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Forum Nîmois - Charles GIDE - SAND - 16 AVRIL 2018

1h22min47

L’activité de notre association Charles Gide reprend, pour son cycle de conférences "le forum Nîmois Charle GIDE" Jean MATOUK président de l'assosiation et professeur des universités recoit Shlomo Sand, le 16 avril 2018, au lycée Alphonse Daudet de Nimes.
Shlomo Sand est un historien israélien spécialisé dans l'histoire contemporaine et professeur à l'université de Tel Aviv depuis 1985. Né en 1946 à Linz en Autriche, il a grandi en Israël où ses parents ont émigré. Il vient à Paris dans les années 1970 poursuivre des études d’histoire, soutient une maitrise sur Jean Jaurès puis une thèse sur Georges Sorel . Il relance en France les études soréliennes et organise le premier colloque sur Sorel en 1982, cofondant en 1983 les Cahiers Georges Sorel. Retourné en Israël, il s'est intéressé à l'histoire du cinéma, à l'histoire des intellectuels et, plus récemment, à l'histoire du peuple juif.
En 2008, Shlomo Sand publie chez Fayard un livre intitulé Comment le peuple juif fut inventé, une étude de la construction nationale israélienne par le mouvement sioniste. Il y défend l'idée que cette construction s'est appuyée sur un récit fondateur mythique, faisant des populations juives un peuple, uni par une même origine et possédant une histoire nationale commune remontant à la terre d'Israël. Sand nie la réalité de cette origine commune, mettant en avant l'importance des conversions dans la constitution des populations de confession juive. L'ouvrage de Sand procède à une étude de la formation de ce récit national, à travers une historiographie critique des travaux d'historiens et d'hommes politiques, ayant vécu aux XIXe et XXe siècles1. Ce livre a suscité de nombreux débats et controverses historiques.
En mars 2013, il fait paraître un nouvel ouvrage, Comment j’ai cessé d’être juif, où il explique : « Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif. »
Ces ouvrages sont traduits en de nombreuses langues et Shlomo Sand a publié énormément d’articles et de livres dont un des derniers s’intitule : La Fin de l'intellectuel français ? publié aux Editions La Découverte, en 2016.

Thierry Pécout : "L'institution ou le religieux en politique"

09min59

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du LEM - Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes"
Thierry Pécout est un historien médiéviste français, spécialiste de l'histoire de la Provence médiévale, XIe-XIVe siècle.
Professeur à l’université de Saint-Étienne
Membre statutaire du Laboratoire d’études sur les monothéismes
Directeur du Centre européen de recherche sur les congrégations et
les ordres religieux (CERCOR, Saint-Étienne), antenne stéphanoise de
l’UMR 8584 LEM, Laboratoire d’Études sur les Monothéismes, depuis
janvier 2013.

Gilbert Dahan : "La biblie chrétienne au Moyen Âge"

08min12

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du LEM - Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes"


Gilbert Dahan, est un historien des religions français.
Directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS - et à l'École pratique des hautes études. il est notamment un médiéviste reconnu. Ses travaux ont renouvelé les études sur l'exégèse de la Bible en Occident chrétien au Moyen Âge.

Daniel De Smet : " de l'Islam, du Chiisme et de l'Ismaëlisme"

10min54

Portraits du LEM
DE SMET Daniel

Directeur de Recherche au CNRS
Membre statutaire du Laboratoire d’Études sur les Monothéismes
Groupe du Centre d’études des religions du Livre (CERL)
Responsable de l’équipe 1, “Livres sacrés : Canons et Hétérodoxies”

Domaine de recherche

Transmission, réception et assimilation de la philosophie grecque
tardo-antique dans la pensée arabo-musulmane, en particulier dans le
chiisme ismaélien des X e et XI e siècles.

Philosophie arabe : noétique et théories de la connaissance ; exégèse philosophique du Coran.

Alain Le Boulluec : "Regard sur les hérésies"

09min14

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes (LEM)



Dans
cet épiode, Alain Le Boulluec explique comment la notion d'Hérésie a permis la construction de la communauté chrétienne dans les premiers siècles.

Silvio de Franceschi : "Querelles et débats, l'unité en question"

10min11

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes (LEM)

Dans cet épiode, Sylvio de Franceschi revient sur la notion d'anti-romaniste et les différentes querelles théologiques au sein de l'église catholique.

5- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Débat 2eme partie

32min31

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

4- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Débat 1ere partie

32min01

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

3- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. 2eme partie

44min18

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

2- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. 1ere partie

28min51

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

1- Juifs, chrétiens, musulmans, conférence de John Tolan. Introduction

04min52

Juifs, chrétiens, musulmans : 15 siècles de cohabitation en Europe. Enseigner la diversité religieuse dans nos écoles La diversité religieuse en Europe s’enracine dans les pratiques des sociétés médiévales. Les dirigeants du moyen âge, chrétiens et musulmans, accordèrent des statuts protégés et inférieurs à certaines minorités religieuses. L’étude des sources juridiques montre que les sociétés médiévales, comme la nôtre, ont subi des changements constants en matière religieuse et que la cohabitation, certes pas toujours pacifique, a été la règle plutôt que l’exception dans l’histoire européenne. Cette conférence a eu lieu le jeudi 19 mars à 9h, à la Maison des sciences de l’homme et de la société du Sud-Est (MSHS).Elle est organisée dans le cadre du Centre d’analyse des processus en éducation et formation, structure fédérative de recherche de l’Ecole supérieure de l’enseignement et du professorat de l’Académie de Nice, de l’Unité de recherches « Migrations et société » URMIS, du projet Inégalités, mobilités et discriminations dans le cadre scolaire (Axe interdisciplinaire de l’UNS Altérités et mondialisations) et de l’axe 3 de la MSHS. John Tolan est historien à l’université de Nantes.

Présentation d'ouvrage Renouveau de l’Islam en Asie Centrale et dans le Caucase

Bayram BALCI

1h35min20

Dans le cadre du séminaire " Sociologie politique de la Turquie contemporaine"

Soumises
à l’œil de Moscou et au contrôle étroit du fait religieux durant toute
la période soviétique, les sociétés centrasiatiques et leur rapport à
l’islam ont connu des parcours quasiment similaires. L’isolement du
reste du monde musulman, arabe, turc, iranien et sud-asiatique et
l’expérience soviétique ont favorisé l’émergence d’une forme d’islam
originale et distincte, ayant ses propres caractéristiques. La fin de
l’URSS en 1991 a été une date charnière, qui marque la rupture avec le
système et l’idéologie soviétique et inaugure une période de transition
délicate faite de profondes transformations tant politiques, économiques
et sociales que culturelles et religieuses. Ces mutations ont été à la
fois voulues et imposées par la fin de l’empire et l’exigence de
construire une souveraineté nouvelle, alors que ni les populations ni
les élites locales n’y étaient préparées.

La
construction d’une identité nationale et culturelle propre, via
l’identité religieuse, figure au premier rang des tâches des nouveaux
Etats depuis la fin de l’ère soviétique. Elle coïncide aussi dans le
temps avec l’entrée des Etats d’Asie centrale et du Caucase dans le
phénomène de la mondialisation du religieux, qui rend ces sociétés plus
perméables aux influences extérieures. Ainsi, tant à l’intérieur qu’à
l’extérieur, les diverses forces et dynamiques sociales et religieuses
tiraillent et influencent l’islam traditionnel et favorisent l’émergence
d’un nouvel Islam dans chaque pays.

De
nombreux travaux, réalisés tant par des analystes occidentaux que
locaux, ont décrit ces nouvelles formes d’islam. Or, très peu d’entre
eux abordent dans un même effort d’analyse croisée les dynamiques
internes et externes à l’œuvre dans cette nouvelle recomposition et
comparent les influences islamiques provenant de Turquie, d’Iran, de la
péninsule arabique et du sous-continent indien. Or, elles contribuent à
l’extrême diversification et pluralisation de l’islam de ce vaste espace
géographique.
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