Documents pour «ONU»

ONU - the 21th of february 2017

Gilles LHUILIER

03min45

Pr. Lhuilier at the United Nation the 21th of february 2017, Geneva, proposes an amendement on « extraterritorial obligations » to the Observation General n°24 on the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights.

ONU - 21 février 2017

Gilles LHUILIER

03min45

Le Pr. Lhuilier à l’ONU le 21 février 2017 -Genève- propose une modification du texte sur les « obligations extraterritoriales » de l’Observation Générale n°24 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

Le régime climatique onusien : une expertise à repenser

Amy DAHAN-DALMEDICO

05min43

Amy Dahan aborde la question de la gouvernance climatique et plus précisément celle de l’expression de l’expertise dans le cadre du régime climatique onusien et sur la scène internationale. Au départ de son analyse, un rappel : celui de la vision hégémonique des relations entre science et politique qui a présidé aux négociations climatiques. Ce sont en effet en premier lieu les chercheurs qui ont alerté sur le risque climatique. Dès 1978, les rapports scientifiques, à destination du politique, ont ainsi contribué à rendre centrale la question de l’incertitude. De fait, le problème climatique s’est construit sur le modèle du « science first ». Dans ce contexte, l’expertise s’est quant à elle construite selon un modèle linéaire revendiqué par les scientifiques eux-mêmes. L’idée de ce modèle est la suivante : les scientifiques produisent des analyses pertinentes pour les politiques mais non prescriptives. Les deux mondes - science et politique - sont alors présentés comme clairement séparés. Or une analyse du fonctionnement du résumé pour les décideurs réalisés par le GIEC permet de mettre en évidence le décalage entre le mode opératoire affiché du modèle et la réalité. En effet, contrairement au millier de pages du rapport, ce résumé de 30 pages, adopté avec les représentants des Etats, doit faire l’objet d’un consensus où chaque mot est pesé. Il s’agit donc là d’un processus éminemment politique. Le GIEC lui-même a été très critiqué à partir des années 90. On lui a notamment reproché une trop grande proximité avec la science du nord et son manque de considération de la variété des réalités du globe. Il a par ailleurs été attaqué sur sa vision trop globale du problème climatique - limitant de fait la prise en compte des problématiques des pays en voie de développement. Une vision globale considérée pour beaucoup comme responsable de l’échec de Copenhague. Rien d’étonnant donc à ce que cette focalisation sur la science - qui a elle-même conduit à un globalisme politique - ait progressivement conduit à un rejet du GIEC, notamment dans les années 90. Conscient des critiques qui lui était adressées, le GIEC a alors eu l’intelligence de faire un effort de réforme. De nombreux rapports spéciaux relatifs aux préoccupations des pays du sud ont alors été mis en chantier et a vu se développer les co-présidences Nord-Sud. Quoi qu’il en soit, le modèle d’expertise du GIEC a aujourd’hui besoin d’être revu. « Plus généralement, c’est la construction même du problème climatique qui a besoin d’être revue. Nous ne pouvons pas continuer à considérer que la gouvernance climatique ne se fonde que sur la science. En fixant des objectifs à l’horizon 2100, la science seule semble aujourd’hui trop éloignée des problèmes locaux, concrets, matériels. Nous de- vons par ailleurs commencer à repenser le climat comme un problème, non pas uniquement environnemental, mais aussi économique, géopolitique, de civilisation », conclut Amy Dahan.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 23. CONCLUSIONS

Eric DAVID

38min59

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 22. Individual criminal responsibility for crimes committed during operations authorized by the UN Security Council

Larissa VAN DEN HERIK

18min04

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 21. Le droit international humanitaire et les opérations conduites sous mandat onusien : la vision du CICR

Tristan FERRARO

29min36

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 20. Problèmes liés à la judiciarisation des opérations militaires

Svetlana ZASOVA

21min55

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 19. La responsabilité de l’OTAN

Annabelle THIBAULT

17min13

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 18. The role of Regional Organisations

Jean D'Aspremont

18min22

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 17. Responsabilité pour faits illicites commis au cours d'opérations autorisées par le Conseil de Sécurité

Pierre BODEAU

19min00

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 16. La responsabilité de protéger : quelles implications pour le Jus in Bello ?

Frédéric MEGRET

17min36

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.

Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello : 15. Les contraintes de l’interopérabilité juridique entre alliés

20min24

Les 22 et 23 Novembre 2012 le CESICE (Centre d'Etudes sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes) organisait un colloque international
intitulé: "Aux confins du jus ad bellum et du jus in bello: Retour sur
les interventions autorisées par le Conseil de Sécurité du Kosovo et de
l'Afghanistan à la Libye et au Mali". Ce colloque a été organisé par
Karine Bannelier-Christakis, Maître de Conférences HDR, et le
Commissaire Cyril Pison (Conseiller juridique du Général Adjoint
Opération du Commandement de la défense aérienne et des opérations
aériennes).
Ce colloque international
organisé par le Centre d'Etudes sur la Sécurité internationale et les
Coopérations européennes (CESICE) de l'Université Grenoble 2 s'inscrit
dans la grande tradition du CESICE de manifestations scientifiques
conjointes entre le monde académique et le monde militaire. Il a pour
ambition de conduire une réflexion juridique à la fois théorique et
pratique autour des grands enjeux posés par les interventions militaires
autorisées par le Conseil de sécurité.

Au cours de ces dix
dernières années, le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé
des coalitions ou des Etats agissant seuls à intervenir militairement
sur le territoire d'Etats tiers afin de servir des objectifs très divers
y compris la lutte contre le terrorisme ou encore la protection des
populations civiles dans une situation de conflit armé. Ces
autorisations ont ainsi ouvert la voie à des usages de la force armée
allant de missions de police au bombardement d’objectifs stratégiques.

Le
développement de ces autorisations, la variété de leurs objectifs et le
jeu de l’interprétation dans leur mise en œuvre, soulèvent
d'importantes questions juridiques tant de jus ad bellum que de jus in bello.

Face
à une opinion publique toujours plus attentive, les juristes et
décideurs militaires sont confrontés à des questions aussi importantes
que l’interprétation des conditions les autorisant à recourir à la
force, les limites de leur mandat, la précision des règles d'engagement,
le choix des armes et des cibles, l’engagement de leur responsabilité
et plus généralement leur capacité à gérer des conflits mouvants et
multiformes.

Les débats et échanges menés à un rythme soutenu sur
deux jours entre chercheurs et experts militaires permettront de
dresser un bilan critique de la conduite des grands conflits armés sous
mandat onusien de ce début de XXIème siècle.