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Portrait de HAYRI G. ÖZKORAY

04min41

Portrait de HAYRI G. ÖZKORAY
L'esclavage dans l'Empire ottoman aux XVIe et XVIIe siècles
Mention Histoire, textes et documents

The Rise (and Return) of Ottoman Nostalgia: On the Use and Abuse of Architecture as History

1h18min25

Ahmet Ersoy is Associate Professor at the History Department at Boğaziçi University, Istanbul. His research involves the cultural history of the Late Ottoman Empire with a special focus on visuality and its links with rising discourses of locality and authenticity during a period of westernizing change. His recent work involves a study of photography and other means of mechanical image-reproduction in the late Ottoman world. He aims to understand the broader impact of this new media regime in the context of Ottoman culture. Ahmet Ersoy is the author of Architecture and the Late Ottoman Historical Imaginary: Reconfiguring the Architectural Past in a Modernizing Empire (2015), and the co-editor, with Vangelis Kechriotis and Maciej Gorny, of Discourses of Collective Identity in Central and Southeastern Europe (1775-1945), vol. III (2010).
The lecture investigates the
historicist pursuits of late Ottoman architects as they maneuvered through the
nineteenth-century’s vast inventory of available styles and embarked on a revivalist/Orientalist
program they identified as the “Ottoman Renaissance.” It reveals how
Orientalism was embraced by the Ottomans as a nostalgic pursuit, and as a
universally recognizable marker of authenticity. While exploring the historical
context of the late Ottoman invention of Ottoman nostalgia, it also touches
upon the recent implications of the phenomenon in the official and popular
culture of contemporary Turkey.

 

Les acteurs du conflit syrien - Anis Anani

1h22min20

Séminaire Violence et sortie de la violence - Jeudi 25 janvier 2018

 Le conflit syrien, d’une grande complexité et d’une violence inouïe, implique nombre d’acteurs avec des intérêts divergents. La position de ces acteurs locaux, régionaux et internationaux a changé au fil des sept années du conflit. Aujourd’hui, il apparaît possible d’envisager une solution politique de court terme malgré de nombreux obstacles qui persistent. Sommes-nous face à une diminution graduelle des violences ou allons-nous assister à la fin du conflit ?
Intervenants

Anis Anani, Ancien conseiller politique de la Commission indépendante internationale d'enquête de l'ONU sur la République Arabe de Syrie. Il est diplômé de l'Université McGill à Montréal et a obtenu une Maîtrise en relations internationales à l'Institut des Hautes Études Internationales de Genève. Il a travaillé avec un nombres d'organisations internationales, notamment le PNUD et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) en tant que conseiller politique et officier des droits de l'homme.

Vers une Chine créative: quelle liberté de pensée et d’action créative dans un régime fort ?

1h26min37

Vers une Chine créative: quelle liberté de pensée et d’action créative dans un régime fort ?   Conférence de Christine Liefooghe, animée par Éric Leclerc Dans le cadre du 9e Printemps des sciences humaines et sociales "S'émanciper" La Chine a choisi de participer à la mondialisation capitaliste: elle est devenue «l’atelier du monde». Désormais, la Chine innove et veut devenir le studio créatif de l’économie mondiale. Le ralentissement de la croissance et les défis engendrés par une forte pollution l’exigent et depuis 2006, les plans quinquennaux du gouvernement soutiennent les industries créatives. Des quartiers culturels émergent dans les friches industrielles des villes chinoises, comme les très touristiques M50 de Shanghai ou 798 Art Zone de Pékin. Shenzhen, ville construite par et pour l’industrie d’exportation, est depuis 2009 «Ville Unesco du design» et Shanghai aménage un quartier de la mode pour concurrencer Paris, Londres ou New York. Pour un Occidental, imaginer des Chinois créatifs dans un régime politique fort qui limite la liberté d’expression relève du paradoxe. Si les autorités souhaitent «libérer le gène créatif» du peuple, quelle liberté est accordée aux artistes? Dissidence et création artistique font-elles bon ménage avec la «bonne créativité» à laquelle aspire le Parti Communiste Chinois? L’économie culturelle et créative «à la chinoise» est-elle le cheval de Troie de l’émancipation politique ou une nouvelle forme de domination des consciences?

Juger, après le régime Khmers rouges (5)

14min41

Marcel Lemonde, ancien juge d'instruction aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), répond et échange avec le public de la conférence. Il aborde notamment le rôle des avocats (cambodgiens et internationaux), par exemple celui de François Roux. Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de la 50ème séance du séminaire public de recherche "Enfermements, justice et Libertés", le 19 février 2013 (Séminaire indisciplinaire sous la direction scientifique de Pierre-Victor Tournier), où Marcel Lemonde était le conférencier. Filmé au CHS - Montage documentaire

Juger, après le régime Khmers rouges (4)

25min45

Marcel Lemonde, ancien juge d'instruction aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), répond et échange avec le public de la conférence. Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de la 50ème séance du séminaire public de recherche "Enfermements, justice et Libertés", le 19 février 2013 (Séminaire indisciplinaire sous la direction scientifique de Pierre-Victor Tournier), où Marcel Lemonde était le conférencier. Filmé au CHS - Montage documentaire

Juger, après le régime Khmers rouges (3)

17min04

Marcel Lemonde, ancien juge d'instruction aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), dresse un bilan de l'expérience de ce tribunal, en tant que juge d'instruction international Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de la 50ème séance du séminaire public de recherche "Enfermements, justice et Libertés", le 19 février 2013 (Séminaire indisciplinaire sous la direction scientifique de Pierre-Victor Tournier), où Marcel Lemonde était le conférencier. Filmé au CHS - Montage documentaire

Juger, après le régime Khmers rouges (2)

32min38

Marcel Lemonde, ancien juge d'instruction aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), aborde la première partie de son récit, après l'introduction (film1). Présentation du fonctionnement du tribunal et de sa mise en place en 2006. Circonstances du procès de Duch (responsable du centre de torture S21, et de milliers de morts) pour crimes contre l'humanité, crimes de guerre, etc.    Procès de Duch instruit en un an, environ, en août 20018. Procès de Nuon Chea, Ieng Sary, Khieu Samphan et Ieng Thirith dans un 2ème temps, ces quatres hauts dirigeants kmmers étaient accusés de crime contre l'humanité, crimes de guerre et génocides visant deux catégories de population : - les chams (minorité musulmane cambodgienne) - les vietnamiens vivant au Cambodge Le procès était en cours lors du tournage de cette vidéo.   Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de la 50ème séance du séminaire public de recherche "Enfermements, justice et Libertés", le 19 février 2013 (Séminaire indisciplinaire sous la direction scientifique de Pierre-Victor Tournier), où Marcel Lemonde était le conférencier. Filmé au CHS - Montage documentaire

Juger, après le régime Khmers rouges (1)

19min45

Marcel Lemonde, ancien juge d'instruction aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) dresse un tableau de l'histoire cambodgienne du XXe siècle, en introduction de ce sujet.   Cette vidéo a été réalisée à l'occasion de la 50ème séance du séminaire public de recherche "Enfermements, justice et Libertés", le 19 février 2013 (Séminaire indisciplinaire sous la direction scientifique de Pierre-Victor Tournier), où Marcel Lemonde était le conférencier.

Rencontre-débat : Urban Life in China, 15th-20th centuries

Xavier PAULES

1h22min46

Débat en présence de l’auteur et avec la participation de : La rencontre-débat se déroulera en présence de l’auteur Luca Gabbiani  et avec la participation de : Xavier Paulès (EHESS) Lien Lingling  (Academia Sinica, Taiwan) Pierre Monnet (EHESS) Résumé de l'ouvrageLa Chine peut se prévaloir d’une tradition urbaine fort ancienne qui s’apparente à celle de l’Europe par sa richesse et sa diversité. Les douze essais regroupés dans ce volume se proposent d’établir des connexions entre les expériences urbaines qui se sont développées au fil du temps aux deux extrémités du continent eurasiatique et à présenter les évolutions récentes de la recherche en histoire urbaine chinoise. Les auteurs offrent des perspectives originales sur les caractéristiques de la vie citadine, recourant à des sources rarement utilisées jusqu’ici pour en éclairer l’histoire. Parmi les domaines abordés figurent les formes de sociabilité, le rôle de la religion dans la structuration de la vie économique, les modes de représentation et de visualisation de l’espace, le développement d’une société de consommation, les formes institutionnelles et juridiques du gouvernement urbain et le lien entre ville, histoire et mémoire. Afin de dépasser la césure traditionnelle entre Chine pré-moderne et moderne, ces essais couvrent une période de cinq siècles, de la dynastie Ming jusqu’aux premières années de la République populaire. Cette approche de « longue durée » permet d’observer les transformations et les évolutions tout en les replaçant dans le contexte du cheminement multiforme et parfois tumultueux de la Chine vers les temps modernes.

Autour de "Chiang Kaï-shek. Le grand rival de Mao" d’Alain Roux

Xavier PAULES

1h30min42

Débat en présence de l’auteur et avec la participation de : - Marie-Claire Bergère (INALCO/EHESS) - Rana Mitter (Université d’Oxford) - David Serfass (EHESS) Résumé de l'ouvrage « Brutal et tyrannique. Irritable. Vaniteux, têtu, méchant, extravagant, jaloux, avare, luxurieux, arrogant. Aime à se donner en spectacle et fanfaronne sur sa richesse. » Tel est l’autoportrait sans concession tracé à l’âge de 31 ans par Chiang Kaï-shek (1887-1975) dans son Journal de 16 000 pages conservé à l’université de Stanford. Brutal, le jeune Chiang l’est assurément : à Shanghai, il n’hésite pas à assassiner pour le compte du gang de la Bande Verte, à battre sa première femme ou à malmener les soldats placés sous ses ordres. Après la mort de son mentor, Sun Yat-sen, en 1925, le « général rouge » saisit sa chance en s’emparant du Guomindang, le Parti nationaliste. Désormais marié à la belle et brillante Meiling, qui lui sert de conseillère occulte et d’interprète auprès des États-Unis, il s’attache à réunifier la Chine, massacrant ses alliés communistes de jadis et soumettant les seigneurs de la guerre. Pendant douze ans, il mène un double combat : à l’extérieur contre les Japonais, à l’intérieur contre les communistes. Si, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, cet habile stratège est considéré, avec Churchill, Franklin Roosevelt et Staline comme un des « Quatre Grands », il ne se montre pas à la hauteur de son destin et doit capituler en 1949 devant Mao, son rival de toujours. Exilé à Taïwan, il impose sur l’île sa dictature et tente en vain de reconquérir une Chine continentale perdue.

Hansik : L'art gastronomique coréen et ses règles de bienséance

Leïla LACHQAR

18min34

A la fois riche et original, c’est par son goût unique que le hansik (du coréen Han qui signifie Corée du Sud et Sik repas) se distingue de ses consœurs. La gastronomie du "pays du matin calme" a évolué au fil des siècles, dus aux changements politiques et sociaux. La Corée du Sud a longtemps été sous influence étrangère : sa cuisine illustre cette mixité résultant de ces inspirations diverses et variées. Un repas coréen type contient traditionnellement du riz, de la soupe, du kimchi et plusieurs plats d’accompagnements (banchan). De plus, la gastronomie coréenne est reconnue pour ses différents procédés tels que la fermentation et le barbecue ou encore pour ses mets comme le Bibimpap et le Bulgogi. Au delà de ses plats, la cuisine coréenne est également réglementée par l’étiquette culturelle propre à ce pays. Que ce soit pour la disposition des couverts, de l’assiette ou encore le choix des aliments, la culture gastronomique coréenne regorge de codes fascinants. Nous irons à la rencontre de chef cuisiniers coréens, de clients et de spécialistes de la gastronomie coréenne pour recueillir leur témoignage et ainsi découvrir ensemble cette facette si représentative de la culture coréenne. Lors des entretiens nous interrogerons les intervenants à travers un questionnaire exhaustif et nous les filmerons dans leur élément. A savoir, dans leur cuisine et leur bureau. La mise en regard des différents témoignages nous permettra de savoir si cette tradition culinaire perdure au sein de la société coréenne ou si elle est en voie de disparaître.
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