Documents pour «UPS2259»

Thierry Pécout : "L'institution ou le religieux en politique"

09min59

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du LEM - Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes"
Thierry Pécout est un historien médiéviste français, spécialiste de l'histoire de la Provence médiévale, XIe-XIVe siècle.
Professeur à l’université de Saint-Étienne
Membre statutaire du Laboratoire d’études sur les monothéismes
Directeur du Centre européen de recherche sur les congrégations et
les ordres religieux (CERCOR, Saint-Étienne), antenne stéphanoise de
l’UMR 8584 LEM, Laboratoire d’Études sur les Monothéismes, depuis
janvier 2013.

Gilbert Dahan : "La biblie chrétienne au Moyen Âge"

08min12

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs du LEM - Laboratoire d'Etudes sur les Monothéismes"


Gilbert Dahan, est un historien des religions français.
Directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS - et à l'École pratique des hautes études. il est notamment un médiéviste reconnu. Ses travaux ont renouvelé les études sur l'exégèse de la Bible en Occident chrétien au Moyen Âge.

Daniel De Smet : " de l'Islam, du Chiisme et de l'Ismaëlisme"

10min54

Portraits du LEM
DE SMET Daniel

Directeur de Recherche au CNRS
Membre statutaire du Laboratoire d’Études sur les Monothéismes
Groupe du Centre d’études des religions du Livre (CERL)
Responsable de l’équipe 1, “Livres sacrés : Canons et Hétérodoxies”

Domaine de recherche

Transmission, réception et assimilation de la philosophie grecque
tardo-antique dans la pensée arabo-musulmane, en particulier dans le
chiisme ismaélien des X e et XI e siècles.

Philosophie arabe : noétique et théories de la connaissance ; exégèse philosophique du Coran.

"Travailler en famille dans une pépinière de la région d'Iringa en Tanzanie : usages du plurilinguisme et indexicalité des rapport d'autorité" GERNEZ Nathaniel (LESC, Université Paris Nanterre / African Studies Center Leiden)

59min31

Indexicalités langagières et sociales

Coordinatrices : Sandra Bornand, Alice Degorce (IRD, IMAF), Cécile Leguy (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, LACITO (UMR 7107))
Conférence du 15 mars 2018
GERNEZ Nathaniel (LESC, Université Paris Nanterre / African Studies Center Leiden)
"Travailler en famille dans une pépinière de la région d'Iringa en Tanzanie : usages du plurilinguisme et indexicalité des rapport d'autorité"

Notion classique en linguistique, en particulier à
travers l’étude de la déixis (depuis Bar-Hillel, 1954), l’indexicalité a
été mise en valeur en anthropologie par les travaux des
ethnométhodologues (Dodier, 2001) en tant que propriété du langage (ou
pratiques signifiantes non verbales) pour marquer la référence au monde
en contexte et pour faire sens.

On peut, en suivant Michael Silverstein (2003),
distinguer deux sortes d’indices : ceux qui sont dépendants du contexte
(par exemple, les déictiques) et ceux qui créent le contexte,
présupposant ou entraînant – pour employer les termes de Silverstein –
des relations et/ou des situations sociales particulières.

Nous nous intéresserons dans ce séminaire à la manière
dont les rapports sociaux se manifestent dans l’indexicalisation à
partir des usages du langage étudiés en situation et d’analyses
ethnographiques fines des différents types de performances (littérature
orale, cultures populaires, discours politiques ou religieux, rituels,
langages musicaux et gestuels) et des modes de communication (direct ou
médiatisé, par exemple l’usage des nouvelles technologies telles que les
téléphones portables ou internet).


Analysant les mécompréhensions d’un échange en contexte
ethnographique, Fabian (2000 : 88) met par exemple en valeur comment
l’interprétation peut parfois se heurter à un point d’achoppement qui
révèle la globalité de la situation dans sa complexité.


Nous interrogerons ainsi l’indexicalité en tant que
révélatrice de rapports sociaux, qu’ils soient de domination ou
égalitaires, conflictuels ou non, mais aussi à tout ce qui, dans les
usages langagiers, peut être source d’incompréhension ou de mauvaise
interprétation.

Pierre Lory Les vertus du jeûne dans la spiritualité sunnite

44min28

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Daniel De Smet Jeûner par le silence. L’interprétation ésotérique ismaélienne du ramadan

51min51

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

"Intonation dans les langues à tons africaines" Annie Rialland - Laboratoire de Phonétique et Phonologie, CNRS/Sorbonne-Paris Cité, Paris

1h24min56

Dans le cadre du séminaire ​​Terrains, analyse et comparaison des langues (TACoL)
"Intonation dans les langues à tons africaines"
Annie Rialland
Jeudi 25 janvier
2018 - Centre Haudricourt, 7 rue Guy Môquet,​​ 94800 Villejuif


Bien
que près d’un tiers des langues du monde soient parlées en Afrique, les
travaux  sur l’intonation des langues africaines restent rares
et les ouvrages sur l’intonation, qu’ils soient des livres de synthèse
ou des ouvrages collectifs,  ont jusqu’à très récemment quasiment ignoré
les langues africaines (Hirst & di Cristo 1999,  Jun 2005, 2014,
entre autres).  Le livre “Intonation in African
languages” (2016, Laura Downing et Annie Rialland, eds.) a commencé à
combler cette lacune. Notre présentation s’appuiera fortement mais non
exclusivement sur les études publiées dans ce livre. Notre but principal
sera de dégager les développements actuels
dans le domaine de l’intonation dans les langues africaines et de
montrer comment ces études peuvent contribuer à une modélisation des
relations entre tons et intonation et plus généralement à celle des
phénomènes réalisés de façon concomitante

Les
points que nous considèrerons plus particulièrement sont les suivants:
1) descentes mélodiques, 2) tons de frontières 3) expression de
focus 4) marquage des questions polaires
Les
recherches sur l’intonation des langues africaines en sont à leur début
et elles s’avèrent déjà riches en implications théoriques (modélisation
des superpositions, modélisation des anticipations dans la production de
la parole, enrichissements typologiques).

Alfaga Modibadjo Récit Zarma (Version Française) de Djéliba Badjé

Sandra Bornand

16min18

Alfaga Modibaajo
Un projet de Sandra Bornand - Chargée de Recherche au CNRS / Langage, Langues et Cultures d'Afrique Noire (LLACAN)
Sur un récit de Djéliba Badjé
Musique (luth à trois cordes) : Djéliba Badjé
Transcription et traduction : Sandra Bornand
Narration en français Xavier Garnier
Arrangement du texte : Gustave Deghilage et Harouna Souley
Illustration : Chantal Péguiron
Production
Cultures, Langues, Textes
Langage, langues, Cultures d'Afrique Noire (LLACAN)
ELLAF
Montage : Arnaud Logbo et Franck Guillemain
Assisance graphique : Ema Seguin
Photographie : Gustave Deghilage
Vidéo de feu : Arnaud Logbo

Alfaga Modibadjo Récit Zarma (Version Zarma) de Djéliba Badjé

Sandra Bornand

11min31

Alfaga Modibaajo
Un projet de Sandra Bornand - Chargée de Recherche au CNRS / Langage, Langues et Cultures d'Afrique Noire (LLACAN)
Sur un récit de Djéliba Badjé
Musique (luth à trois cordes) : Djéliba Badjé
Transcription et traduction : Sandra Bornand
Narration en français Xavier Garnier
Arrangement du texte : Gustave Deghilage et Harouna Souley
Illustration : Chantal Péguiron

Production
Cultures, Langues, Textes
Langage, langues, Cultures d'Afrique Noire (LLACAN)
ELLAF

Montage : Arnaud Logbo et Franck Guillemain
Assisance graphique : Ema Seguin
Photographie : Gustave Deghilage
Vidéo de feu : Arnaud Logbo

Anna Van den Kerchove Purifier la lumière : le jeûne chez les manichéens

50min56

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Daniel-Odon Hurel Le jeûne bénédictin entre commentaires de la Règle et pratiques (XVIIe-XXe s.)

27min24

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »


Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum,ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Simon Icard “Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas ?” Les interprétations catholiques et protestantes de Mt 9, 14-17 aux XVIe et XVIIe siècles.

43min08

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »
Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.