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Parcours du catalogue par genre

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Poupées de Cire - 6

Greg Quesne

76 pages. Les dernières avancées de l’enquête ont permis de découvrir l’identité de deux victimes : Isabelle Pourvoy et Flora de Brou. L’une vivait à Épernay et l’autre à Chartres. L’inspecteur en chef, Blondel, accompagné d’Émilien prennent la direction du Sud. Quant à Justin et Tommaso, ils filent vers l’Est. D’aventures en mésaventures, de précieuses informations sont collectées. Cependant, la jeune recrue lutte sur plusieurs fronts à la fois, et la victoire contre M. Bergmann, le propriétaire de l’Imprimerie Gomorès, ne semble pas assurée. Mais Émilien est prêt à tout pour remporter la mise... un peu trop peut-être. Un premier témoin, rapidement devenu suspect, est interrogé... Les premières pistes se dévoilent et toutes les théories d’Émilien volent en éclats. L’apprenti enquêteur remet tout son travail en cause. Une soirée en compagnie de Jeanne lui changera les idées et lui permettra d’aborder l’affaire avec un regard neuf. Retrouvez toute l’équipe de la brigade judiciaire du quai des Orfèvres en pleine action, dans un nouvel épisode où de nouvelles pistes pourraient faire progresser nos enquêteurs sur le chemin de la vérité...

La bête originelle

Simon Rousseau

190 pages.«Elle m’a rendu fou. Complètement fou.» Le cadavre d’une femme est découvert dans son appartement, sa tête remplacée par celle d’un grand chien noir. Parallèlement, une patiente souffrant de schizophrénie paranoïde dessine avec obstination des corps mutilés, munis de parties animales. Des hybrides. Le lieutenant-détective Marc Vézina mène l’enquête, l’obligeant à s’égarer dans les méandres d’un esprit dément et méthodique: celui de la bête originelle.

Cercueil express

Mouloud Akkouche

17 pages.Pour assister en Kabylie à l’agonie de sa mère, l’opposant interdit de séjour recourt à la bière… — T’es revenu, mon fils. Elle se laisse tomber dans mes bras. — T’es revenu… Elle se pousse légèrement et lève la tête vers moi. Je garde ma main sur sa hanche, de peur qu’elle ne tombe à la renverse. Première fois que je la sens si fragile. Gosse, je pensais qu’elle était indestructible et que, tant qu’elle se trouvait dans les parages, je ne craignais rien. Après l’âpreté du labeur pieds nus dans la rocaille et les champs, les pluies de bombes, les accouchements accroupie dans une maison sans eau ni électricité, le froid de l’hiver, les canicules, les mauvaises récoltes, elle avait vécu une autre guerre invisible – plus longue, quotidienne et répétée de génération en génération –, celle de l’assujettissement à son père, ses frères, son mari, ses fils. Une grande sensibilité transparait dans cette nouvelle. L’amour pour sa mère d’un fils banni, séparés par la Méditerranée et interdit de séjour dans son pays natal, saura suggérer à ce dernier une initiative pour le moins insolite… Finesse de l’écriture, dialogues resserrés. Du grand Mouloud Akkouche. EXTRAIT — Non, sur les chaînes françaises. Avec la parabole et Internet, ils peuvent pas tout filtrer. Son sourire édenté me rappelle celui de notre père. Incroyable ressemblance. Même regard lumineux. Je regarde ses mains. Lui aussi refuse de les plonger dans la terre. Canne blanche à la main, je jette un coup d’œil à gauche et à droite et m’engouffre dans l’étroit chemin derrière la maison. Personne ne peut me voir de la ruelle. Vêtu d’une djellaba, je porte une barbe postiche et des lunettes noires. Pour la voix, je suis habitué à la transformer au gré des personnages interprétés. Mise en scène aussi pitoyable que le voyage en cercueil ? Ma mallette à déguisements et maquillages a repris du service. A PROPOS DE L'AUTEUR Auteur de nouvelles, romans, polars, scénarios ou encore pièces radiophoniques pour France Inter, Mouloud Akkouche est un écrivain qui aime explorer différents genres littéraires.

La mort des colombes

Carmine Strangi

192 pages. Dans l’Afrique d’aujourd’hui, un village administré par les sœurs del’Ordre de la Rose de San Angelo est attaqué par un groupe de mercenaires à la solde d’une organisation mafieuse qui, après avoir tué, pillé et violé les femmes, y met le feu pour détruire les traces de son passage. *** Extrait : L’information vient de tomber. D’un simple communiqué, la présidence de la République vient de faire savoir que cette nuit, un groupe de Djihadistes a attaqué un village du Sud de l’Ouganda faisant de très nombreuses victimes. Le Président condamne très fermement ces horribles assassinats et demande à tous les services de la Nation de tout mettre en œuvre pour retrouver et pour punir les auteurs. Plus tard, c’est le quai d’Orsay qui fait savoir que la situation est suivie minute par minuteet, sans plus de précisions, il annonce qu’une cellule d’urgence sera mise en place dans les prochaines heures.

Peaux mortes

Françoise Grenier Droesch

25 pages. Les jeunes filles mortes, évidées, réclamaient justice. Les corps flottaient tels des fantômes devant les yeux de l’inspecteur Armand Lejeune. Il était en charge du dossier depuis de trop longues années, mais n’avait aucune piste valable. Son cauchemar et celui des parents de ces adolescentes allait-il finir ? Non, il ne le pensait pas à moins d’un miracle. Vous, lecteur, vous allez croiser les personnages de ce « thriller » original, vous rencontrerez le tueur fou sans jamais pouvoir imaginer le but ultime des expériences macabres. Bon courage. *** Extrait : Des employés en tenue immaculée s’approchèrent et soulevèrent la victime, la déposèrent à l’intérieur d’une housse mortuaire, puis un agent remonta la fermeture à glissière. Alex les suivit en maugréant contre la poisse qui s’accrochait à lui. Que pouvait-il tirer de ces lambeaux de peau ? Ils se désagrègeraient rapidement et il n’obtiendrait aucun résultat probant. L’ADN des cheveux lui fournirait le sexe du cadavre, ainsi qu’une précision sur le degré d’intoxication à des drogues ou à des médicaments, et l’heure du décès. Ces données ne serviront sans doute pas à grand-chose, pourtant il ferait son boulot. Il n’aimait pas du tout la tournure que prenait cette affaire où la police se fourvoyait. Les journaux allaient de nouveau se moquer des fonctionnaires payés à ne rien faire.

Les Héros sont tous morts

Thierry Ledru

107 pages.Un lendemain de beuverie, pour s’aérer la tête et se vider des miasmes de l’alcool, Gaston, chasseur invétéré, part pister le sanglier. Des coups de feu retentissent, venant du cul-de-sac de la route forestière du Sappey. L’homme s’approche, et découvre trois corps. Une mallette est attachée au poignet d’une des victimes. Pleine de billets. Un million quatre cent mille euros. Gaston s’empare de son couteau de chasse, découpe le poignet du mort et s’enfuit avec l’argent. Lucas, Lucie, Thomas, Laure… chacun de ceux qui vont croiser la route de la mallette maudite va sombrer du côté le plus noir de sa personnalité. Envolée l’empathie, effacée la morale, oubliés les préceptes de respect des autres. Cet argent sale semble contaminer irrémédiablement tous ceux qui le touchent. Y a-t-il une rédemption possible ? Dans un registre plus noir que d’habitude, et sur fond de polar, on retrouve l’excellente écriture de Thierry Ledru, qui nous livre une analyse en miroir de l’âme humaine, et nous pousse à nous interroger : que ferions-nous avec cette mallette ?

Drôle de mort

Sophie Moulay

134 pages.Je m’appelle Roger Fournier et je suis mort depuis soixante ans. Assassiné. Ne soyez pas désolé, j’ai eu le temps de m’y habituer. Les plus beaux moments de ma mort ? L’enquête menée par l’inspecteur Tovelle pour découvrir mon meurtrier. Inutile de vous préciser que j’étais aux premières loges ! J’ai découvert le véritable visage de mes proches et appris à mes dépens que toute vérité n’est pas bonne à entendre… Depuis, j’ai su rebondir et me construire une nouvelle vie dans la mort. Un jour, si nous avons le temps, je vous en parlerai davantage. Mais d’abord, laissez-moi vous raconter comment j’ai été assassiné.

…de bar

Roland Sadaune

16 pages.S'il y a bien quelque chose qui énerve Raoul Dupuis, c'est que le patron du Stringate, l'appelle Debar… Tantôt, je jouais en mineur. Un Vous qui passez sans me voir triste. Signe de cette solitude qui me pourrissait l’existence depuis le départ de Chloé, ma muse. Mon Euterpe de salon en ayant marre de me partager avec un crapaud laqué noir s’était volatilisée au bras d’un ex-arbitre de football gras du chéquier. – Debar, bordel, tu mijotes quoi ? A travers cette nouvelle, plongez dans un univers noir, et découvrez un récit passionnant ! EXTRAIT Le capitaine ordonna aux gendarmes de remonter le corps. Un énorme ploc résonna. La dépouille fut nettoyée. Bardot détailla le visage et les membres : aucune marque qui aurait pu indiquer des traces de lutte. Les mirettes de l’adjudant-chef Bernier, elles, restaient braquées sur la vase noirâtre qui conservait les stigmates de l’excavation. Elle lâcha : — Un trou noir, c’est troublant. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Roland Sadaune joue du clavier, d'ordinateur, tout en souplesse, en finesse, un toucher de touches subtil, dans une ode à Nat King Cole. Il décrit l'ambiance de ces boîtes style café-concert pour femmes vieillissantes en mal de toucher de hanches et plus si affinités. A croire qu'il a fréquenté assidument ces apéros dansants, comme artiste bien évidement. Et en pratiquant l'humour, noir. Roland Sadaune change de registre, il abandonne ses pinceaux pour la musique et c'est une heureuse surprise. - Paul Maugendre A PROPOS DE L'AUTEUR Huitième enfant d’une mère polonaise, Roland Sadaune se passionne de littérature policière dès l’âge de 13 ans. Après une adolescence passée dans le brouhaha d’une usine et la solitude d’un hôtel, il corrige l’erreur d’aiguillage en plongeant dans la peinture. Il mène alors de front vie professionnelle et vie culturelle. Puis sa carrière d’artiste peintre s’impose, ce qui ne l’empêche pas d’entreprendre l’écriture d’un ouvrage policier. Essai qui se voit transformé par une trentaine de romans et le double de nouvelles. Ancien membre du bureau de l’association 813, il participe à des revues de genre. Outre des illustrations ponctuelles, il propose 3 expositions picturales sur le thème du Polar. Son joker préféré est le cinéma. En salle, car l’été on y est au frais, et l’hiver on s’y sent bien. Il apprécie le ludisme noir qui fait rire jaune.

Archi mortel

Pascal Jahouel

147 pages.L’architecture est un métier dangereux quand on vous refait la façade au calibre… Première apparition du personnage récurrent créé par Pascal Jahouel, celui qui récure au sens propre les saloperies criminelles sur lesquelles il tombe entre Rouen et Le Havre. Ce roman consacre en effet la naissance de BHL (Bernard Hilaire Lejeune), fringant lieutenant de police allumé autant par les minettes que par la fumette. Sa jactance et ses phrases bourrées jusqu’à la garde d’images et de qualificatifs boursoufflent le récit pour le plaisir des gourmets de la langue. Grâce à ce roman policier, découvrez BHL, lieutenant de police haut en couleurs, allumé autant par les minettes que par la fumette. EXTRAIT Vu de face, le type présente encore une gueule d'aspect humain. Deux trous béants ponctuent simplement son front ; une partie de sa nuque a foutu le camp, éparpillée entre sol et plafond. Au pif, il a une cinquantaine bien tapée, le cheveu blanc toujours abondant et une dégaine de petit notable de province avec des fringues simili haut de gamme élimées et à présent tachées. Je lance à la cantonade pour détendre l'atmosphère : — Y a des amateurs de puzzle ? A PROPOS DE L'AUTEUR Né dans la cité Océane en 61, le jour où l’homme décida de s’envoyer dans la stratosphère (Youri Gagarine !), Pascal Jahouel, est un travailleur immigré à Rouen. Il touche à tout par curiosité. En quête permanente de bonheur, il farfouille actuellement du côté de l’écriture de polar. Ska a réédité son premier polar : Archi mortel, dans la collection Noire Sœur. Les autres suivront.

Marionnettes

Patrick Bent

78 pages.Le commissaire Francis Duval rit jaune dans Chinatown-sur-Seine… LE COMMISSAIRE DUVAL, ex-cador de la Crim’, se traîne sans enthousiasme dans les couloirs au 36, quai des Orfèvres. Le soir, après le service, sa vie s’illumine enfin ! La présence de Minh Tuyêt agit sur lui comme un catalyseur. Francis se réveille. Avec elle, il irait jusqu’en enfer – en passant toutefois par le septième ciel. Lorsque les mafias de Paris 13e s’en prennent à Minh Tu, Francis voit rouge-sang. La Teigne refait surface. Désormais, là où Duval passe, les malfrats trépassent. Le divisionnaire Monteil assiste goguenard à ce jeu de massacre. Plongez dans ce récit et découvrez une intrigue criminelle mêlant sentiments, mafias, police et vengeance ! EXTRAIT Francis tremblait, sa veste étanche le protégeait de la pluie, mais non du froid. Il venait d’essayer de contacter Belkacem, mais n’avait obtenu que le répondeur. À cette heure de sauvage, Toufik devait pioncer, seul ou accompagné, et ne souhaitait pas être dérangé. Duval avait hoché la tête, compréhensif. Au-dessus de lui, de l’autre côté de l’autoroute se dressait la masse compacte et hérissée d’antennes de l’IGR. Le logo de l’hôpital tant redouté brillait dans la nuit humide comme s’il dégoulinait de chagrin. A PROPOS DE L'AUTEUR Tombé tout petit dans la marmite de l’imaginaire Patrick Bent a publié une douzaine de romans noirs et de polars. Marin, physicien, pataphysicien aussi, inlassable bourlingueur, il s’est établi en Bretagne après de longues années consacrées aux lasers. Avec Marionnettes, il apporte une contribution pimentée à la saga Noir de suiTe. 5eme opus de la série A PROPOS DE LA COLLECTION La collection Noir de suiTe sous la direction de Bernard Vitiello rassemble des novellas noires signées d'auteurs différents s'inspirant des mêmes personnages et du même fond d'intrigues criminelles sur le modèle du Poulpe.

Kho-Dô

Mathilde Bensa

10 pages.L’inceste peut conduire à la folie, jusqu‘à l’amour dévoreur… Mathilde Bensa s’est emparée d’une histoire paroxystique ayant défrayé la chronique criminelle. Avec une écriture limpide, elle expose le ressort du passage à l’acte. Sur fond culturel nippon fait de calme douceur policée, une montée glaçante vers l’horreur… A travers cette nouvelle noire, plongez dans un récit criminel et découvrez une réflexion sur le ressort du passage à l'acte ! EXTRAIT Tout au long de la semaine, Izumi se prépara à accueillir Marieke. Il rangea son appartement, fit le ménage, l’inventaire de son nécessaire à thé et à koh-dô. Il acheta des écorces d’eucalyptus, de cannelier, de bois de santal et de cèdre, un nouveau charbon et des cendres propres, nettoya son brûle-parfum et son porte-encens. Il se procura une branche de cerisier et une hampe d’orchidée pour confectionner un ikebana. Comme l’inspiration l’habitait, Il composa quelques haïkus. Puis il acheta une panoplie de couteaux d’office, à découper, trancheurs, désosseurs, trois santokus polyvalents avec lames d’acier inoxydable et un fusil à aiguiser. A PROPOS DE L'AUTEUR Née à Paris en 1960, Mathilde Bensa développe sans modération un goût prononcé pour les voyages, le jardinage et la cuisine. Trois passions qui l’ont guidée dans des ateliers d’écriture où elle aime faire naître des petites histoires, des nouvelles inspirées par ses expériences et ses rencontres.

L'étier meurtrier

Stéphane Kirchacker

10 pages.A défaut d’orties, on peut aussi pousser mémère dans l’étier… Ploc !... Kirschacker s’emploie à nous tresser une histoire criminelle ancrée dans le terroir de la côte atlantique où l’on récolte le sel. Humour décalé et suspens… on n’en dira pas plus. A travers cette nouvelle noire, découvrez une histoire criminelle et plongez dans le terroir de la côte atlantique ! EXTRAIT Zaza avait chuté face contre terre et s’était littéralement enfoncée dans la vase. Seules ses gigantesques fesses émergeaient, formant un bas-relief. Si elle n’avait pas rendu l’âme sur le coup, elle s’était étouffée, prise au piège de l’étier, tel un insecte sur du papier tue-mouches. Bernier rompit le silence : — Pas vraiment Adjani, notre Isabelle, mais le premier rôle dans L’Étier meurtrier. — Vous croyez que c’est le moment de rigoler ? — L’humour est comme le vent. Il peut se faufiler partout. Le capitaine ordonna aux gendarmes de remonter le corps. À PROPOS DE L'AUTEUR Après avoir vécu à Tahiti, Londres et San Francisco, Stéphane Kirchacker habite aujourd’hui en région parisienne. À l’adolescence, il participe à un concours de textes humoristiques organisé par Ouest France. Le journal le récompense en lui offrant deux entrées pour la foire à la volaille de Challans. Dès lors, l’écriture et les poulets rôtis compteront parmi ses passions. En 2009, il publie Mosaïque, des mini récits traitant avec humour et poésie de la vie de couple. Sa femme, personne objective s’il en est, poste alors une critique dithyrambique. Aujourd’hui, le plaisir de partager des histoires l’a rattrapé et il écrit des nouvelles noires ou roses, teintées d’humour.
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