Documents pour «LEM»

Daniel De Smet : " de l'Islam, du Chiisme et de l'Ismaëlisme"

10min54

Portraits du LEM
DE SMET Daniel

Directeur de Recherche au CNRS
Membre statutaire du Laboratoire d’Études sur les Monothéismes
Groupe du Centre d’études des religions du Livre (CERL)
Responsable de l’équipe 1, “Livres sacrés : Canons et Hétérodoxies”

Domaine de recherche

Transmission, réception et assimilation de la philosophie grecque
tardo-antique dans la pensée arabo-musulmane, en particulier dans le
chiisme ismaélien des X e et XI e siècles.

Philosophie arabe : noétique et théories de la connaissance ; exégèse philosophique du Coran.

Pierre Lory Les vertus du jeûne dans la spiritualité sunnite

44min28

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Daniel De Smet Jeûner par le silence. L’interprétation ésotérique ismaélienne du ramadan

51min51

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Anna Van den Kerchove Purifier la lumière : le jeûne chez les manichéens

50min56

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »

Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum, ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Daniel-Odon Hurel Le jeûne bénédictin entre commentaires de la Règle et pratiques (XVIIe-XXe s.)

27min24

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »


Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium et philosophicum,ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Simon Icard “Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas ?” Les interprétations catholiques et protestantes de Mt 9, 14-17 aux XVIe et XVIIe siècles.

43min08

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »
Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum, qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium ecclesiasticum, dont le respect amène le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel, philosophique, collectif, individuel et mystique.

Sylvio De Franceschi Alimentation et morale monastique dans le catholicisme de l’âge classique. Les enjeux ecclésiaux d’une casuistique du jeûne et de l’abstinence en milieu régulier (XVIIe-XVIIIe siècles)

45min07

Cycle « Les monothéismes et le jeûne »
Le programme collectif du LEM consacré à la pratique du jeûne dans les monothéismes
entend aborder dans une perspective comparatiste la question de la permanence
d’un geste pénitentiel qui remonte aux origines du judaïsme, du christianisme
et de l’islam. En christianisme, les scolastiques du Moyen Âge ont distingué entre le
jeûne naturel, ieiunium naturale, qui consiste dans la privation totale de nourriture
et de boisson et dont l’exigence s’impose aux fidèles, à partir de minuit les jours où
ils doivent communier, le jeûne moral et philosophique, ieiunium morale et philosophicum,
qui implique une abstinence alimentaire pour assurer la santé du corps et
de l’esprit, le jeûne ecclésiastique, ieiunium ecclesiasticum, dont le respect amène
le chrétien à se priver de manger et de boire pour satisfaire à ses péchés et refréner
ses passions, et enfin le jeûne métaphoriquement et improprement dit “pour évoquer
la maîtrise de ses appétits vicieux”. L’ensemble des fidèles sont astreints, d’une
astreinte de précepte, à jeûner périodiquement, mais les réguliers, sur qui l’autorité
normative de l’Église se fait plus particulièrement sentir, sont plus lourdement soumis
à une discipline alimentaire qui devient au lendemain du concile de Trente une
composante caractéristique de la culture confessionnelle propre au catholicisme.
Le jeûne et l’abstinence sont un point d’observation assurément très précieux pour
saisir l’ampleur et le rythme du mouvement par lequel les sociétés occidentales
se sont progressivement déprises de leur conformation chrétienne. À partir des réflexions
qu’offrent les cas du christianisme, puis du catholicisme moderne, l’objectif
du présent programme collectif sera de replacer la pratique du jeûne au sein du
phénomène monothéiste et de l’envisager dans tous ses aspects, ecclésial, naturel,
philosophique, collectif, individuel et mystique.

Simon Icard : "Des controverses sur la grâce"

07min23

La série "Rencontres" donne la parole aux chercheurs. 8 chercheurs du LEM inaugurent cette nouvelle collection.   Avec : Simon Icard, Laboratoires d'Etudes sur les Monothéismes (LEM)

Journée d’accueil des doctorants du LEM Vincent Goossaert, directeur de l'école doctorale de l'EPHE

53min50

JOURNÉE D’ACCUEIL DES DOCTORANTS DU LEM, Laboratoires d'Etudes sur les Monothéismes Jeudi 12 janvier 2017 Présentation de l'école doctorale de l'École pratique des hautes études par Vincent Goossaert (directeur de l'école doctorale de l'EPHE Direction du LEM : Sylvio de Franceschi : Directeur d’études à l’EPHE Daniel-Odon Hurel : Directeur de recherche (DR2) au CNRS Les champs de recherche du LEM > Néoplatonismes > Gnoses et manichéismes > Apocryphes chrétiens > Augustin et augustinismes > Exégèses patristiques (grecque et latine) > Judaïsmes ancien et médiéval > Philosophie et théologie médiévales > Islam shi’ite > Le théologico-politique à l'époque moderne > Monachisme et congrégations religieuses Contact : Claire Raynal Laboratoire d’études sur les monothéismes 7, rue Guy Môquet, 94801 Villejuif Cedex Tél. : 01 49 58 36 03 Télécopie : 01 49 58 36 25 claire.raynal@vjf.cnrs.fr http://lem.vjf.cnrs.fr Blog des doctorants : https://doctorantslem.wordpress.com

Journée d’accueil des doctorants du LEM - Philippe Hoffmann Equipe 3 «PHILOSOPHIES ET THÉOLOGIES»

20min20

JOURNÉE D’ACCUEIL DES DOCTORANTS DU LEM, Laboratoires d'Etudes sur les Monothéismes Jeudi 12 janvier 2017 Equipe 3 «PHILOSOPHIES
ET THÉOLOGIES» Dirigée par Philippe Hoffmann : l'objet de l'équipe 3 est l’étude philosophique et doctrinale des textes fondamentaux de la pensée occidentale, ce qui inclut des débats théologiques. Direction du LEM : Sylvio de Franceschi : Directeur d’études à l’EPHE Daniel-Odon Hurel : Directeur de recherche (DR2) au CNRS Les champs de recherche du LEM > Néoplatonismes > Gnoses et manichéismes > Apocryphes chrétiens > Augustin et augustinismes > Exégèses patristiques (grecque et latine) > Judaïsmes ancien et médiéval > Philosophie et théologie médiévales > Islam shi’ite > Le théologico-politique à l'époque moderne > Monachisme et congrégations religieuses Contact : Claire Raynal Laboratoire d’études sur les monothéismes 7, rue Guy Môquet, 94801 Villejuif Cedex Tél. : 01 49 58 36 03 Télécopie : 01 49 58 36 25 claire.raynal@vjf.cnrs.fr http://lem.vjf.cnrs.fr Blog des doctorants : https://doctorantslem.wordpress.com

Journée d’accueil des doctorants du LEM - Marie-Odile Boulnois Equipe 2 «LITTÉRATURES RELIGIEUSES ET EXÉGÈSE BIBLIQUE»

16min41

JOURNÉE D’ACCUEIL DES DOCTORANTS DU LEM, Laboratoires d'Etudes sur les Monothéismes Jeudi 12 janvier 2017 Equipe 2 «LITTÉRATURES RELIGIEUSES ET EXÉGÈSE BIBLIQUE» Dirigée par Marie-Odile BoulnoisL’approche est essentiellement herméneutique : et historique, une part importante étant consacrée à l’histoire de la réception des textes bibliques. L’Institut d’Études Augustiniennes fait naturellement partie de cette composante. Direction du LEM : Sylvio de Franceschi : Directeur d’études à l’EPHE Daniel-Odon Hurel : Directeur de recherche (DR2) au CNRS Les champs de recherche du LEM > Néoplatonismes > Gnoses et manichéismes > Apocryphes chrétiens > Augustin et augustinismes > Exégèses patristiques (grecque et latine) > Judaïsmes ancien et médiéval > Philosophie et théologie médiévales > Islam shi’ite > Le théologico-politique à l'époque moderne > Monachisme et congrégations religieuses Contact : Claire Raynal Laboratoire d’études sur les monothéismes 7, rue Guy Môquet, 94801 Villejuif Cedex Tél. : 01 49 58 36 03 Télécopie : 01 49 58 36 25 claire.raynal@vjf.cnrs.fr http://lem.vjf.cnrs.fr Blog des doctorants : https://doctorantslem.wordpress.com

Journée d’accueil des doctorants du LEM - Daniel De Smet Equipe 1 « LIVRES SACRÉS : CANONS ET HÉTÉRODOXIES»

09min41

JOURNÉE D’ACCUEIL DES DOCTORANTS DU LEM, Laboratoires d'Etudes sur les Monothéismes Jeudi 12 janvier 2017 ÉQUIPE 1 « LIVRES SACRÉS : CANONS ET HÉTÉRODOXIES» Dirigée par Daniel De Smet, ses recherches portent sur l’étude historique et philologique des Écritures saintes, de la Bible (hébraïque et chrétienne), et du Coran. Direction du LEM : Sylvio de Franceschi : Directeur d’études à l’EPHE Daniel-Odon Hurel : Directeur de recherche (DR2) au CNRS Les champs de recherche du LEM > Néoplatonismes > Gnoses et manichéismes > Apocryphes chrétiens > Augustin et augustinismes > Exégèses patristiques (grecque et latine) > Judaïsmes ancien et médiéval > Philosophie et théologie médiévales > Islam shi’ite > Le théologico-politique à l'époque moderne > Monachisme et congrégations religieuses Contact : Claire Raynal Laboratoire d’études sur les monothéismes 7, rue Guy Môquet, 94801 Villejuif Cedex Tél. : 01 49 58 36 03 Télécopie : 01 49 58 36 25 claire.raynal@vjf.cnrs.fr http://lem.vjf.cnrs.fr Blog des doctorants : https://doctorantslem.wordpress.com