Documents pour «Création»

Paris, maison de la Haute Couture

Camille HOSPITAL

13min58

La Haute couture naît à Paris, au XIXe siècle, elle est connue comme un milieu stricte et très fermé, car très peu de marques sont reconnues comme "maisons de haute couture".
Nous partons à la rencontre de deux étudiantes en mode et d'une brodeuse professionnelle, ayant cotoyé plusieurs de ces maisons.
Procédés et techniques de fabrication, impact économique, clientèle, voilà 15 minutes pour tout savoir (ou presque) sur la Haute Couture, et peut-être découvrir quelques secrets bien cachés de cet art "parisien"...

Mon retour à l'usine

De Julien Hogert

23min13

"Mon premier boulot d'été, c'était soudeur dans cette usine. J'avais 17 ans, et je venais de passer mon bac. Moi qui avais entendu parler d'usines dans mon enfance, voilà, j'y étais : l'achèvement de ma vie de fils d'ouvriers. Heureusement, je ne suis resté que 2 mois. Après, j'ai dit tchao à mes collègues et je me suis sauvé pour faire des études... Est-ce que je devais me sentir coupable ? Qu'est-ce qui faisait que moi, je pouvais partir et pas eux ? ... en fait, j'aurais bien voulu sauver la classe ouvrière... Bon, à la place de ça, j'ai décidé de revenir à l'usine, pour faire une sculpture et retrouver les ouvriers avec lesquels j'avais travaillé, 4 ans auparavant..."

Le complexe de la salamandre

De Stéphane Manchematin

1h32min59

Dans les Vosges où il vit en retrait du monde de l’art, un artiste façonne, à son rythme, une œuvre énigmatique et singulière, à la fois contemporaine et sans âge. Au fil des saisons, entre travail concret et œuvres rêvées, entre précision du geste et économie de mots, entre promenades en forêt et brefs allers-retours à la capitale, Patrick Neu relie l’art des maîtres anciens à la création contemporaine.

La Ribot Distinguida

De Luc Peter

1h03min10

Au cours des 10 dernières années, l'artiste et chorégraphe La Ribot a créé 34 pièces regroupées en 3 séries : 13 Piezas Distinguidas puis Mas Distinguidas et enfin Still Distinguished. Panoramix qui recycle et réorganise ces 34 pièces distinguées en une meta-perfomance de 3 heures, est l'aboutissement de ce projet. En 2003, La Ribot a présenté Panoramix dans le cadre du Live Culture à la Tate Modern de Londres ; au Palacio de Velazquez- Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia- de Madrid ; au centre d'Art Contemporain de Genève dans le cadre du festival de la Bâtie, à la Quartz de Brest, au centre Pompidou de Paris. Luc Peter dresse ici un portrait intimiste de cette artiste contemporaine.

En Moi

Laetitia Casta

29min13

Un metteur en scène se rend à l’Opéra de Paris pour le tournage de son prochain film. En perte d’inspiration, il cherche des échappatoires face à sa solitude et sa peur de l’échec. A chaque porte qu’il entrouvre, son imaginaire se révèle à lui et des personnages mystérieux l‘entraînent vers son désir de créer et d’aimer.

(RE) CREER LE MONDE - 20 mai - Demain / Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL

41min14

Vendredi 20 mai - Philharmonie, Salle de conférence 9H30 Redynamiser le monde Modération Kathy ROUSSELET La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON Scènes de recherches - Bruno TACKELS « Tierra inquieta » (Grenade 2016) ou la création d'un monde - Caterina PASQUALINO-REGIS 11H15 Imitations, appropriations, mutations Modération Sylvain BOURMEAU Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN Création ou découverte ? - Esteban BUCH L’ennui, source de création ? - Didier LAPEYRONNIE _____ 14H15 L’art et le numérique Modération Ghislaine AZEMARD « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE Art numérique et imaginaires virtuels - Miguel CHEVALIER 15h20 Repenser l'architecture Architecture et visions du monde : la re-naissance de l’architecture et de notre civilisation ? - Elizabeth de PORTZAMPARC 16H25 Demain Modération Laurent CRETON Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL The Global Street - Saskia SASSEN 17h30  - Clôture Michel Wieviorka Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 20 mai - L’art et le numérique / « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE

28min53

Vendredi 20 mai - Philharmonie, Salle de conférence 9H30 Redynamiser le monde Modération Kathy ROUSSELET La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON Scènes de recherches - Bruno TACKELS « Tierra inquieta » (Grenade 2016) ou la création d'un monde - Caterina PASQUALINO-REGIS 11H15 Imitations, appropriations, mutations Modération Sylvain BOURMEAU Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN Création ou découverte ? - Esteban BUCH L’ennui, source de création ? - Didier LAPEYRONNIE _____ 14H15 L’art et le numérique Modération Ghislaine AZEMARD « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE Art numérique et imaginaires virtuels - Miguel CHEVALIER 15h20 Repenser l'architecture Architecture et visions du monde : la re-naissance de l’architecture et de notre civilisation ? - Elizabeth de PORTZAMPARC 16H25 Demain Modération Laurent CRETON Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL The Global Street - Saskia SASSEN 17h30  - Clôture Michel Wieviorka Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 20 mai - Imitations, appropriations, mutations / Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN

27min33

Vendredi 20 mai - Philharmonie, Salle de conférence 9H30 Redynamiser le monde Modération Kathy ROUSSELET La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON Scènes de recherches - Bruno TACKELS « Tierra inquieta » (Grenade 2016) ou la création d'un monde - Caterina PASQUALINO-REGIS 11H15 Imitations, appropriations, mutations Modération Sylvain BOURMEAU Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN Création ou découverte ? - Esteban BUCH L’ennui, source de création ? - Didier LAPEYRONNIE _____ 14H15 L’art et le numérique Modération Ghislaine AZEMARD « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE Art numérique et imaginaires virtuels - Miguel CHEVALIER 15h20 Repenser l'architecture Architecture et visions du monde : la re-naissance de l’architecture et de notre civilisation ? - Elizabeth de PORTZAMPARC 16H25 Demain Modération Laurent CRETON Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL The Global Street - Saskia SASSEN 17h30  - Clôture Michel Wieviorka Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 19 mai - Art et mémoire / Du millénarisme à la recréation du monde dans les imaginaires congolais - Bogumil JEWSIEWICKI

42min30

Jeudi 19 mai - Philharmonie, salle de conférence 9h00 - Accueil 9h30 Création : origines, sens et mythologie Modération Françoise THIBAULT Mythologie de la création et sa fécondité - François JULLIEN L’exemplarité comme émergence - Maurizio FERRARIS Qui a créé la création - Pierre MOEGLIN 11h15 Espaces politiques de l’art Modération Ernesto OTTONE « Re-créer le monde » : une vue du Sud global - Françoise VERGES Une réinvention de l’Afrique ? Circulations créatrices du rap africain - Alice ATERIANUS-OWANGA Musique, politique et conflit : le rôle critique des pratiques musicales en démocratie - Luis VELASCO-PUFLEAU _____ 14h15 Processus de création Introduction par Jean-Yves MERINDOL Lecture d’extraits de « La musique inconnue » (José Corti Editions) - Jean-Michel MAULPOIX DEBAT : Modérateur Stéphane ROTH avec Philippe MANOURY et Bruno MANTOVANI 15H50 Art et mémoire Modération Jean-Pierre DOZON Du millénarisme à la recréation du monde dans les imaginaires congolais - Bogumil JEWSIEWICKI Écrire l’histoire : une création oulipienne - Annette WIEVIORKA 17H10 Nouveaux lieux / Nouveaux regards "Stage and Street" - Richard SENNETT DEBAT : Modération Adil JAZOULI avec Manthia DIAWARA et Jean-Paul COLLEYN Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 19 mai - Nouveaux lieux / Nouveaux regards "Stage and Street" - Richard SENNETT

50min12

Jeudi 19 mai - Philharmonie, salle de conférence   9h00 - Accueil 9h30 Création : origines, sens et mythologie Modération Françoise THIBAULT Mythologie de la création et sa fécondité - François JULLIEN L’exemplarité comme émergence - Maurizio FERRARIS Qui a créé la création - Pierre MOEGLIN 11h15 Espaces politiques de l’art Modération Ernesto OTTONE « Re-créer le monde » : une vue du Sud global - Françoise VERGES Une réinvention de l’Afrique ? Circulations créatrices du rap africain - Alice ATERIANUS-OWANGA Musique, politique et conflit : le rôle critique des pratiques musicales en démocratie - Luis VELASCO-PUFLEAU _____ 14h15 Processus de création Introduction par Jean-Yves MERINDOL Lecture d’extraits de « La musique inconnue » (José Corti Editions) - Jean-Michel MAULPOIX DEBAT : Modérateur Stéphane ROTH avec Philippe MANOURY et Bruno MANTOVANI 15H50 Art et mémoire Modération Jean-Pierre DOZON Du millénarisme à la recréation du monde dans les imaginaires congolais - Bogumil JEWSIEWICKI Écrire l’histoire : une création oulipienne - Annette WIEVIORKA 17H10 Nouveaux lieux / Nouveaux regards "Stage and Street" - Richard SENNETT DEBAT : Modération Adil JAZOULI avec Manthia DIAWARA et Jean-Paul COLLEYN Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 20 mai - Redynamiser le monde / Scènes de recherches - Bruno TACKELS

22min27

Vendredi 20 mai - Philharmonie, Salle de conférence 9H30 Redynamiser le monde Modération Kathy ROUSSELET La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON Scènes de recherches - Bruno TACKELS « Tierra inquieta » (Grenade 2016) ou la création d'un monde - Caterina PASQUALINO-REGIS 11H15 Imitations, appropriations, mutations Modération Sylvain BOURMEAU Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN Création ou découverte ? - Esteban BUCH L’ennui, source de création ? - Didier LAPEYRONNIE _____ 14H15 L’art et le numérique Modération Ghislaine AZEMARD « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE Art numérique et imaginaires virtuels - Miguel CHEVALIER 15h20 Repenser l'architecture Architecture et visions du monde : la re-naissance de l’architecture et de notre civilisation ? - Elizabeth de PORTZAMPARC 16H25 Demain Modération Laurent CRETON Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL The Global Street - Saskia SASSEN 17h30  - Clôture Michel Wieviorka Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?

(RE) CREER LE MONDE - 20 mai - Redynamiser le monde / La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON

30min42

Vendredi 20 mai - Philharmonie, Salle de conférence 9H30 Redynamiser le monde Modération Kathy ROUSSELET La littérature, accélérateur d’innovation - Antoine COMPAGNON Scènes de recherches - Bruno TACKELS « Tierra inquieta » (Grenade 2016) ou la création d'un monde - Caterina PASQUALINO-REGIS 11H15 Imitations, appropriations, mutations Modération Sylvain BOURMEAU Création, imitation et logique de domination - Michael LUCKEN Création ou découverte ? - Esteban BUCH L’ennui, source de création ? - Didier LAPEYRONNIE _____ 14H15 L’art et le numérique Modération Ghislaine AZEMARD « Evolution, not revolution », San Francisco, quand un artiste chasse l’autre - Olivier ALEXANDRE Art numérique et imaginaires virtuels - Miguel CHEVALIER 15h20 Repenser l'architecture Architecture et visions du monde : la re-naissance de l’architecture et de notre civilisation ? - Elizabeth de PORTZAMPARC 16H25 Demain Modération Laurent CRETON Le monde sera ce que nous en ferons - Adeline RISPAL The Global Street - Saskia SASSEN 17h30  - Clôture Michel Wieviorka Cessons un moment, le temps d’un colloque au moins, de parler de crise ! Regardons ce qui se crée, et ce qui se recrée dans l’action, conjointe ou non, des sciences sociales et des arts. Colloque international co-organisé par la Fondation Maison des sciences de l’homme, USPC et la Philharmonie de Paris L’innovation est devenue un maître-mot en ces temps de mondialisation et de pensée globale. Peut-on pour autant en faire un synonyme de « création », dont les enjeux s’avèrent eux aussi cruciaux aujourd’hui ? Quels sont les acteurs de la création, dans des disciplines aussi diverses que les sciences, les arts, l’économie, la culture, le droit, etc. ? Quels en sont les espaces, physiques, virtuels ou imaginaires ? La création est-elle locale, globale, les deux ? A-t-elle des effets sur le monde, et peut-on recréer le monde ? De telles questions mobilisent de plus en plus les sciences sociales, et dès lors, une question supplémentaire est posée : comment penser la relation entre ces disciplines, et le réel, qu’il soit artistique, scientifique, juridique ou autre ? Dans le passé, des artistes, des écrivains, des architectes, etc. ont rendu compte de la vie collective en des termes qui apportent plus, ou autre chose, que ce que disent les sciences sociales : on comprend souvent mieux le terrorisme, par exemple y compris aujourd’hui, en lisant Dostoïevski ou Camus, qu’en examinant les rapports produits par les experts et autres spécialistes de ce domaine. Les sciences sociales ont souvent étudié des objets qui relèvent des sciences, de l’art, de la littérature, etc., dont elles ont proposées alors l’histoire, ou la sociologie. Puis une circulation s’est établie, entre artistes, scientifiques, écrivains, etc., d’une part, et d’autre part les chercheurs en sciences sociales. Il est intéressant d’envisager la réception des uns par les autres, dans les deux sens. Enfin, certaines expériences contemporaines relèvent de logiques de co-production : la (re)création du monde peut-elle être l’œuvre conjointe d’artistes, de scientifiques... et de chercheurs en sciences sociales ?