Documents pour «Religion»

La bataille entre Carnaval et Carême

Marie BOUHAIK

40min13

Le combat symbolique que se livrent deux personnifications allégoriques calendaires, Carnaval et Carême, devint un des éléments centraux des fêtes de carnaval des 15e et 16e siècles. Le Mardi-gras offrait l’occasion de réjouissances culinaires, de combats mis en scène de façon spectaculaire, et d’une activité théâtrale intense, à la ville comme à la campagne. Ces fêtes se déroulaient selon un canevas précis, aujourd’hui fixés par l’iconographie et la littérature. À Rouen, les associations joyeuses, comme celles des Conards, mettaient en scène cette guerre du calendrier, qui, toute symbolique et festive qu’elle soit, ne masquait pas les enjeux politiques et religieux de la période.

Violences révolutionnaires

Etienne ANHEIM

1h48min51

L’inauguration, au mois de décembre 2015, d’un nouveau parcours de visite de la Conciergerie, réalisé en collaboration avec un comité scientifique d’historiens spécialistes de la Révolution française, a permis de rappeler les enjeux de l’historicisation des formes de violence dans la France de la fin du XVIIIe siècle. Le débat organisé à la suite de la parution du dossier « Violences révolutionnaires » qui ouvre le numéro 2-2016 des Annales s’inscrit dans ce prolongement. Ce dossier cherche à mettre en perspective les pratiques de la violence grâce à une étude de leur contexte politique mais aussi social et religieux. En confrontant une approche historiographique et une étude de cas, il permettra d’ouvrir une large discussion collective sur la pluralité de la notion de « violence » et sa place dans l’interprétation historique de l’épisode révolutionnaire. annales.ehess.fr

Sur le divan des guérisseurs : Franchir le seuil de la lumière pour guérir : Passeurs d'âme en France

Alfonsina BELLIO

28min35

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Ulysse

Homère

À peine cette épreuve franchie, nous arrivâmes dans l’étroit passage entre Scylla et Charybde. Scylla est un monstre à six têtes. Il dévore les marins qui passent près de sa caverne. Si l’on s’en éloigne trop, on tombe dans le gouffre Charybde qui engloutit les navires.

Franz et le Golem

Maurizio A-C Quarello

" Des tressaillements le parcourent, le soulèvent et il se sent comme propulsé dans les airs par une force étrange. Il ouvre les yeux et hagard regarde autour de lui.

L'oubli de Noé

Mathieu Tucker

Tout là-haut sur sa montagne, Noé avait tout prévu en cas de déluge. Il avait construit une arche gigantesque prête à accueillir sa famille et un couple de chacun des animaux de la Terre. Un jour, des trombes d’eau commencèrent à tomber et l’eau monta à un niveau inquiétant. C’était le moment, Noé décida d’embarquer. Mais un étrange sentiment l’envahit : il était persuadé d’avoir oublié quelque chose mais ne savait pas quoi. Noé décida alors de faire le tour de toutes les cales de son immense bateau pour tenter de trouver ce qu’il avait oublié…

Sur le divan des guérisseurs : Synthèse de la journée

Renaud EVRARD

20min08

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Les signadori et leurs patients : le « don de guérison » entre modernité et tradition

Renaud EVRARD

30min01

La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Transfert de pensée, intersubjectivité et symbolisation : de la consultation de voyance à la consultation psy

Renaud EVRARD

31min41

La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : La prise en charge des troubles psychiques par l’alimentation. Quelle place pour le psychologue ?

Renaud EVRARD

32min31

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : La santé mentale victime de sorcellerie dans la Lorraine du XXIe siècle

Renaud EVRARD

28min54

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.

Sur le divan des guérisseurs : Les recours aux soins non conventionnels pour les « maux de femmes» : quête de sens et redéfinition des identités de genre

Renaud EVRARD

28min08

Description : La notion de « santé mentale » accompagne une démocratisation d'un champ qui était autrefois réservé aux cliniciens et à leurs patients. A cette extension répond une multiplication des offres de soins, soulignée par les conflits actuels entre les différentes écoles de psychothérapie et les tentatives de réglementation basées sur des principes à la fois scientifiques et légaux. Mais, pour soigner leurs souffrances psychiques, les populations n'ont pas attendu que se développent des offres normées : depuis des siècles, elles consultent des praticiens dans le champ du religieux et de ses marges (guérisseurs, désenvoûteurs, exorcistes, etc.) pour des préoccupations relatives autant à l'âme qu'au corps. Ces dispositifs alternatifs n'ont pas disparu dans le méme temps où s'étoffait l'offre médico-psychologique conventionnelle, et on assiste aujourd'hui, en France comme ailleurs, à ce qui a pris le nom de « pluralisme thérapeutique » et qui a surtout été étudié dans le cadre des soins somatiques. Sans toujours se l'avouer, propageant une culture du secret, des « patients » transitent entre ces différents dispositifs. Et des cliniciens, comme certains chercheurs en anthropologie et en sociologie, en sont venus à s'interroger sur ces itinéraires de soins pour comprendre à quelles fonctions ils répondent.