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Discussion

1h08min54

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race Magali Bessone

34min38

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Déconstruire le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine après 1945 Claude-Olivier Doron

47min56

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » Luc Berlivet

29min24

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Introduction de MCTM et de la journée « Le paradigme de la race dans le nouveau récit de l’anthropocène » Linda Boukhris, Christine Chivallon, Didier Nativel

23min07

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Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Biological Networks Entropies: examples in neural, genetic and social networks

Jacques DEMONGEOT

1h04min38

The networks used in biological applications at different scales (molecular, cellular and populational) are of different types, genetic, neuronal, and social, but they share the same dynamical concepts, the notion of intercation graph G(J) associated to their Jacobian matrix J, and also the concepts of frustrated nodes, positive or negative circuits of G(J), kinetic energy, entropy, attractors, structural stability, etc...are relevant and useful for studying the dynamics and the robustness of these systems.
We will give some general results available for both continuous and discrete biologial networks and then, give some specific applications (a neural network involved in the memory evocation, a genetic network responsible of the Iron control and a social network accounting for the obesity spread in a high school environment).

La modélisation comme outils d'intégration des processus écologiques

10min22

Jacques Gignoux, directeur de recherche au CNRS, s'intéresse dans
cette vidéo (10'22) à la modélisation des systèmes. Son propos,
tout d'abord général, porte sur les intérêts et les grands types
d'outils associés à cette démarche, puis, plus spécifiquement, sur
la question de la modélisation en écologie : quels en sont les
enjeux et que sont les "simulateurs d'écosystèmes" ?

Les algues / Présentation et utilisation dans l'agro-alimentaire

Alain BADOC

25min34

Par algues, on entend des organismes aussi bien procaryotes (Algues bleues
ou Cyanobactéries) qu’eucaryotes. Les Algues vertes et rouges appartiennent à
la lignée verte, les algues brunes des côtes ou Phéophycées et les Diatomées
appartiennent aux Straménopiles.

On distingue les microalgues, unicellulaires ou de petite taille des macroalgues,
de plus grande taille.

De nombreuses algues présentent un grand intérêt pour l'industrie
alimentaire car elles sont riches en phycocolloïdes, des
polysaccharides complexes aux propriétés épaississantes, gélifiantes et
stabilisantes.

En alimentation, les phycocolloïdes les plus utilisés sont les carraghénanes.
Extraits d'algues rouges, ils sont utilisés comme additifs dans des produits
aussi variés que les glaces les yaourts, mais aussi les rillettes de poissons,
les saucisses ou les plats préparés à base de viande.

Dans une moindre mesure, les alginates des algues brunes et
l'agar-agar des algues rouges sont également utilisés, notamment
pour les préparations de cuisine moléculaire.

Enfin, certaines algues peuvent être utilisées directement et se retrouvent
dans de nombreux plats d'origine asiatique tels que les sushis.

Outre l'alimentation, les algues présentent également des propriétés plus
liées au domaine médical. Les phycocolloïdes ne sont pas digestibles et peuvent
être assimilés à des fibres végétales. Les algues sont également riches en
iode.

Le film a été tourné au Jardin Botanique de Talence, qui est rattaché à
l'Université de Bordeaux.

Du lac Tchad aux bords de la Seine : l’interdisciplinarité coule de source.

Christian Lévêque

1h44min09

La multi/interdisciplinarité c’est d’abord se poser une question susceptible d’interpeller les différentes disciplines impliquées, ou qui nécessite une telle implication à l’exemple de l’approche systémique des interactions sociétés/milieux. L’interdisciplinarité n’est pas une fin en soi, c’est une manière de répondre à des questions que nous nous posons ou qui interpellent la société. C’est sur le terrain que je l’ai pratiquée selon la bonne formule : unité de temps, unité de lieu et unité d’action. C’est d’abord une aventure humaine et intellectuelle entre individus curieux de faire reculer la frontière des connaissances. C’est pourquoi elle ne se décrète pas mais on peut la favoriser et l’encourager par une gestion souple et adaptative de la recherche, ce qui cadre mal avec la culture administrative et normative qui prévaut actuellement.

L'Eau en biologie (Water in Biology)

J.D BERNAL

20min16

Importance de l'eau dans le monde vivant. Processus d'osmose, son rôle chez les plantes (en particulier dans la photosynthèse) et chez les animaux.

Didynium nigripes (Myxomycetes) 1. Phase amibe

N.-S. KERR

09min29

Description sommaire, puis présentation de la germination de la spore. Le film présente ensuite le phénomène de mitose chez la myxamibe et permet l'observation des mouvements amiboïdes. Il analyse également le phénomène d'enkystement et permet d'observer la germination du kyste ; puis, il présente la myxamibe flagellées et les différentes transformations dont elle est le siège.

DICTYOSTELIUM MINUTUM * (Dictyostelium minutum (Acrasina) - Aggregation)

G. GERISCH

14min02

Regroupement cellulaire chez les amibes collectives.
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