Documents pour «Musique»

Chronique des Pygmées Babongo 2007 : deux bébés et la petite fille dont la mère est enceinte

Alain EPELBOIN

26min14

"Corps de garde" babongo, 21 février 2007, Midouma (Ogoué Lolo, préfecture de Koulamoutou, Gabon)




Sylvie Lebomin, ethnomusicologue et ethnolinguiste, mène une séance de travail avec un groupe d'informateurs babongo réunis dans le corps de garde, hangar à usages collectifs, profanes et sacrés, du quartier babongo du village de Midouma : d'abord, sur les danses et les musiques  spécifiques (avec fabrication et essais de flûte beka), puis ethnolinguistique, notamment sur les nominations en ibongo des fluides et des déchets corporels.

C'est l'attraction du jour : aussi, de nombreux habitants du quartier, de tous âges, sont présents dans cet espace collectif, certains participant directement à l'enquête, d'autres en spectateurs plus ou moins actifs, parmi ceux-ci quelques nourrissons et très jeunes enfants.

La caméra suit tout particulièrement  deux nourissons et une petite fille de deux/trois ans dont la mère est enceinte, tantôt avec leurs mères, puis lorsque deux d'entre elles se sont absentées, avec les personnes (hommes, femmes, jeunes filles, enfants) qui prennent en charge l'enfant et tentent de maîtriser ses pleurs, par la voix, le regard, le chant, le toucher, les bercements rythmiques.

Au cours de ce document tout l'arsenal des techniques de baisers, bercements, paroles et chants adressés à un nourrisson, aussi bien  propre et replet que sali et affamé sont spontanément présentées : le corps de l'enfant en pleurs devenant un instrument sur lequel sont appliqués les rythmes et les sons du répertoire musical local.

Quant à la petite fille dont la mère est enceinte, bien nourrie, mais très peu souriante, l'observateur suit ses rapports avec sa mère, étrangement distante.

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Pièce d’arc-en-bouche en milieu akélé babongo, 8 avril 2008, Manamana

Alain EPELBOIN

02min02

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon)04 Pièce d'arc-en-bouche en milieu akélé babongo (2 mn)
8 avril 2008, Manamana, Ogooué Lolo

ACTEURS
Maxime Ndoungou
Jean Blaise Matzanga "Makunza"
Henok, dit "Poupon"
Maturin

MONTAGE : Alain Epelboin & Annie Marx
CAMÉRA-SON : Alain Epelboin
AUTEURS-RÉALISATEURS : Alain Epelboin & Jean Blaise Matzanga "Makunza

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Le « temple du Shaolin » : chants d'origine initiatique des femmes avec leurs enfants, 8 avril 2008, Manamana

Alain EPELBOIN

20min44

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon)Le "temple du Shaolin" pour faire court en français : chants d'origine initiatique de femmes avec leurs enfants (20 mn 44)
8 avril 2008, Manamana, Ogooué-Lolo, Gabon
Sous titrage en français
Enregistrement d'une séance de chant et musique entre femmes.

ACTEURS
La commerçante de produits vivriers et son enfant
Joseph, le politicien
Mandzola Monique, infirmière
Nina, la danseuse de bwiti et ses enfants
Henok, dit "Poupon", fils de Jean Christophe Tengui
les voisines
Lipoukou Joseph, le politicien
Jean Blaise Matzanga "Makunza"
Alain Epelboin

MONTAGE
Alain Epelboin & Annie Marx
CAMÉRA-SON : Alain Epelboin
AUTEURS-RÉALISATEURS : Alain Epelboin & Jean Blaise Matzanga "Makunza"

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Chant de circoncision bubeyi : leçon d’ethnomusicologie, 8 avril 2008, Manamana

Alain EPELBOIN

05min35

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon)
Chant de circoncision bubeyi, leçon d'ethnomusicologie (5 mn 35)
8 avril 2008, Manamana, Ogooué-Lolo, Gabon

ACTEURS
Pierre Bonza
Philippe Doumangoye
Sylvie Le Bomin
Joseph Lipoukou 
Aloïse Maïffa
Jean Blaise Matzanga "Makunza"
Maxime Ndoungou

MONTAGE : Alain Epelboin & Annie Marx
CAMÉRA-SON : Alain Epelboin
AUTEURS-RÉALISATEURS : Alain Epelboin & Sylvie Le Bomin

La musique baroque et l'expression des passions : esquisse théorique.

1h44min27

On a été frappé depuis longtemps par le fait que deux auteurs contemporains qui ne se connaissent nullement, René Descartes et Giulio Caccini, ont eu en commun une définition de la fin de la musique, celle de représenter, voire de provoquer des passions. Le fait que cette expression des passions, qui paraît culminer au XVIIe siècle italien dans les madrigaux de Monteverdi, et plus généralement dans le style représentatif à la naissance de l’'opéra, figurant la colère, le désespoir, l'’amour, la haine, le désir etc., soit aisément identifiable par l’'auditeur ne dispense pas d’une réflexion plus théorique sur le moyens mis en œoeuvre dans cette expression et cette identification : comment savons nous qu’'une musique est triste ou gaie ? D’où vient ce qu’'un poète et théoricien appelait sa « secrète énergie » ? Il s'’agit d'’une question classique, nullement limitée à la période baroque, qui est encore aujourd’hui discutée par de nombreux musicologues contemporains dans les domaines musicaux les plus divers.

Le propos de cette intervention est d’'examiner brièvement la situation du problème au début du XVIIe siècle, à partir de l’'évocation de questions théoriques tels qu’elles se posent au moment d’'un renouveau sans précédent des modes de rationalité philosophique et des moyens d’'expression artistique. Il sera organisé à partir de la recherche des éléments musicaux auxquels est attribuée une fonction affective dans son rapport avec un texte: rythme et mesure, hauteur, modes, accents, timbre, à travers l’évocation de quelques moments de théorie ou de critique, par exemple de Pontus de Tyard, de Mersenne, ou de Descartes. On terminera sur un problème paradoxal avec lequel Descartes s'’explique au tout début et à la toute fin de sa carrière philosophique, à savoir que l’'on peut reconnaître une pièce de musique comme triste et néanmoins éprouver de la joie à l’'entendre : preuve que ce n’est pas exactement la même chose que de représenter et de provoquer des passions.


Intervenants :
Laurent Arbeit - basse
Floriane Ballot-Buob - alto
Frédéric De Buzon
Emma Gutierrez - soprano
Monique Haug - théorbiste
Edlira Priftuli - soprano
Damien Schubert - ténor

Atelier-concert Hans Zender

1h33min25

Atelier-concert Hans Zender. Cette manifestation avait pour but de présenter le cycle Lo-Shu du compositeur allemand Hans Zender, qui était invité par l'Université de Strasbourg et le Festival Musica en octobre 2012 à Strasbourg avec la collaboration de l’'Ensemble L’Imaginaire et celle des Musées de Strasbourg qui accueillaient l’'atelier-concert à l'’auditorium des Musées de la Ville de Strasbourg.
Hans Zender, Pierre Michel et Olivier Class présentaient les œoeuvres suivantes, jouées par les musiciens intégralement et parfois sous la forme d’'extraits pour expliquer certaines particularités musicales :
Lo-Shu VI (1989) – 5 Haikai pour flûte et violoncelle
Lo-Shu II (1978) pour flûte solo
Lo-Shu I (1977) pour ensemble
Quelques échanges avec la flûtiste Keiko Murakami et le chef d’orchestre Luigi Gaggero complétaient ces présentations.

Chronique Aka 2008 fév Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 2 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA

Alain EPELBOIN

1h10min50

À l'invitation d'associations centrafricaines de Mantes-La-Jolie (SFC, UNAC, COCHAF), soutenues par la mairie et le conseil général, un groupe de musiciens pygmées aka de la région de Mongoumba (Lobaye, République centrafricaine), sous l'égide du ministère de la culture de RCA, programme TOPA (Traditions orales des Pygmées Aka) est invité à réaliser un programme de musique et de danse. 




Ce troisième document, d'une série de trois présente le spectacle et l'après spectacle exécuté au Musée de l'Hôtel-Dieu de Mantes-la-Jolie, le 22 février 2008.

L'originalité du document, c'est qu'e en dehors du spectacle, il a été filmé par Zoko Antoine, Pygmée Aka : et que c'était la première fois qu'il tenait une minicaméra à écran !

Chronique Aka 2008 fév, Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 1 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA

Alain EPELBOIN

36min35

À l'invitation d'associations centrafricaines de Mantes-La-Jolie (SFC, UNAC, COCHAF), soutenues par la mairie et le conseil général, un groupe de musiciens pygmées aka de la région de Mongoumba (Lobaye, République centrafricaine), sous l'égide du ministère de la culture de RCA, programme TOPA (Traditions orales des Pygmées Aka) est invité à réaliser un programme de musique et de danse. Ce deuxième document, d'une série de trois raconte une après midi de répétitions dans la salle Saint Kizito du sous-sol de l'église St Jean Baptiste du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.
L'originalité du document, c'est qu'il a intégralement été filmé par Zoko Antoine, Pygmée Aka : et que c'était la première fois qu'il tenait une minicaméra à écran !

Chronique aka 2006, Békélé : Chanson du sida filmée par Mombaka

Alain EPELBOIN

04min20

Place centrale du campement de Békélé (Bagandou, Lobaye, République centrafricaine)
C'est Mombaka, le fils aîné de Ginza qui tient la caméra.
Ginza exécute sa chanson, "le sida c'est dur". en se faisant accompagner d'abord brièvement par les femmes, dont sa femme, puis par ses frères, fils et cousins aux tambours et par les chants et frappe de mains des enfants.
A propos de la capote que la chanson recommande d'utiliser, il mime sa mise en place, puis l'acte sexuel, utilisant ses propres enfants comme partenaires.

Musique arabe 2

Arabe
Jeu de mémoire pour connaître les instruments de musique traditionnels arabes et leur nom.

Musique chinoise 2

Jeu de mémoire pour connaître les instruments chinois traditionnels et leur nom.

Musique d'Afrique

Afrique
Instruments de musique africains : Kora, Conga, Balafon, Senza, Sekere.