, elle ne fait qu'envenimer la situation. Martial se sent alors un peu plus exclu de la collectivité et décide de se rapprocher d'un couple de jumelles de son âge, étranges et marginales. Commence pour Martial une suite d'expériences aussi inquiétantes qu'excitantes.

Atlantic avenue

Laure de Clermont Tonnerre

13min19

Comment une adolescente handicapée décide de vivre sa première expérience sexuelle avec un jeune prostitué marginal.

Le grand soir

De Benoît Delépine

1h31min37

Les Bonzini tiennent le restaurant 'la Pataterie' dans une zone commerciale. Leur fils ainé, Not, est le plus vieux punk à chien d'Europe. Son frère, Jean Pierre, est vendeur dans un magasin de literie.Quand Jean Pierre est licencié, les deux frères se retrouvent. Le Grand Soir, c'est l'histoire d'une famille qui décide de faire la révolution... à sa manière.

Le plein pays

De Antoine Boutet

57min53

Un homme vit reclus depuis trente ans dans une forêt en France. Il creuse en solitaire de profondes galeries souterraines qu'il orne de gravures archaïques. Elles doivent résister à la catastrophe planétaire annoncée et éclairer, par leurs messages clairvoyants, les futurs habitants. Le film raconte cette expérience en marge de la société moderne, affectée par la misère humaine et la perte définitive d'un monde parfait.

El Lazarillo en América et Don Pablos en América : réécritures picaresques entre modèles et variations

Dominique AURELIA

23min16

Présentation d'une étude sur deux réécritures américaines du début du XXe siècle : El Lazarillo en América (1923) de José Narciso Lasso de la Vega et Don Pablos en América (1931) de Enrique Bernados Núñez.

La « bulle sportive ». Les micros sociétés, l’élitisme, la marginalité

Patrick MIGNON

1h13min59

Sport intensif : Cultures de l’anormalité
2ème journées de Psychopathologie du sport
5 & 6 juin 2008 - CAPS / CHU de Bordeaux / Université Victor Segalen Bordeaux 2
* La « bulle sportive ». Les micros sociétés, l’élitisme, la marginalité- Intervenants : Patrick Mignon (Paris)

Vivre dans le petit monde du sport d’éliteMakis Chamalidis (Paris)

« Je ne veux pas me prendre la tête »- Président / Modérateur : Grégory Michel (Bordeaux)Fondée sur une idéologie structurante et protectrice forte, l’institution sportive a des effets régulateurs sur le comportement des sportifs qu’elle mobilise vers un idéal. Le sentiment d’appartenance à une communauté et d’engagement vers un objectif défini sont des valeurs qui offrent un cadre rassurant et stimulant. Mais à vouloir surprotéger, à vouloir trop donner, ne risque t-on pas de marginaliser et d’uniformiser le milieu sportif car nous le constatons déjà l’idéologie sportive a ses contreparties et ses ambivalences. Elle génère des angoisses sur la valeur : suis-je apte à atteindre cet idéal sportif ?, elle suggère une uniformisation des comportements et freine les échanges verbaux car la priorité c’est la performance. Tenus écartés des réalités du monde ordinaire et assujettis à des codes de comportement uniformes, les sportifs, en formation ou déjà confirmés, peuvent par la suite avoir du mal à trouver leurs repères à l’extérieur. L’idéologie sportive est donc, au même titre que le dopage ou l’isolement géographique, un facteur déterminant de la marginalisation des sportifs, elle est partie composante de la « bulle sportive ».

La « bulle sportive ». De l’exemplarité à la marginalité

Marc LEVEQUE

1h59min59

Sport intensif : Cultures de l’anormalité
2ème journées de Psychopathologie du sport
5 & 6 juin 2008 - CAPS / CHU de Bordeaux / Université Victor Segalen Bordeaux 2
* La « bulle sportive ». De l’exemplarité à la marginalité- Intervenants : Marc Lévêque (Orléans)

Effets et méfaits de l’idéologie sportiveChristophe Brissonneau (Paris)

Du monde ordinaire vers le monde extraordinaire du haut niveau. Le choc des normesDaniel Hardelin (Font Romeu)

Adolescents en Pôle Espoir à Font Romeu : un monde à part ?- Président / Modérateur : Joël Delplanque (Paris)Fondée sur une idéologie structurante et protectrice forte, l’institution sportive a des effets régulateurs sur le comportement des sportifs qu’elle mobilise vers un idéal. Le sentiment d’appartenance à une communauté et d’engagement vers un objectif défini sont des valeurs qui offrent un cadre rassurant et stimulant. Mais à vouloir surprotéger, à vouloir trop donner, ne risque t-on pas de marginaliser et d’uniformiser le milieu sportif car nous le constatons déjà l’idéologie sportive a ses contreparties et ses ambivalences. Elle génère des angoisses sur la valeur : suis-je apte à atteindre cet idéal sportif ?, elle suggère une uniformisation des comportements et freine les échanges verbaux car la priorité c’est la performance. Tenus écartés des réalités du monde ordinaire et assujettis à des codes de comportement uniformes, les sportifs, en formation ou déjà confirmés, peuvent par la suite avoir du mal à trouver leurs repères à l’extérieur. L’idéologie sportive est donc, au même titre que le dopage ou l’isolement géographique, un facteur déterminant de la marginalisation des sportifs, elle est partie composante de la « bulle sportive ».